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Dimanche 20 avril 2008

J- La Bible

Qu'on le veuille ou non, la Bible est pour nous, "Chercheurs de Vérités" de culture Judéo-chrétienne, notre livre spirituel de référence.

La Bible n'est pas un livre unique comme nous le savons certainement, mais un bibliothèque constituée de plus de soixante livres, écrits sur une période de plus d'un millier d'années auxquelles on peut encore ajouter plusieurs siècles, car beaucoup d'histoire contenues dans ces livres, sont, comme je vous l'ai indiqué précédemment, très anciennes et furent transmises oralement avant d'être transcrites.

Tous ces livres ont été rassemblés en un seul parce qu'il existe un lien entre eux. La Bible commence par l'histoire de la création du monde et de tous les êtres vivants. Puis parmi tous les peuples de la Terre, Dieu choisit une famille, celle d'Abraham. de son fils ISAAC et de son petit fils JACOB, dont sont issues les douze tribus qui ont donné naissance aux nations d'ISRAEL et de JUDA. Ces deux royaumes étaient très petits, et trop faibles pour résister longtemps aux grands empires qui se formèrent autour d'eux, ils ne restèrent indépendants que pendant quelques siècles. Lentement, laborieusement, et avec de nombreux retours aux cultes des idoles, les peuples d'Israël et de Juda apprirent sur Dieu des choses qui le reste du monde ignorait complètement. Ainsi, après beaucoup d'erreurs et de tâtonnements, ils comprirent qu'il n'y a qu'un seul Dieu, créateur de toutes choses : le Seigneur et Maître de l'Univers.

Ils découvrirent que Dieu est bon et veut que ses fidèles lui témoignent leur amour en lui obéissant et en faisant autour d'eux et en eux le Bien. Au fil du temps, ils se mirent à espérer la venue sur terre d'un Messie qui imposerait la loi divine au monde entier...

Ils le voyaient comme un Roi, un grand conquérant qui les conduisait à la victoire sur toutes les autres nations. Aussi, lorsque JESUS leur dit qu'il était venu apporter le Royaume de Dieux, mais qu'il ne s'agissait pas d'un royaume temporel même ses anus les plus proches ne le comprirent pas. Ils ne commencèrent à saisir le sens de ses paroles qu'après sa mort et sa résurrection. Pourtant sans le savoir vraiment, les Israélites de l'Ancien Testament préparèrent la voie pour les Chrétiens du Nouveau Testament, et si nous ne lisions que le Nouveau Testament, comme certaine le suggèrent parfois, nous perdrions plus de la moitié de l'histoire de l'humanité qui nous retrace la façon dont Dieu s'est fait connaître au Monde. Car il dut le faire progressivement, à mesure que les hommes évoluaient et devenaient plus aptes à recevoir son message.

Peu à peu, ils apprirent que la Paix vaut mieux que la Guerre et qu'un Dieu unique qui aime toutes ses créatures est meilleur qu'un Dieu Tribal qui conduit ses adorateurs à se battre contre les adorateurs d'autres faux dieux.

A travers tous ces faits ou histoires racontés dans la Bible Dieu nous parle, nous guide dans nos pensées. Peut-être qu'aujourd'hui Dieu nous parle comme il parlait aux hommes et aux femmes des temps bibliques, mais pour entendre sa voix, nous devons apprendre à le connaître et surtout à l'écouter en nous...

par Jean de Gisors publié dans : Voie et Religion communauté : Spiritualité - Esotérisme
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Samedi 19 avril 2008

Quelques vérités

Ce qui va suivre, maintenant, va vous paraître certainement extraordinaire par rapport à ce que vous avez appris lors de vos études spirituelles du passé. Mais sachez que pour les véritables chercheurs de vérité, la Bible leur apparaît comme le simple chapitre hébraïque d'un ensemble religieux extrait des littératures cunéiformes de l'Asie, vaste passé sacerdotal remontant à l'antique époque des traditions sumériennes répandues dans l'Inde himalayenne, sur le plateau iranien, vers le Turkestan. C'est l'Ararat arménien et d’Ur en Chaldée que les premiers patriarches hébreux passaient pour avoir émigré vers l'Ouest dans les vallées fertiles du Nil et de la Mésopotamie.

Ces traditions se retrouvent dans l'antique religion mardéenne qui est, comme le mithriacisme, un complexe irano babylonien et semble, à l'instar de la religion iranienne, dite zervaisme, s'être développée en Cappadoce.

Il en résulte donc, que l'Ancien testament serait non pas un texte original mais une copie des textes sumériens, langue n'appartenant pas à la famille sémitique. Aujourd'hui, les savants et les chercheurs de vérité en sont intimement convaincus.

Ainsi l'on sait que la légende d'un Rédempteur existait en Assyro Babylonie deux millénaires avant l'ère Chrétienne sur le plan des initiations mystiques. Mardruh, fils d’Ea, s'immole pour le bien des hommes, imitant un prédécesseur, En-Cil, fils d'Anu, père céleste.

Tammuz, dont le nom sumérien signifie "Fils de la Droite" se sacrifie pour que, de .son sang, naissent des êtres susceptibles de vivre dans la lumière. Tammuz, fils soit d"Ea, soit Anu, ressuscite chaque année après la saison froide pour assurer la vie du monde. Certains textes anciens le qualifient de Charpentier (Namgain). Il passait pour avoir été délégué par son père, dont il était le double et partageait sa science, pour soulager les maux de l'humanité, apporter le salut aux victimes des misères inhérentes à leur race...

Le mot "Paradis" est d'origine iranienne, les milices d'anges et de démons se retrouvent dans la religion iranienne. De même le Ciel et l'Enfer ressortissent du dualisme Bien et Mal de Zoroastre, prophète du Mazdéisme, qui annonçait la Fin du Monde, le Jugement dernier, la Résurrection générale, les saints immortels (Amschaspands).

Tandis que la religion primitive sumérienne évoluait jusqu'au Mazdéisme de Zoroastre un mouvement religieux et philosophique différent prenait son essor dans la péninsule hindoustanienne. La religion des Hindous avait d'abord été comme chez tous les primitifs, l'hommage rendu aux forces de la Nature d'où étaient nées les .trois classes du "Sablismeé : adoration du Soleil, des Astres, de la Lune.

Ce fut ensuite le culte d'Agni, Indra, Soma, respectivement Feu, Eau, Atmosphère (Air), Trini-unité d'où sont venues la Trimontri :

* Les ternaires hindous : Brahmâ, Civa, Vishnou

* Les ternaires égyptiens :

  • Osiris, Isis, Horus à Abydos
  • Ammon-Râ, Mount, Kous, à Thèbes
  • Ptah, Sokt, Imonthés à Memphis

* Les ternaires phéniciens : Baal, Astarté, Molooh

* La trinité du christianisme (des millénaires plus tard) : - Père, Fils, (Saint) Esprit.

Ces religions dérivées des trois forces, causes premières de la vie terrestre, furent complétées par diverses variantes de forme ou de conception.

Si on fait exception du Polythéisme, qui mérite une étude spéciale, comme nous l'avons fait dans le précédent paragraphe, et du Monothéisme hébraïque de Jéhovah, ou islamique d'Allah, il résulte qu'il n'y eut, en réalité, qu'une seule religion dérivée des trois forces, causes premières de la vie terrestre (Amour, Volonté, Intelligence).

Les Ecoles philosophiques, basées sur la spiritualité Divine, la Géométrie Sacrée, .dont l'Ecole Cénacle Pythagoricien Lumière du St Graal est l'héritière d'une partie de cette connaissance qui lui est transmise par l'intermédiaire d'un, voir quelques fois plusieurs maîtres du Plan Cosmique, ont résumé le terrain.

par Jean de Gisors publié dans : Voie et Religion communauté : Spiritualité - Esotérisme
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Vendredi 18 avril 2008

G - L'Unité dans la variété

Du Ieovah hébraïque à l'Allah islamique, en passant par le Dieu du christianisme ; du Brahmâ hindou au Jupiter hellénique et autres souverains maîtres des religions antiques, nous restons dans la thèse monothéiste avec auxiliaires divinisés, les uns symboliques, d'autres matérialistes, humanisés ou animalisés.

Ce fut l'Unité dans la variété en un vaste passé sacerdotal, remontant de l'époque sumérienne de l'Inde himalayenne et du plateau iranien, berceau du Zervaïsme, à l'antique religion mazdéenne qui est, comme le mithriacisme, un complexe irano babylonien pour aboutir au manichéisme combinaison de zoroastrisme, de judéo-christianisme et du bouddhisme, l'ensemble se terminant par l'islamisme.

En dehors de ces groupements religieux où se mêlent monothéisme et polythéisme, la civilisation hindoue a joint le bouddhisme. D'autre part, la Chine eut le Confucianisme, le Japon le Sinthouisme selon les doctrines de Fo-Hi, puis de Lao-tseu, de Confucius et de Mencius son petit-fils, de Si-Mon qui transporta leurs conceptions dans les Iles Japonaises.

Ces dernières religions, asiatiques, comme toutes les autres, sont, en réalité, plutôt des écoles philosophiques où apparaît, en forme purement symbolique, un culte du Soleil empereur céleste. En leur marge, nous trouvons le Taoïsme chinois ou Tao sétisme, adorations des aspects de La Nature, culte des morts, mélange de Sabéisme, Démonolâtrie, de sorcellerie, de magie, dénaturation des doctrines de Lao-Tseu, avec addition de tous les anciens dieux de la Chine avant la réforme de Fo-Hi (3 500 avant J.C.)

Les doctrines développées par Confucius (551 avant J.C.) sont au contraire, toutes de sens pratique utilitaire. Le système repose sur les devoirs réciproques des hommes, du prince au sujet, du Père aux enfants, des citoyens entre eux, sur l'exemple et le souvenir des ancêtres, enfin sur le désintéressement des choses terrestres.

La vertu essentielle doit être 'Amour de l'Humanité, si bien défini par le Bouddhisme dans le "Dogme des huit chemins" énonçant que l'oeuvre parfaite consiste à garder dans toutes les actions, un but pur et honnête, exempt de tout égoïsme, visant le Bien de tous les Etres, la méditation parfaite révélant à l'homme du vrai absolu.

H - Les origines des Peuples

Les origines des peuples de la Terre sont entourées de récits merveilleux dans lesquels il est parfois bien difficile d'opérer une séparation entre la fiction romancée et la réalité concrète.

Notre globe, si l'on en croit les constatations des géologues, aurait été habité par des humains depuis plus d'un million d'années et les archéologues, lors de la découverte de grottes ou de squelettes préhistoriques, ont fait remonter leur existence à plus de 350 mille ans.

Des cent vingt siècles qui séparent notre époque des débuts de l'âge néolithique, soixante siècles à peine nous ont laissé véritablement des souvenirs écrits ou symboliques, sur lesquels nous pouvons nous appuyer pour nos études de la Science du Passé. La Genèse de Moïse semble inspirée par les textes sumériens, langue savante la plus archaïque des Chaldéens de Basse Mésopotamie au Golfe Persique jusqu'aux rives de la Méditerranée, l'Assyrie, la Babylonie , la Perse Archéménide, Elam, Uratru, subatru, confédération des Hittites de Cappadoce, tous centres sacerdotaux.

Dans les documents de ces régions, Djwall Khool, mon maître me signale que l'on peut découvrir un poème de la Création, un Déluge, celui de Deucalion et de sa femme Pyrrha dont les Pélasges, établis dans un canton de Thessalie d'où ils turent plus tard chassés par les Hellènes, se prétendaient les descendants.

par Jean de Gisors publié dans : Voie et Religion communauté : Spiritualité - Esotérisme
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Jeudi 17 avril 2008

D - L'origine du Dieu Unique de Moïse

En Egypte, lors de la suprême initiation, il était enseigné l'existence d'un seul dieu, Moïse, grand initié du Collège de THOT, instruit par son beau-père GETHRO aux anciens mystères des Noirs, dont la documentation conservée dans les cryptes ignorées de l’ÉTHIOPIE, contenait toute la science des civilisations révolues, présenta au peuple hébreu son "éternel" (Jéhovah) comme le seul dieu auquel ils devaient obéir aveuglement.

Pour mieux les convaincre il leur dit qu'il s'était révélé à lui, en chargeant de la haute mission d'être l'interprète des volontés auxquelles ils devaient se soumettre sous peine des pires châtiments. Il leur donna l'exemple, punissant de mort ceux qui avaient tenté d'instaurer le culte du "Veau d'Or", ce diminutif, en simulacre, du Boeuf Apis d’Egypte !

En l'espèce Moïse donna un exemple de haute morale. L'exécution d'une effigie de métal précieux pour lequel tant de crimes, tant de vices ont été et seront commis justifiant l'axiome : "II y aura toujours des justes mais jamais de justice tant que l'Or régnera parmi les hommes...".

Il faut reconnaître également que, sous l'égide de son Dieu unique, le dictateur MOÏSE ou MOSCHE fut un très grand législateur, homme d'Etat et administrateur, historien par son oeuvre que synthétise le Pentateuque (Genèse, exode, Lévitique, Nombres, Deutéronome), des tables de Pierre du décalogue.

Il composa son "Testament" sous le triple voile symbolique de l'Ecole Egyptienne dont il était issu...

Pour le peuple ignorant, ses enseignements n'étaient qu'une légende inspirée par la divinité qu'il leur avait appris à craindre alors que seuls les initiés pouvaient la comprendre. A leur très petit nombre, il révéla le sens ésotérique de sa Doctrine devenue Idole pour le Profane et Tabernacle pour ces initiés auxquels il conférait l'autorité sur la masse populaire soumise par la crainte.

Les secrets révélés à ces derniers devinrent la Kabbale à base mathématique, géométrique et astrologique résumant l'enseignement des générations successives par le Zohar, le Balin, le Talmud qu*ESDRAS devait traduire en araméen dont le dérivatif fut l'hébreu moderne

Pour cet enseignement il se forma, dans la suite, comme dans toutes les religions passées, présentes et futures, différentes sectes combattues par des conciles.

Les Pharisiens en tiraient le sens mystique, les Saducéens n'acceptaient que la lettre exotérique, les Esséniens, plus instruits et meilleurs diplomates, admettaient le sens exotérique pour les profanes et réservaient aux initiés le sens ésotérique qui, a été développé par Fabre d'Olivet dans son remarquable ouvrage sur la "langue hébraïque restituée", livre que je vous recommande à lire avec votre "âme" et votre "coeur"...

E - LES ESSENIENS.

Ces esséniens qui étaient au nombre de quatre mille avaient traduit le "testament" en langue grecque. Ils se nommaient entre eux : "Johannistes" ou "les gean" ceux que Iod, dieu suprême, favorise. Ils prêchaient la Science de la Tradition Primordiale, qu'ils appelaient la science du passé. Une légende veut que Jésus de Nazareth, l'homme fils de Dieu né de deux initiés ait fait partie de leur secte.

Alors que les Evangiles de ses disciples sont muets sur son existence de douze à trente ans, cette même légende expose que, sous l'égide cosmopolite de la secte essénienne, il ait étudié l'oeuvre de Moïse puis parcouru l'Egypte, la Perse, l'Inde et même bien plus loin encore, s'initiant à toutes les traditions, étudiant, méditant avant de revenir dans la Judée prêcher sa doctrine en se soumettant à la suprême initiation essénienne par le baptême de Jean le Baptiste. S'étant rapproché de la foule du peuple juif, il a conquit en vulgarisant la science initiatique des sanctuaires, en proclamant l'égalité des hommes, brisant la barrière qui séparait les initiés de la masse.

Par ce socialisme en action il dressa, contre lui, les prêtres qui lui reprochaient d'avoir violé les mystères des temples dont ils vivaient, les riches et les puissants qui ne lui pardonnaient pas d'avoir prêché l'égalité dans la fraternité.

Tant de haines le conduisirent au supplice, confirmant la doctrine mosaïque du Dieu unique dont il se déclara le Fils, il compléta le calvaire mystique par l'esprit.

F- LE CORAN

Contre cette fibration divine, Mahomet ou Mohamed, fondateur de l'Islam, puisant aux sources hébraïques sa doctrine, s'est insurgé dans la Sourate au chapitre XII de son Alcoran ou Koran lorsqu'il dit : "Dieu est un, il n’a point enfanté, ni a été enfanté. Il n’a pas d'égal". Il rejoignait ainsi, le précepte enseigné par Moise dans le "Tétagramme" I.E.V.E. (l'être qui est, qui fut, et qui sera). Il a voulu comme le précurseur hébreu, un Dieu absolu dans son Unité.

Noter au passage, que le Tétagramme ne devait être prononcé que par les grands prêtres "IOD, HE, VAU, HE". IOD (Lui, l'Etre des Etres en hébreu, chaldéen, syriaque et arabe) étant le nom de la divinité et les autres termes symbolisant les trois forces de la Nature, les trois nombres, la Science cosmogonique, physique et psychique.

Nous sommes, par cette interprétation, ramenés aux divinités originelles figurées par la Nature et les forces qu'elle comprend. Ces trois termes, réunis dans le vocable Evohé figurent, également, le cri des initiés de l'Asie mineure, de la Judée, de la Phénicie et de la Grèce qui affirmaient, en l'énonçant que la Nature (Eve ou Isis pour les égyptiens) évolue par l’involution de ses forces qui la font le suprême moteur du monde.

A l'imitation de Moïse pour le "Testament", le rénovateur Mahomet à fait du Koran un recueil de dogmes et de préceptes qui, basés sur la "Science du Passé, enseignent la médecine, la chimie et l'astronomie formant un guide moral et scientifique où l'on est étonné de trouver des principes d'hygiène alors ignorés par le monde. Un curieux rapprochement apparente la méthode d'enseignement du Mohammed arabe avec le Christ de Judée. De même que les "Evangiles" ne sont que des rapports rédigés par les Apôtres, des prédictions et des actes de Jésus, de même le Koran, énoncé oralement par le "Prophète" n'a été écrit qu'après sa mort par Abou-Bah..., le sultan Omar et leurs religieux collaborateurs.

Il paraît en résulter que les diverses matières traitées (transactions commerciales, purifications, jeûnes, dîmes, aumônes, funérailles, pèlerinages, droit musulman à base religieuse) portent la marque, souvent intéressée de ceux qui en ont été les rédacteurs. Il est probable que pareil fait s'est produit pour ceux-là qui écrivirent les Evangiles ou en furent les interprétateurs.

par Jean de Gisors publié dans : Voie et Religion communauté : Spiritualité - Esotérisme
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Mercredi 16 avril 2008

« L'origine de la légende Occulte de l'Inimitié entre le Pouvoir Sacerdotal et le Pouvoir Temporel »
« Après le verbe "Aimer" "Aider" est le plut beau verbe du monde.... »

Introduction à la légende Occulte selon les Arcana Arcanarum... (Sur recommandation du maître DJWAL KHOOL)

Mes Chers Compagnons de voyage,

Avant de pénétrer au sein même de la légende Occulte proprement dite, il me semble nécessaire, pour la bonne compréhension du sujet, de vous donner quelques notions particulières sur le "Symbolisme des Dieux", ainsi que quelques idées fondamentales sur le "Monothéisme ou Polythéisme" et aussi sur les "Philosophies et Religions".

A - Le Symbolisme des Dieux.

Organiser les civilisations par la multiplication des dieux devenus symboles de forces naturelles conjuguées avec des qualités humaines semble avoir été le but poursuivi par les écoles philosophiques de l'antiquité qui conçurent le polythéisme. Les religions primitives avaient, déjà, au cours de leur évolution entouré la TRI-UNITE de déités diverses, représentatives des choses, d'êtres nécessaires à l'existence , ou de personnalités humaines s'étant fait remarquer par leur courage, leur science ou leurs vertus morales et qui étaient présentées comme modèles aux autres humains.

Les anciens Egyptiens avaient largement usé de ces déités apportées par divers peuples dans ce carrefour des nations que fut leur pays, mais il appartient à leurs disciples de la Grèce antique d'opérer la vaste réunion des divinités comme des déités.

Autour de ce Panthéon, autels et prêtres se multiplièrent, les seconds vivant et tirant leur autorité des premiers.

Artistes, poètes célébrèrent et vulgarisèrent le culte par des oeuvres ou des chants tandis que les philosophes en usaient pour bases des doctrines morales sur les vertus attribuées aux divinités et, aussi, aux défauts inhérents à l'humanité dont les légendes gratifiaient les immortels. A la chanson berceuse des adorations en lesquelles l'espérance se joignait à la foi, venaient, s'ajouter des leçons de moralisation.

Les symboles se traduisaient en réalités. Dans les premiers temps, les Pélasges qui occupaient l'Attique ne rendaient leurs hommages qu'au seul Jupiter, figuré par le chêne de Dodou, dont le bruissement des feuilles était interprété comme les oracles des dieux.

Plus tard, les Egyptiens Cécrops et Danaüs, le Phénicien Cadmus, le Phrygien Pélops importèrent leurs dieux personnifications de la nature ou des dons de l'esprit et du coeur.

Les hellènes établis en Thessalie finirent par occuper toute la Grèce. Ils se donnaient comme ancêtres Deucalion et sa femme Pyrrha, échappée du déluge universel dans les mêmes conditions que le NOE de la légende hébraïque. De leurs fils Hellens, étaient nés trois autres fils : DOROS, dont les descendants furent les DORIENS, Ealos, souche des Eoliens, et Xanthos, dont les deux enfants, ION et ACHEOS furent les ancêtres des Ioniens et des Achéens qui devinrent les Spartiates et les Athéniens. Les diverses tribus analogues aux douze tribus de la race adamique de Noé vinrent avec leurs divinités.

La Grèce, par tous ces rapports divins, devint, ainsi, le rendez-vous des dieux de tous les peuples de la préhistoire sous des dénominations plus ou moins modifiées, mais bien représentatives des mêmes conceptions.

Ce furent d'abord, les douze grands (Zeus (Jupiter) et son épouse Junon, Neptune, le dieu des mers et des marins, Apollon figurant la lumière qui éclaire l'intelligence humaine, Minerve (la Sagesse et les Sciences), Vénus (la beauté), Mars (la guerre), Vulcain (le feu et les arts utiles), Vesta (qui présidait à la pureté des foyers), Gérés déesse des moissons, Diane (la lune) soeur d'Apollon, Mercure dieu du commerce.

Ce formidable état-major fut entouré d'une légion de sous-ordres héros élevés au rang de déités par leurs oeuvres ou leurs exploits. Ce furent, en Attique, Thésée, à Thèbes, à Argos, Pérée, à Corinthe, Bellérophon et Hercule. Ce dernier devint même le dieu national du Péloponnèse. On y ajoute Pomone, (les fruits), Cybèle (la terre), Pau (la musique) etc... Des enfants devins comme Cupidon (amour) y furent adjoints. Il y eut, aussi des esprits mauvais comme la Méduse, dont la tête coupée enfanta Pégase, le cheval ailé, les Gorgones, les Parques, les Enynées, les Furies, etc. … Et des bienfaisants aussi, Naïades, Océanines, Néréides, Tritons, Eole (le vent) tous sujets de la déesse Amphinite. L'histoire fabuleuse de tous ces dieux, demi-dieux, déités, héros constitua la Mythologie (mutus = fable, logos = recueil).

B - La civilisation Grecque

La civilisation grecque, dont les latins après leur conquête furent les continuateurs et qui eut son reflet chez les peuples du monde entier, naquit et se développa par ce polythéisme qui eut ses poètes, ses savants, ses philosophes et enfant une pléiade d'artistes dont les oeuvres restent les plus purs joyaux des musées.

Des Temples, modèles d'architecture, furent édifiés, notamment ceux de Diane à Ephèse, de Junon à Samos, d'Apollon à Delphes, de Jupiter à Athènes, de Minerve à Egine où existèrent des écoles de sculpture prospères, des concours de musique et de poésie, des discussions philosophiques.

De la variété vint l'unité. Elle se fit par les associations religieuses dans ces groupements de cités connus sous le nom d'amphictyonies, dont la plus célèbre fut celle de Delphes qui réunit douze peuples. Ces assemblées d'entente et de fraternisation par la solidarité se tenaient à Delphes, en l'honneur d'Apollon, au printemps, et, à l'automne, aux Thermopyles sous l'invocation de Gérés.

Elles se terminaient par un repas commun (les agapes) qui était la marque et le lien de l'association, toute hostilité cessait à l'approche de ces fêtes qui eurent, pour résultat, des ententes ayant empêché des guerres, ou des clauses humanitaires connues, l'interdiction de prendre, par le manque d'eau, les villes assiégées.

L'élan sportif qui fit les hommes plus vigoureux vint des jeux organisés en l'honneur du polythéisme. Ils furent isthmiques à Corinthe en l'honneur de Neptune, néméens en angolide sous l'égide de Jupiter, olympiques à Olympie où ils étaient dédiés à tous les dieux, représentés par le principal "Le Jupiter olympien".

Les dieux n'étaient pas considérés en créateur mais comme les administrateurs du monde, intervenant en cette qualité dans les affaires d'une humanité dont ils partageaient les aspirations et aussi les passions.

Monothéisme, trimontri ou autres Trinités, Polythéisme tout le symbolisme des dieux reviennent toujours à une unité de départ et d'aboutissement où l'ensemble se fond par le jeu constant de l'évolution en ses perpétuels recommencements dans le dualisme zoroastrien : Bien et Mal sont les plateaux de la balance.

L'idée est une, elle vise à fusionner les divers courants ésotériques vers un but intangible auquel tous doivent concourir ; elle est la Loi d'Equilibre entre l'Esprit et la Matière.

C - Monothéisme ou Polythéisme

Plus de trente cinq années de fréquentation des milieux ésotériques, occultes, initiatiques, religieux et autres, m'ont permis de faire une constatation. Nombreux sont les "Chercheurs de Vérité" qui paraissent déroutés par les évocations de la Bible, des livres sacrés de la Tradition, des mythologies etc... Rencontrées tout au long de leurs recherches.

Il me semble que toute surprise est due, en partie, à une méconnaissance de l'état actuel des recherches relatives à la Tradition Primordiale et plus précisément à ses composantes. C'est ce vide que je voudrais tenter de combler au travers de mes écrits (sous l'égide mon Maître...).

Voyons ensemble ce qu'il en est réellement avec le Monothéisme ou Polythéisme. Au culte d'un dieu unique on associe généralement, les fondateurs des trois religions

- Israélite,

- Chrétienne,

- Islamique.

Alors qu'en réalité le Monothéisme est antérieur de bien des millénaires.

Son origine semble remonter à l'adoration du soleil considéré, par les premiers humains, comme le souverain maître du monde, source de tous les bienfaits de leur existence, splendeur de la Nature dont les rayons éblouissaient leurs yeux en réchauffant leurs corps.

Ces primates, voyant dans le feu l'image de la chaleur et de la lumière solaires, reportèrent leur culte sur ce reflet terrestre dont ils lui attribuaient la production.

Ce fut l'antique religion dite Sabéisme, encore pratiquée par les Guèbres hindous et dont le soleil est l'élément principal associé aux astres considérés comme ses reflets contrairement aux conclusions de l'astronomie moderne professant que la plupart des points de la voûte stellaire sont, eux aussi, des soleils.

Le Védisme qui après le Sabéisme, apparaît comme l'une des plus anciennes religions, a personnifié l'astre solaire maître de la Nature, sous le vocable de "Brahmâ" l'âme universelle, principe divin, créateur du monde et des dieux, qualité dont, plus tard, furent dotés le Rama hindou, l’Ormuz Chaldéen, l'Osiris Egyptien, l'Androgyne Isis, le Deva-Nahousra, des documents souscrits védiques que le poète persan Ferdouci nomme Djem, le divin rénovateur conquérant des Noirs qui devint Dionysies des Grecs.

A la divinité dont la suprématie totale fait le Dieu Unique, arbitre suprême, les religions antiques ont associés d'autres dieux, déesses ou auxiliaires divinisés mais en le plaçant bien au-dessus de tous. Ainsi, chez les Grecs, au polythéisme innombrable, Jupiter demeure le Chef suprême et unique de son cortège olympien.

par Jean de Gisors publié dans : Voie et Religion communauté : Spiritualité - Esotérisme
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