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La Loi d'Amra

Cherchant, la loi d’Hermès comme celle d’AMRA te donne obligation morale de retransmettre ce que tu as compris du sentier. Chaque fois que tu amèneras un frère ou une sœur sur la voie de l’initiation, tu seras artisan du grand œuvre, compagnon du chemin des étoiles, artisan de l'œuvre spirituelle qui aboutira à la fin du Karma tant collectif qu’individuel

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Présentation

Ce site est dédié à Gabrielle CARMI afin que, par delà le voile de l'initiation que représente sa transition, elle puisse poursuivre son oeuvre en vous éclairant comme elle a pu le faire pour nous de son vivant... Que sa mémoire vive à jamais dans nos coeurs...

 

 

(Pour les temps présent, je crois que les forces spirituelles déjà réunies ou encore éparses doivent oeuvrer pour l'épanouissement de la pensée hors des sentiers trop étroits, préparant ainsi un avenir meilleur, afin que ne soient pas perdues les hautes valeurs qui doivent acheminer notre humanité vers des sphères de plus en plus évoluées. Ami lecteur, je souhaite qu'un jour nous nous retrouvions, vous et moi, pour que survive l'esprit de la massenie... - Le temps hors du temps - Gabrielle.)

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Le Graal est avant tout une quête intérieure !
Fidèle à ce que disait Gabrielle CARMI : Oser Rêver, c'est Oser Vivre, la Massenie ne désire que rassembler des Cherchants Sincères au delà de toute Eglise, de tout Dogme, de tout esprit de Chapelle - Des Cherchants qui deviendront des amis, des frères ou des soeurs. Rassemblés en une simple association de personnes autour d'un même but, sans aucune hiérarchie tapageuse…
Nous poursuivons notre chemin dans la simplicité tout en conservant l'Esprit du Temple.

Vendredi 18 avril 2008

G - L'Unité dans la variété

Du Ieovah hébraïque à l'Allah islamique, en passant par le Dieu du christianisme ; du Brahmâ hindou au Jupiter hellénique et autres souverains maîtres des religions antiques, nous restons dans la thèse monothéiste avec auxiliaires divinisés, les uns symboliques, d'autres matérialistes, humanisés ou animalisés.

Ce fut l'Unité dans la variété en un vaste passé sacerdotal, remontant de l'époque sumérienne de l'Inde himalayenne et du plateau iranien, berceau du Zervaïsme, à l'antique religion mazdéenne qui est, comme le mithriacisme, un complexe irano babylonien pour aboutir au manichéisme combinaison de zoroastrisme, de judéo-christianisme et du bouddhisme, l'ensemble se terminant par l'islamisme.

En dehors de ces groupements religieux où se mêlent monothéisme et polythéisme, la civilisation hindoue a joint le bouddhisme. D'autre part, la Chine eut le Confucianisme, le Japon le Sinthouisme selon les doctrines de Fo-Hi, puis de Lao-tseu, de Confucius et de Mencius son petit-fils, de Si-Mon qui transporta leurs conceptions dans les Iles Japonaises.

Ces dernières religions, asiatiques, comme toutes les autres, sont, en réalité, plutôt des écoles philosophiques où apparaît, en forme purement symbolique, un culte du Soleil empereur céleste. En leur marge, nous trouvons le Taoïsme chinois ou Tao sétisme, adorations des aspects de La Nature, culte des morts, mélange de Sabéisme, Démonolâtrie, de sorcellerie, de magie, dénaturation des doctrines de Lao-Tseu, avec addition de tous les anciens dieux de la Chine avant la réforme de Fo-Hi (3 500 avant J.C.)

Les doctrines développées par Confucius (551 avant J.C.) sont au contraire, toutes de sens pratique utilitaire. Le système repose sur les devoirs réciproques des hommes, du prince au sujet, du Père aux enfants, des citoyens entre eux, sur l'exemple et le souvenir des ancêtres, enfin sur le désintéressement des choses terrestres.

La vertu essentielle doit être 'Amour de l'Humanité, si bien défini par le Bouddhisme dans le "Dogme des huit chemins" énonçant que l'oeuvre parfaite consiste à garder dans toutes les actions, un but pur et honnête, exempt de tout égoïsme, visant le Bien de tous les Etres, la méditation parfaite révélant à l'homme du vrai absolu.

H - Les origines des Peuples

Les origines des peuples de la Terre sont entourées de récits merveilleux dans lesquels il est parfois bien difficile d'opérer une séparation entre la fiction romancée et la réalité concrète.

Notre globe, si l'on en croit les constatations des géologues, aurait été habité par des humains depuis plus d'un million d'années et les archéologues, lors de la découverte de grottes ou de squelettes préhistoriques, ont fait remonter leur existence à plus de 350 mille ans.

Des cent vingt siècles qui séparent notre époque des débuts de l'âge néolithique, soixante siècles à peine nous ont laissé véritablement des souvenirs écrits ou symboliques, sur lesquels nous pouvons nous appuyer pour nos études de la Science du Passé. La Genèse de Moïse semble inspirée par les textes sumériens, langue savante la plus archaïque des Chaldéens de Basse Mésopotamie au Golfe Persique jusqu'aux rives de la Méditerranée, l'Assyrie, la Babylonie , la Perse Archéménide, Elam, Uratru, subatru, confédération des Hittites de Cappadoce, tous centres sacerdotaux.

Dans les documents de ces régions, Djwall Khool, mon maître me signale que l'on peut découvrir un poème de la Création, un Déluge, celui de Deucalion et de sa femme Pyrrha dont les Pélasges, établis dans un canton de Thessalie d'où ils turent plus tard chassés par les Hellènes, se prétendaient les descendants.

par Jean de Gisors publié dans : Voie et Religion communauté : Spiritualité - Esotérisme
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Jeudi 17 avril 2008

D - L'origine du Dieu Unique de Moïse

En Egypte, lors de la suprême initiation, il était enseigné l'existence d'un seul dieu, Moïse, grand initié du Collège de THOT, instruit par son beau-père GETHRO aux anciens mystères des Noirs, dont la documentation conservée dans les cryptes ignorées de l’ÉTHIOPIE, contenait toute la science des civilisations révolues, présenta au peuple hébreu son "éternel" (Jéhovah) comme le seul dieu auquel ils devaient obéir aveuglement.

Pour mieux les convaincre il leur dit qu'il s'était révélé à lui, en chargeant de la haute mission d'être l'interprète des volontés auxquelles ils devaient se soumettre sous peine des pires châtiments. Il leur donna l'exemple, punissant de mort ceux qui avaient tenté d'instaurer le culte du "Veau d'Or", ce diminutif, en simulacre, du Boeuf Apis d’Egypte !

En l'espèce Moïse donna un exemple de haute morale. L'exécution d'une effigie de métal précieux pour lequel tant de crimes, tant de vices ont été et seront commis justifiant l'axiome : "II y aura toujours des justes mais jamais de justice tant que l'Or régnera parmi les hommes...".

Il faut reconnaître également que, sous l'égide de son Dieu unique, le dictateur MOÏSE ou MOSCHE fut un très grand législateur, homme d'Etat et administrateur, historien par son oeuvre que synthétise le Pentateuque (Genèse, exode, Lévitique, Nombres, Deutéronome), des tables de Pierre du décalogue.

Il composa son "Testament" sous le triple voile symbolique de l'Ecole Egyptienne dont il était issu...

Pour le peuple ignorant, ses enseignements n'étaient qu'une légende inspirée par la divinité qu'il leur avait appris à craindre alors que seuls les initiés pouvaient la comprendre. A leur très petit nombre, il révéla le sens ésotérique de sa Doctrine devenue Idole pour le Profane et Tabernacle pour ces initiés auxquels il conférait l'autorité sur la masse populaire soumise par la crainte.

Les secrets révélés à ces derniers devinrent la Kabbale à base mathématique, géométrique et astrologique résumant l'enseignement des générations successives par le Zohar, le Balin, le Talmud qu*ESDRAS devait traduire en araméen dont le dérivatif fut l'hébreu moderne

Pour cet enseignement il se forma, dans la suite, comme dans toutes les religions passées, présentes et futures, différentes sectes combattues par des conciles.

Les Pharisiens en tiraient le sens mystique, les Saducéens n'acceptaient que la lettre exotérique, les Esséniens, plus instruits et meilleurs diplomates, admettaient le sens exotérique pour les profanes et réservaient aux initiés le sens ésotérique qui, a été développé par Fabre d'Olivet dans son remarquable ouvrage sur la "langue hébraïque restituée", livre que je vous recommande à lire avec votre "âme" et votre "coeur"...

E - LES ESSENIENS.

Ces esséniens qui étaient au nombre de quatre mille avaient traduit le "testament" en langue grecque. Ils se nommaient entre eux : "Johannistes" ou "les gean" ceux que Iod, dieu suprême, favorise. Ils prêchaient la Science de la Tradition Primordiale, qu'ils appelaient la science du passé. Une légende veut que Jésus de Nazareth, l'homme fils de Dieu né de deux initiés ait fait partie de leur secte.

Alors que les Evangiles de ses disciples sont muets sur son existence de douze à trente ans, cette même légende expose que, sous l'égide cosmopolite de la secte essénienne, il ait étudié l'oeuvre de Moïse puis parcouru l'Egypte, la Perse, l'Inde et même bien plus loin encore, s'initiant à toutes les traditions, étudiant, méditant avant de revenir dans la Judée prêcher sa doctrine en se soumettant à la suprême initiation essénienne par le baptême de Jean le Baptiste. S'étant rapproché de la foule du peuple juif, il a conquit en vulgarisant la science initiatique des sanctuaires, en proclamant l'égalité des hommes, brisant la barrière qui séparait les initiés de la masse.

Par ce socialisme en action il dressa, contre lui, les prêtres qui lui reprochaient d'avoir violé les mystères des temples dont ils vivaient, les riches et les puissants qui ne lui pardonnaient pas d'avoir prêché l'égalité dans la fraternité.

Tant de haines le conduisirent au supplice, confirmant la doctrine mosaïque du Dieu unique dont il se déclara le Fils, il compléta le calvaire mystique par l'esprit.

F- LE CORAN

Contre cette fibration divine, Mahomet ou Mohamed, fondateur de l'Islam, puisant aux sources hébraïques sa doctrine, s'est insurgé dans la Sourate au chapitre XII de son Alcoran ou Koran lorsqu'il dit : "Dieu est un, il n’a point enfanté, ni a été enfanté. Il n’a pas d'égal". Il rejoignait ainsi, le précepte enseigné par Moise dans le "Tétagramme" I.E.V.E. (l'être qui est, qui fut, et qui sera). Il a voulu comme le précurseur hébreu, un Dieu absolu dans son Unité.

Noter au passage, que le Tétagramme ne devait être prononcé que par les grands prêtres "IOD, HE, VAU, HE". IOD (Lui, l'Etre des Etres en hébreu, chaldéen, syriaque et arabe) étant le nom de la divinité et les autres termes symbolisant les trois forces de la Nature, les trois nombres, la Science cosmogonique, physique et psychique.

Nous sommes, par cette interprétation, ramenés aux divinités originelles figurées par la Nature et les forces qu'elle comprend. Ces trois termes, réunis dans le vocable Evohé figurent, également, le cri des initiés de l'Asie mineure, de la Judée, de la Phénicie et de la Grèce qui affirmaient, en l'énonçant que la Nature (Eve ou Isis pour les égyptiens) évolue par l’involution de ses forces qui la font le suprême moteur du monde.

A l'imitation de Moïse pour le "Testament", le rénovateur Mahomet à fait du Koran un recueil de dogmes et de préceptes qui, basés sur la "Science du Passé, enseignent la médecine, la chimie et l'astronomie formant un guide moral et scientifique où l'on est étonné de trouver des principes d'hygiène alors ignorés par le monde. Un curieux rapprochement apparente la méthode d'enseignement du Mohammed arabe avec le Christ de Judée. De même que les "Evangiles" ne sont que des rapports rédigés par les Apôtres, des prédictions et des actes de Jésus, de même le Koran, énoncé oralement par le "Prophète" n'a été écrit qu'après sa mort par Abou-Bah..., le sultan Omar et leurs religieux collaborateurs.

Il paraît en résulter que les diverses matières traitées (transactions commerciales, purifications, jeûnes, dîmes, aumônes, funérailles, pèlerinages, droit musulman à base religieuse) portent la marque, souvent intéressée de ceux qui en ont été les rédacteurs. Il est probable que pareil fait s'est produit pour ceux-là qui écrivirent les Evangiles ou en furent les interprétateurs.

par Jean de Gisors publié dans : Voie et Religion communauté : Spiritualité - Esotérisme
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Mercredi 16 avril 2008

« L'origine de la légende Occulte de l'Inimitié entre le Pouvoir Sacerdotal et le Pouvoir Temporel »
« Après le verbe "Aimer" "Aider" est le plut beau verbe du monde.... »

Introduction à la légende Occulte selon les Arcana Arcanarum... (Sur recommandation du maître DJWAL KHOOL)

Mes Chers Compagnons de voyage,

Avant de pénétrer au sein même de la légende Occulte proprement dite, il me semble nécessaire, pour la bonne compréhension du sujet, de vous donner quelques notions particulières sur le "Symbolisme des Dieux", ainsi que quelques idées fondamentales sur le "Monothéisme ou Polythéisme" et aussi sur les "Philosophies et Religions".

A - Le Symbolisme des Dieux.

Organiser les civilisations par la multiplication des dieux devenus symboles de forces naturelles conjuguées avec des qualités humaines semble avoir été le but poursuivi par les écoles philosophiques de l'antiquité qui conçurent le polythéisme. Les religions primitives avaient, déjà, au cours de leur évolution entouré la TRI-UNITE de déités diverses, représentatives des choses, d'êtres nécessaires à l'existence , ou de personnalités humaines s'étant fait remarquer par leur courage, leur science ou leurs vertus morales et qui étaient présentées comme modèles aux autres humains.

Les anciens Egyptiens avaient largement usé de ces déités apportées par divers peuples dans ce carrefour des nations que fut leur pays, mais il appartient à leurs disciples de la Grèce antique d'opérer la vaste réunion des divinités comme des déités.

Autour de ce Panthéon, autels et prêtres se multiplièrent, les seconds vivant et tirant leur autorité des premiers.

Artistes, poètes célébrèrent et vulgarisèrent le culte par des oeuvres ou des chants tandis que les philosophes en usaient pour bases des doctrines morales sur les vertus attribuées aux divinités et, aussi, aux défauts inhérents à l'humanité dont les légendes gratifiaient les immortels. A la chanson berceuse des adorations en lesquelles l'espérance se joignait à la foi, venaient, s'ajouter des leçons de moralisation.

Les symboles se traduisaient en réalités. Dans les premiers temps, les Pélasges qui occupaient l'Attique ne rendaient leurs hommages qu'au seul Jupiter, figuré par le chêne de Dodou, dont le bruissement des feuilles était interprété comme les oracles des dieux.

Plus tard, les Egyptiens Cécrops et Danaüs, le Phénicien Cadmus, le Phrygien Pélops importèrent leurs dieux personnifications de la nature ou des dons de l'esprit et du coeur.

Les hellènes établis en Thessalie finirent par occuper toute la Grèce. Ils se donnaient comme ancêtres Deucalion et sa femme Pyrrha, échappée du déluge universel dans les mêmes conditions que le NOE de la légende hébraïque. De leurs fils Hellens, étaient nés trois autres fils : DOROS, dont les descendants furent les DORIENS, Ealos, souche des Eoliens, et Xanthos, dont les deux enfants, ION et ACHEOS furent les ancêtres des Ioniens et des Achéens qui devinrent les Spartiates et les Athéniens. Les diverses tribus analogues aux douze tribus de la race adamique de Noé vinrent avec leurs divinités.

La Grèce, par tous ces rapports divins, devint, ainsi, le rendez-vous des dieux de tous les peuples de la préhistoire sous des dénominations plus ou moins modifiées, mais bien représentatives des mêmes conceptions.

Ce furent d'abord, les douze grands (Zeus (Jupiter) et son épouse Junon, Neptune, le dieu des mers et des marins, Apollon figurant la lumière qui éclaire l'intelligence humaine, Minerve (la Sagesse et les Sciences), Vénus (la beauté), Mars (la guerre), Vulcain (le feu et les arts utiles), Vesta (qui présidait à la pureté des foyers), Gérés déesse des moissons, Diane (la lune) soeur d'Apollon, Mercure dieu du commerce.

Ce formidable état-major fut entouré d'une légion de sous-ordres héros élevés au rang de déités par leurs oeuvres ou leurs exploits. Ce furent, en Attique, Thésée, à Thèbes, à Argos, Pérée, à Corinthe, Bellérophon et Hercule. Ce dernier devint même le dieu national du Péloponnèse. On y ajoute Pomone, (les fruits), Cybèle (la terre), Pau (la musique) etc... Des enfants devins comme Cupidon (amour) y furent adjoints. Il y eut, aussi des esprits mauvais comme la Méduse, dont la tête coupée enfanta Pégase, le cheval ailé, les Gorgones, les Parques, les Enynées, les Furies, etc. … Et des bienfaisants aussi, Naïades, Océanines, Néréides, Tritons, Eole (le vent) tous sujets de la déesse Amphinite. L'histoire fabuleuse de tous ces dieux, demi-dieux, déités, héros constitua la Mythologie (mutus = fable, logos = recueil).

B - La civilisation Grecque

La civilisation grecque, dont les latins après leur conquête furent les continuateurs et qui eut son reflet chez les peuples du monde entier, naquit et se développa par ce polythéisme qui eut ses poètes, ses savants, ses philosophes et enfant une pléiade d'artistes dont les oeuvres restent les plus purs joyaux des musées.

Des Temples, modèles d'architecture, furent édifiés, notamment ceux de Diane à Ephèse, de Junon à Samos, d'Apollon à Delphes, de Jupiter à Athènes, de Minerve à Egine où existèrent des écoles de sculpture prospères, des concours de musique et de poésie, des discussions philosophiques.

De la variété vint l'unité. Elle se fit par les associations religieuses dans ces groupements de cités connus sous le nom d'amphictyonies, dont la plus célèbre fut celle de Delphes qui réunit douze peuples. Ces assemblées d'entente et de fraternisation par la solidarité se tenaient à Delphes, en l'honneur d'Apollon, au printemps, et, à l'automne, aux Thermopyles sous l'invocation de Gérés.

Elles se terminaient par un repas commun (les agapes) qui était la marque et le lien de l'association, toute hostilité cessait à l'approche de ces fêtes qui eurent, pour résultat, des ententes ayant empêché des guerres, ou des clauses humanitaires connues, l'interdiction de prendre, par le manque d'eau, les villes assiégées.

L'élan sportif qui fit les hommes plus vigoureux vint des jeux organisés en l'honneur du polythéisme. Ils furent isthmiques à Corinthe en l'honneur de Neptune, néméens en angolide sous l'égide de Jupiter, olympiques à Olympie où ils étaient dédiés à tous les dieux, représentés par le principal "Le Jupiter olympien".

Les dieux n'étaient pas considérés en créateur mais comme les administrateurs du monde, intervenant en cette qualité dans les affaires d'une humanité dont ils partageaient les aspirations et aussi les passions.

Monothéisme, trimontri ou autres Trinités, Polythéisme tout le symbolisme des dieux reviennent toujours à une unité de départ et d'aboutissement où l'ensemble se fond par le jeu constant de l'évolution en ses perpétuels recommencements dans le dualisme zoroastrien : Bien et Mal sont les plateaux de la balance.

L'idée est une, elle vise à fusionner les divers courants ésotériques vers un but intangible auquel tous doivent concourir ; elle est la Loi d'Equilibre entre l'Esprit et la Matière.

C - Monothéisme ou Polythéisme

Plus de trente cinq années de fréquentation des milieux ésotériques, occultes, initiatiques, religieux et autres, m'ont permis de faire une constatation. Nombreux sont les "Chercheurs de Vérité" qui paraissent déroutés par les évocations de la Bible, des livres sacrés de la Tradition, des mythologies etc... Rencontrées tout au long de leurs recherches.

Il me semble que toute surprise est due, en partie, à une méconnaissance de l'état actuel des recherches relatives à la Tradition Primordiale et plus précisément à ses composantes. C'est ce vide que je voudrais tenter de combler au travers de mes écrits (sous l'égide mon Maître...).

Voyons ensemble ce qu'il en est réellement avec le Monothéisme ou Polythéisme. Au culte d'un dieu unique on associe généralement, les fondateurs des trois religions

- Israélite,

- Chrétienne,

- Islamique.

Alors qu'en réalité le Monothéisme est antérieur de bien des millénaires.

Son origine semble remonter à l'adoration du soleil considéré, par les premiers humains, comme le souverain maître du monde, source de tous les bienfaits de leur existence, splendeur de la Nature dont les rayons éblouissaient leurs yeux en réchauffant leurs corps.

Ces primates, voyant dans le feu l'image de la chaleur et de la lumière solaires, reportèrent leur culte sur ce reflet terrestre dont ils lui attribuaient la production.

Ce fut l'antique religion dite Sabéisme, encore pratiquée par les Guèbres hindous et dont le soleil est l'élément principal associé aux astres considérés comme ses reflets contrairement aux conclusions de l'astronomie moderne professant que la plupart des points de la voûte stellaire sont, eux aussi, des soleils.

Le Védisme qui après le Sabéisme, apparaît comme l'une des plus anciennes religions, a personnifié l'astre solaire maître de la Nature, sous le vocable de "Brahmâ" l'âme universelle, principe divin, créateur du monde et des dieux, qualité dont, plus tard, furent dotés le Rama hindou, l’Ormuz Chaldéen, l'Osiris Egyptien, l'Androgyne Isis, le Deva-Nahousra, des documents souscrits védiques que le poète persan Ferdouci nomme Djem, le divin rénovateur conquérant des Noirs qui devint Dionysies des Grecs.

A la divinité dont la suprématie totale fait le Dieu Unique, arbitre suprême, les religions antiques ont associés d'autres dieux, déesses ou auxiliaires divinisés mais en le plaçant bien au-dessus de tous. Ainsi, chez les Grecs, au polythéisme innombrable, Jupiter demeure le Chef suprême et unique de son cortège olympien.

par Jean de Gisors publié dans : Voie et Religion communauté : Spiritualité - Esotérisme
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Mardi 15 avril 2008

La compréhension véritable du Message du Fils de Dieu, ne devient possible à l'Esprit du chercheur de vérité que s'il rejette tout ce qu'il avait appris dans une compréhension imaginaire et recommence tout à fait par le début ! Un transfert à partir d'erreurs actuelles est impossible aujourd'hui pour vous, si vous avez fait attention à mes écrits.

Il faut qu'il y ait un renouveau total à partir de la base, que je vous donne dans mes monographies et mes livres, qui s'amplifie et se renforce par la simplicité et l'humilité de votre aine et de votre coeur.

Par ailleurs, il faut se rappeler que dans la vie, il est une loi simple et incontournable, celui qui ne sème pas ne peut pas récolter. Aussi, celui qui veut une chose doit se donner la peine de l'obtenir car rien ne s'obtient sans effort.

Aide-toi et le ciel t'aidera ! Certes, il est indispensable de se donner personnellement du mal car il ne faut pas espérer que ce que l'on désire nous arrive comme par enchantement. Cependant, se donner de la peine ne veut pas dire se lancer à corps perdu pour réaliser à tout prix son désir. Beaucoup ignorent qu'on y parvient bien mieux en établissant un programme d'actions, en y réfléchissant, en faisant des méditations accompagnées par une prière. Il convient de faire cela avant tout action.

Ceci dit avant de clore cette monographie, je voudrais préciser, que je n'ai pas tout dit sur sujet étudié. Loin s'en faut ! Mais, dans une première approche je pense que c'est nettement suffisant. Ultérieurement, je vous promets, que j'y reviendrai encore plus en détail. Je vous parlerai alors :

- des preuves archéologiques concernant Jésus.

- du ministère du Christ à travers les manuscrits de la mer morte

- du Christ de l'Ere des Poissons

- de l'Evangile de l'Ere du Verseau

- de Jésus guérisseur et exorciste

- de l'école du Carmel ou Jésus fit ses premières études

- de sa vie mystique véritable

- le symbolisme de la Croix du Christ etc...

Les mystères liés au Christ sont les clefs de voûte de l'Esotérisme Chrétien, c'est pourquoi je m'attarderai longuement à travers les "Arcana Arcanorum" sur leurs parties occultes.

 

Mes frères et soeurs, je vous serre contre mon coeur, Que la paix soit avec vous et avec votre esprit,   F. Humanus

par Jean de Gisors publié dans : Voie et Religion communauté : Spiritualité - Esotérisme
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Lundi 14 avril 2008

Sa première mission a été d'augmenter le taux de vibration de la terre qui peu à peu se cristallisait. Si vous trempez votre main dans l'eau très froide, elle s'ankylose. De la même manière le Christ, depuis 2.000 ans ressent cette sensation. Depuis 2.000 ans, il pénètre à l'équinoxe d'automne jusqu'au plus profond de la terre, il entre dans le corps émotif de la terre pour lui donner une impulsion par sa chaleur.

C'est ainsi qu'au bout de 2.000 ans physiquement, terrestrement l'on voit peu à peu la chaleur, la température physique de notre globe terrestre augmenter, et l'on en voit les relations dans les rapports scientifiques qui indiquent que, depuis que l'on note les températures comme les services météorologiques le font, les moyennes de températures augmentaient : et l'on s'est aperçu également, depuis que l'on peut voyager dans les régions antarctiques, que peu à peu la glace des pôles Nord et Sud recule. Ceci est un signe de l'augmentation lente mais progressive de la chaleur sur la terre, c'est l'une des missions cosmiques du Christ sur la terre.

Sa deuxième mission a été de donner une impulsion intellectuelle pour l'ensemble de l'humanité, et c'est dans ce sens qu'ont été écrits les 4 évangiles qui sont d'abord un récit avec des paraboles qu'un enfant comprend et qui sont les plus belles et les plus simples qui ont été prononcées devant l'humanité.

Souvent l'on cherche des formulaires pour provoquer son développement spirituel d'une façon accélérée. Lisez simplement le sermon sur la montagne et essayez de li vivre et vous verrez comme tout se simplifie.

C'est là une des leçons que le Christ est venu apporter à l'humanité. Il l'a donnée sous quatre formes c'est pour cela qu'il existe quatre évangiles. Ces évangiles sont quatre formulaires d'initiation s'adressant aux quatre grandes écoles initiatiques.

Enfin, le 3ème but de la mission du Christ était de déchirer le voile du temple. Par le fait de la cristallisation des éthers de la terre, même avec la présence d'un gourou, même avec la présence d'un maître, il n'était presque plus possible (sauf à quelques rares exceptions près) de pouvoir développer sa conscience dans le monde du désir. La cristallisation était telle qu'elle noyait immédiatement la conscience de l'être qui s'y aventurait.

Le Christ, par son impulsion dans le corps du désir de la terre a déchiré ce voile du temple et a fermé par là même, l'ensemble des temples et des écoles initiatiques qui existaient jusqu'à cette période, et vous allez comprendre pourquoi.

Lorsque pour se développer un être augmentait le taux de vibration de ses véhicules les plus subtils, il était obligé d'être à l'abri d'un gourou ou d'un maître (comme le font les poussins qui se regroupent autour de la poule pour être protégés dans l'ambiance éthérique de leur mère).

Avant la venue du Christ il était nécessaire d'être dans cette aura protectrice d'un hiérophante ou d'un initié pour pouvoir sans danger développer sa conscience dans les mondes plus subtils.

Le Christ étant présent dans toute la terre, depuis sa venue il n'est plus besoin d'un lieu, plus besoin d'un maître, car vous avez à votre disposition dans n'importe quel point de la terre les vibrations christiques qui peuvent vous mettre à l'abri des dangers de développement dans les mondes invisibles.

On pourrait penser que partiellement le Christ a échoué dans sa mission, car il a prononcé son fameux message :"Aimez-vous les uns et les autres". Est-ce que depuis 2.000 ans nous nous sommes aimés ? Certainement pas encore, cependant, si vous voulez faire abstraction du temps, car qu'est ce que 2.000 ans dans l'évolution d'un système solaire qui dure des milliards d'années, c'est l'espace d'une seconde et cependant dans cet espace d'une seconde une impulsion nouvelle a été donnée à l'humanité et je ne vous en citerai que quelques exemples.

On se plaint de la violence des guerres, on se plaint de la cruauté mais elle a lieu maintenant sous l'empire de la haine ou de la colère alors qu'au moment de la venue du Christ elle était dans les jeux. Qui aurait pu envisager une ligue protectrice pour les animaux alors que les gladiateurs jouaient entre eux jusqu'à la mort, se supprimaient la vie pour créer de la joie dans le cirque ; on ne concevait plus maintenant des jeux aussi violent, déjà beaucoup d'entre nous ne supportent pas la boxe dont les combats se font sous une forme édulcorée puisque pour ce sport ils mettent des gants. C'est donc l'ensemble de l'humanité qui a évolué puisque, même dans les classes encore violente l'on trouve le besoin de limiter cette violence.

D'autre part, même en dehors de tout mysticisme, même en dehors de toute religion, l'esprit de fraternité a pénétré l'homme peu à peu ; même dans le communisme il existe une idée de fraternité, une idée de lutte commune pour pouvoir gagner sa vie. N'est-ce pas déjà l'esprit du Christ qui a pénétré par son amour les couches les plus ouvrières de l'humanité car, dans ce qui est matérialiste il y a déjà un esprit d'humanité.

Voyez l'esprit de solidarité qui commence à animer le monde. Croyez-vous que des oeuvres de charité auraient pu exister du temps des Romains où à quelque autre point de la terre ? En ce temps là régissait la loi du plus fort. Celui qui dominait était servi par des esclaves. L'impulsion christique a permis leur libération, l'impulsion christique a permis également la destruction de l'esprit de classe, tant par la révolution française que par la lutte qu'a fait Gandi pour détruire l'esprit de Castes dans l'Inde. C'est l'impulsion christique qui a commencé à faire pénétrer l'idée que tout être humain habitant dans un corps physique est notre frère, notre frère dans le sang, notre frère dans l'esprit. S'il n'y avait pas eu, peu à peu ce travail profond qui a été fait dans l'humanité, cette progression n'aurait pu avoir lieu.

Bien que nous soyons dans une période critique, il y a de plus en plus d'êtres qui aspirent à cette fraternité universelle, qui aspirent à la joie de l'amour et refuse la violence. Vous pouvez constater que dans tous les mouvements, dans toutes les écoles, chacun fait un effort pour répandre l'amour et le service autour de lui.

Ainsi, par la constatation de la croissance de l'amour fraternel dans le coeur des hommes, vous avez pu voir que peu à peu le Christ a accompli sa mission.

Dans les périodes troublées on a toujours tendance à croire au retour de prophète et au retour du Christ. Lui-même l'a prévu quand il a dit : "On vous dira que je suis ici, que je suis là, n'y allez pas". Le Christ ne reviendra pas dans un corps de chair.

Le ministère du Christ a commencé au baptême. Sa mission de souffrance a commencé à la crucifixion, lorsque par le canal du corps, du désir de Jésus et grâce au sang versé il a pénétré le corps du désir de la terre. Quand l'état de vibration du corps du désir de la terre aura augmenté par osmose l'état de vibration du corps éthérique de la terre, et par ce fait, de chacun des êtres humains, et quand la plus grande partie de l'humanité pourra, détacher au son de la trompette (car il est parlé d'un son dans l'apocalypse), les deux éthers supérieurs qui constituent la robe nuptiale qui est le corps de l'âme comme nous l'appelons, nous, rosicruciens, sa mission sera accomplie.

Il se peut que dans cette période des cinquante ans, qui arrivent, Jésus lui, revienne car il n'est pas réincarné depuis 2.000 ans. Comme l'enseignent les Rosicruciens et beaucoup d'autres écoles mystiques, il a dirigé du monde du désir et dans un véhicule éthérique, l'ensemble des sept églises mentionnées dans l'Apocalypse. En raison de l'impulsion nouvelle qui doit être donnée à l'humanité après cette période de chaos, il se peut que ce soit Jésus qui vienne donner une forme nouvelle au message d'amour qui nous a été transmis par le Christ il y a 2.000 ans, en lui donnant une forme plus scientifique à l'aube de cette ère du Verseau.

L'on s'est demandé très souvent pourquoi on avait fixé la fête de Noël au moment du solstice d'hiver. Je vous ai dit comment le Christ est lié à la vie qui peut à peu pénètre dans l'intérieur de la terre au moment de l'équinoxe d'automne et il y pénètre le plus profondément au moment de Noël. Cela coïncide avec la course de la terre autour du soleil, lorsque le soleil pénètre dans le signe du Capricorne ; c'est le moment où l'impulsion spirituelle est la plus puissante et où l'activité matérielle dans l'hémisphère nord diminue.

C'est pendant cette période stationnaire des trois jours - c'est à dire à partir de la nuit du 21 et jusqu'au 24 décembre - que le Christ donne le maximum de son impulsion, et c'est dans la nuit du 24 au 25 décembre qu'il naît. Au moment de la nouvelle lune, vous ne le voyez pas pendant trois jours, vous n'apercevez son premier croissant que le 3° jour, c'est un nouveau-né lunaire qui se produit chaque mois. De la même manière, durant cette période de trois jours, l'impulsion la plus puissante est donnée dans la nuit de Noël. La naissance de Jésus, telle qu'elle est donnée dans les religions est un symbole, mais une forme nouvelle, le corps physique du Christ -né, c'est le nouveau soleil qui donnera la vie à la terre pendant l'année à venir.

Par analogie, c'est durant ces trois nuits les plus longues de l'année où l'impulsion spirituelle est la plus puissante, où l'impulsion matérielle est la plus ralentie, que s'effectue le plus favorablement les naissances spirituelles car tout est lié, tout est correspondance dans le cosmos et pour ceux qui ont atteint le degré où ils peuvent naître dans leur robe nuptiale, ils naissent durant ces trois jours.

Si pendant ces trois jours vous vous endormez le soir consciemment, avec une pensée profonde du Christ, vous recevrez une impulsion plus grande que dans toutes les autres nuits. Vous pourrez atteindre cette communion peut-être inconsciente qu'est l'union de votre moi intérieur avec l'impulsion du Christ.

Le Christ a dit ; "Jusqu'au dernier jour je serai présent parmi vous" et "Là où vous serez réunis plusieurs en mon Nom, je serai présent".

A la lumière de cette monographie vous devez comprendre qu'en n'importe quel point de la terre, l'impulsion du Christ existe. En n'importe quel point de la terre vous pouvez avoir une initiation, à n'importe quel point de la terre vous pouvez ressentir l'impulsion du Christ. L'impulsion du Christ est comparable à un poste de T.S.F. assez puissant dont les ondes pourraient être perçues par tous ; mais pour recevoir cette onde il faut avoir un poste récepteur, puis se mettre en harmonie avec cette impulsion, car c'est une impulsion supérieure dans le monde du désir puisqu'elle ne joue qu'à partir de la région de la vie de l'âme et encore plus dans la région de la lumière de l'âme.

Si donc vous rentrez en vous-même, si vous pensez au Christ, si vous faites un effort pour vous isoler des vibrations extérieures, quelque soit la lourdeur de la croix que vous portez sur vos épaules et qui est symbolisée par votre corps physique, quelque soit la lourdeur de vos épreuves, quelque soit le chagrin, la peine que vous avez, si vous savez vous retirer au fond de vous-même vous ressentirez cette impulsion, que de fois l'ai-je ressentie...

C'est pour cela que le Christ a dit : "Lorsque tu veux prier, retire-toi en ta chambre et en toi-même et prie". Il n'est nul besoin d'aller dans un monument de pierres ; car vous devez comprendre que, comme la vie est partout, il n'y a pas de distance dans le monde émotionnel et dans n'importe quel endroit que vous soyez vous pouvez entrer en communion.

En vertu des paroles qu'il a prononcées, en vertu de cet axiome occulte qui indique que toutes les fois que l'on est douze l'on passe au multiple supérieur dans le taux de vibration, je vous demande d'élever votre pensée. Le Christ a dit : "Là où vous serez, je serai présent lorsque vous ferez appel à moi". C'est en tenant compte de cette impulsion et la manoeuvrant avec tout ce que je peux savoir de manipulation sur cette force christique que j'y fais appel ce soir. Que je prie cette force du Christ de descendre dans le coeur de chacun de vous, d'y donner la paix, d'y donner le calme comme on a cette paix et ce calme lorsqu'on se calfeutre les oreilles et que l'on n'entend plus le bruit extérieur, de donner à chacun de vous. Et là est surtout le but de nos réunions, de vous donner une impulsion plus forte, de vous donner à chacun la force dans les périodes troubles, dans les périodes difficiles que nous vivons, de vivre en paix et dans le calme dans votre coeur.

Je fais appel à cette force pour que vous puissiez l'assimiler dans les trois jours qui viennent pour que vous ayez une impulsion nouvelle, un courage plus grand, pour que seul que soient les événements de cette année à venir vous conserviez toujours dans votre coeur cette paix et de calme.

C'est en vertu de la puissance du Christ rappelant la parole qui a été prononcée au moment de sa venue et de l'impulsion qu'il a donnée lorsqu'il est entré dans un corps de chair, que je vous dis ce soir : "Paix sur la terre aux hommes de bonne volonté et Gloire à DIEU dans le Ciel".

par Jean de Gisors publié dans : Voie et Religion communauté : Spiritualité - Esotérisme
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