Quelques vérités
Ce qui va suivre, maintenant, va vous paraître certainement extraordinaire par rapport à ce que vous avez appris lors de vos études spirituelles du passé. Mais sachez que pour les véritables chercheurs de vérité, la Bible leur apparaît comme le simple chapitre hébraïque d'un ensemble religieux extrait des littératures cunéiformes de l'Asie, vaste passé sacerdotal remontant à l'antique époque des traditions sumériennes répandues dans l'Inde himalayenne, sur le plateau iranien, vers le Turkestan. C'est l'Ararat arménien et d’Ur en Chaldée que les premiers patriarches hébreux passaient pour avoir émigré vers l'Ouest dans les vallées fertiles du Nil et de la Mésopotamie.
Ces traditions se retrouvent dans l'antique religion mardéenne qui est, comme le mithriacisme, un complexe irano babylonien et semble, à l'instar de la religion iranienne, dite zervaisme, s'être développée en Cappadoce.
Il en résulte donc, que l'Ancien testament serait non pas un texte original mais une copie des textes sumériens, langue n'appartenant pas à la famille sémitique. Aujourd'hui, les savants et les chercheurs de vérité en sont intimement convaincus.
Ainsi l'on sait que la légende d'un Rédempteur existait en Assyro Babylonie deux millénaires avant l'ère Chrétienne sur le plan des initiations mystiques. Mardruh, fils d’Ea, s'immole pour le bien des hommes, imitant un prédécesseur, En-Cil, fils d'Anu, père céleste.
Tammuz, dont le nom sumérien signifie "Fils de la Droite" se sacrifie pour que, de .son sang, naissent des êtres susceptibles de vivre dans la lumière. Tammuz, fils soit d"Ea, soit Anu, ressuscite chaque année après la saison froide pour assurer la vie du monde. Certains textes anciens le qualifient de Charpentier (Namgain). Il passait pour avoir été délégué par son père, dont il était le double et partageait sa science, pour soulager les maux de l'humanité, apporter le salut aux victimes des misères inhérentes à leur race...
Le mot "Paradis" est d'origine iranienne, les milices d'anges et de démons se retrouvent dans la religion iranienne. De même le Ciel et l'Enfer ressortissent du dualisme Bien et Mal de Zoroastre, prophète du Mazdéisme, qui annonçait la Fin du Monde, le Jugement dernier, la Résurrection générale, les saints immortels (Amschaspands).
Tandis que la religion primitive sumérienne évoluait jusqu'au Mazdéisme de Zoroastre un mouvement religieux et philosophique différent prenait son essor dans la péninsule hindoustanienne. La religion des Hindous avait d'abord été comme chez tous les primitifs, l'hommage rendu aux forces de la Nature d'où étaient nées les .trois classes du "Sablismeé : adoration du Soleil, des Astres, de la Lune.
Ce fut ensuite le culte d'Agni, Indra, Soma, respectivement Feu, Eau, Atmosphère (Air), Trini-unité d'où sont venues la Trimontri :
* Les ternaires hindous : Brahmâ, Civa, Vishnou
* Les ternaires égyptiens :
* Les ternaires phéniciens : Baal, Astarté, Molooh
* La trinité du christianisme (des millénaires plus tard) : - Père, Fils, (Saint) Esprit.
Ces religions dérivées des trois forces, causes premières de la vie terrestre, furent complétées par diverses variantes de forme ou de conception.
Si on fait exception du Polythéisme, qui mérite une étude spéciale, comme nous l'avons fait dans le précédent paragraphe, et du Monothéisme hébraïque de Jéhovah, ou islamique d'Allah, il résulte qu'il n'y eut, en réalité, qu'une seule religion dérivée des trois forces, causes premières de la vie terrestre (Amour, Volonté, Intelligence).
Les Ecoles philosophiques, basées sur la spiritualité Divine, la Géométrie Sacrée, .dont l'Ecole Cénacle Pythagoricien Lumière du St Graal est l'héritière d'une partie de cette connaissance qui lui est transmise par l'intermédiaire d'un, voir quelques fois plusieurs maîtres du Plan Cosmique, ont résumé le terrain.