D - L'origine du Dieu Unique de Moïse
En Egypte, lors de la suprême initiation, il était enseigné l'existence d'un seul dieu, Moïse, grand initié du Collège de THOT, instruit par son beau-père GETHRO aux anciens mystères des Noirs, dont la documentation conservée dans les cryptes ignorées de l’ÉTHIOPIE, contenait toute la science des civilisations révolues, présenta au peuple hébreu son "éternel" (Jéhovah) comme le seul dieu auquel ils devaient obéir aveuglement.
Pour mieux les convaincre il leur dit qu'il s'était révélé à lui, en chargeant de la haute mission d'être l'interprète des volontés auxquelles ils devaient se soumettre sous peine des pires châtiments. Il leur donna l'exemple, punissant de mort ceux qui avaient tenté d'instaurer le culte du "Veau d'Or", ce diminutif, en simulacre, du Boeuf Apis d’Egypte !
En l'espèce Moïse donna un exemple de haute morale. L'exécution d'une effigie de métal précieux pour lequel tant de crimes, tant de vices ont été et seront commis justifiant l'axiome : "II y aura toujours des justes mais jamais de justice tant que l'Or régnera parmi les hommes...".
Il faut reconnaître également que, sous l'égide de son Dieu unique, le dictateur MOÏSE ou MOSCHE fut un très grand législateur, homme d'Etat et administrateur, historien par son oeuvre que synthétise le Pentateuque (Genèse, exode, Lévitique, Nombres, Deutéronome), des tables de Pierre du décalogue.
Il composa son "Testament" sous le triple voile symbolique de l'Ecole Egyptienne dont il était issu...
Pour le peuple ignorant, ses enseignements n'étaient qu'une légende inspirée par la divinité qu'il leur avait appris à craindre alors que seuls les initiés pouvaient la comprendre. A leur très petit nombre, il révéla le sens ésotérique de sa Doctrine devenue Idole pour le Profane et Tabernacle pour ces initiés auxquels il conférait l'autorité sur la masse populaire soumise par la crainte.
Les secrets révélés à ces derniers devinrent la Kabbale à base mathématique, géométrique et astrologique résumant l'enseignement des générations successives par le Zohar, le Balin, le Talmud qu*ESDRAS devait traduire en araméen dont le dérivatif fut l'hébreu moderne
Pour cet enseignement il se forma, dans la suite, comme dans toutes les religions passées, présentes et futures, différentes sectes combattues par des conciles.
Les Pharisiens en tiraient le sens mystique, les Saducéens n'acceptaient que la lettre exotérique, les Esséniens, plus instruits et meilleurs diplomates, admettaient le sens exotérique pour les profanes et réservaient aux initiés le sens ésotérique qui, a été développé par Fabre d'Olivet dans son remarquable ouvrage sur la "langue hébraïque restituée", livre que je vous recommande à lire avec votre "âme" et votre "coeur"...
E - LES ESSENIENS.
Ces esséniens qui étaient au nombre de quatre mille avaient traduit le "testament" en langue grecque. Ils se nommaient entre eux : "Johannistes" ou "les gean" ceux que Iod, dieu suprême, favorise. Ils prêchaient la Science de la Tradition Primordiale, qu'ils appelaient la science du passé. Une légende veut que Jésus de Nazareth, l'homme fils de Dieu né de deux initiés ait fait partie de leur secte.
Alors que les Evangiles de ses disciples sont muets sur son existence de douze à trente ans, cette même légende expose que, sous l'égide cosmopolite de la secte essénienne, il ait étudié l'oeuvre de Moïse puis parcouru l'Egypte, la Perse, l'Inde et même bien plus loin encore, s'initiant à toutes les traditions, étudiant, méditant avant de revenir dans la Judée prêcher sa doctrine en se soumettant à la suprême initiation essénienne par le baptême de Jean le Baptiste. S'étant rapproché de la foule du peuple juif, il a conquit en vulgarisant la science initiatique des sanctuaires, en proclamant l'égalité des hommes, brisant la barrière qui séparait les initiés de la masse.
Par ce socialisme en action il dressa, contre lui, les prêtres qui lui reprochaient d'avoir violé les mystères des temples dont ils vivaient, les riches et les puissants qui ne lui pardonnaient pas d'avoir prêché l'égalité dans la fraternité.
Tant de haines le conduisirent au supplice, confirmant la doctrine mosaïque du Dieu unique dont il se déclara le Fils, il compléta le calvaire mystique par l'esprit.
F- LE CORAN
Contre cette fibration divine, Mahomet ou Mohamed, fondateur de l'Islam, puisant aux sources hébraïques sa doctrine, s'est insurgé dans la Sourate au chapitre XII de son Alcoran ou Koran lorsqu'il dit : "Dieu est un, il n’a point enfanté, ni a été enfanté. Il n’a pas d'égal". Il rejoignait ainsi, le précepte enseigné par Moise dans le "Tétagramme" I.E.V.E. (l'être qui est, qui fut, et qui sera). Il a voulu comme le précurseur hébreu, un Dieu absolu dans son Unité.
Noter au passage, que le Tétagramme ne devait être prononcé que par les grands prêtres "IOD, HE, VAU, HE". IOD (Lui, l'Etre des Etres en hébreu, chaldéen, syriaque et arabe) étant le nom de la divinité et les autres termes symbolisant les trois forces de la Nature, les trois nombres, la Science cosmogonique, physique et psychique.
Nous sommes, par cette interprétation, ramenés aux divinités originelles figurées par la Nature et les forces qu'elle comprend. Ces trois termes, réunis dans le vocable Evohé figurent, également, le cri des initiés de l'Asie mineure, de la Judée, de la Phénicie et de la Grèce qui affirmaient, en l'énonçant que la Nature (Eve ou Isis pour les égyptiens) évolue par l’involution de ses forces qui la font le suprême moteur du monde.
A l'imitation de Moïse pour le "Testament", le rénovateur Mahomet à fait du Koran un recueil de dogmes et de préceptes qui, basés sur la "Science du Passé, enseignent la médecine, la chimie et l'astronomie formant un guide moral et scientifique où l'on est étonné de trouver des principes d'hygiène alors ignorés par le monde. Un curieux rapprochement apparente la méthode d'enseignement du Mohammed arabe avec le Christ de Judée. De même que les "Evangiles" ne sont que des rapports rédigés par les Apôtres, des prédictions et des actes de Jésus, de même le Koran, énoncé oralement par le "Prophète" n'a été écrit qu'après sa mort par Abou-Bah..., le sultan Omar et leurs religieux collaborateurs.
Il paraît en résulter que les diverses matières traitées (transactions commerciales, purifications, jeûnes, dîmes, aumônes, funérailles, pèlerinages, droit musulman à base religieuse) portent la marque, souvent intéressée de ceux qui en ont été les rédacteurs. Il est probable que pareil fait s'est produit pour ceux-là qui écrivirent les Evangiles ou en furent les interprétateurs.