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Lundi 10 décembre 2007

N’oublions pas que Jésus et Mithra étaient en concurrence sous l’empire Romain jusqu’à que Constantin demande le Baptême pour des raisons de politique intérieure… Ainsi, comme dans les légendes du Graal, nous revoici devant un flou artistique quant à l’origine réelle des mythes qui alimentent ces Avatars… La Véritable question est : D’où viennent ces mythes, qui les alimente et les relie à une époque où il n’était pas si commode que cela de voyager et où très peu de personnes savent lire et écrire ???? 

Ces analogies avec Jésus sont belles mais qu’en est-il des religions monothéistes ? 

N’oublions pas, en préambule, que 

Le langage cohérent date de 60.000 ans. 

L’écriture, quant à elle, a un peu plus de 5000 ans. Elle apparaît en Mésopotamie… Les hiéroglyphes remontent à -3150 Av JC. 

Avec l’écriture, on voit apparaître de nouvelles religions – Côté politique, on passe de la répression magique, de la privation sexuelle à la notion de culpabilité par le péché puis à la notion de Dieu unique qui s’exprime par paraboles, plus vivantes et plus pertinentes…. 

Comprenons bien, avant d’aller plus loin, que l’absence de religion n’implique pas absence de la Tradition. A ce stade de notre exposé, la religion n’est que l’écriture dogmatique de la tradition à des fins politiques….

par Jean de Gisors publié dans : Voie et Religion communauté : Spiritualité - Esotérisme
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Dimanche 9 décembre 2007

(1)   2500 avant JC

(2)   Isis

(3)   Osiris, Isis, Horus

(4)   El Azar-us ou El Osiris

(5)   Ptah

(6)   HORUS

(7)   1400 av JC

(8)   Kamsa

(9)   Le Gange

(10)     KRISHNA

(11)     600 av JC

(12)     Lion

(13)     Qui deviendra

(14)     Etait

(15)     Comportait

(16)     MITHRA

 

à suivre...

par Jean de Gisors publié dans : Voie et Religion communauté : Spiritualité - Esotérisme
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Dimanche 9 décembre 2007

Pour commencer, je vous demande de répondre à ce questionnaire sans tricher (les réponses seront communiquées demain 

Il est né dans une grotte, un 25 décembre (1) d’une Vierge se prénommant (2). Sa naissance fut marquée d’une étoile à l’Est et il était attendu par trois hommes… Il enseignait à des enfants et fut baptisé vers 30 ans. Il eut 12 disciples ou compagnons… Il fut mis au tombeau et ressuscita…. Il était désigné comme « la Voie, la Vérité, la Lumière, le Messie, le fils oint de Dieu, le bon berger… Troisième personne de la trinité (3) Il faisait des miracles, marcha sur l’eau, ressuscita (4)… On l’appelait aussi Iusa : le fils jamais procréé de (5), le Père et fut désigné comme le KRST ou l’oint… 
Il s’appelle : ? (6) 

Il est l’incarnation de l’AMOUR, son épithète signifie : le fils éternel… Sa naissance est attendue en (7)(8) ordonna le meurtre de millions d’enfants en bas âge… Il était de naissance royale, fut baptisé dans (9) et fit de nombreux miracles, ressuscita les morts, soigna les lépreux, les sourds, les aveugles. Il utilisait les paraboles pour enseigner la charité et l’amour au peuple. Il fut transfiguré devant ses disciples, ressuscita d’entre les morts et monta au ciel… Il était considéré comme le rédempteur, le premier né….. par des sages et des bergers... Les sages se présentèrent avec de l’or, de l’encens et de la myrrhe…Le tyran 
Il s’appelle : ?  (10) 

Né d’une Vierge, un 25 Décembre en (11) , ses prêtres célébreront le culte avec du pain et du vin… Il dira : « Celui qui avale ma chair et avale mon sang demeure en moi et je demeure en lui »… Son culte comprend un repas et un baptême… Il est « la Voie, la Vérité et la Lumière » mais aussi le Rédempteur, le Sauveur, le Messie… IL est souvent identifié au (12) et à l’agneau… Son jour est le dimanche, le jour du seigneur… Sa fête principale se situe à une date qui (13) Pâques et qui correspond à sa résurrection… Il avait 12 compagnons ou disciples, faisait des miracles… Enterré dans un tombeau, il ressuscita le troisième jour… sa résurrection (14) fêtée chaque année. Sa religion (15) une Eucharistie ou dîner du seigneur. Son culte connu son apogée, à Rome, au troisième siècle de notre ère… Son sacrifice avait pour but la rédemption du genre humain. 

Il s’appelle : ? (16)

par Jean de Gisors publié dans : Voie et Religion communauté : Spiritualité - Esotérisme
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Dimanche 9 décembre 2007

Pour aboutir à une traduction correcte du texte hébraïque de la Cosmogonie de Moïse, Fabre d'Olivet s'est astreint à établir deux versions littérales, véritables mot à mot, l'une en anglais, l'autre en français. Ces deux versions sont accompagnées de notes nombreuses et détaillées, dans lesquelles Fabre d'Olivet a appliqué les règles de sa grammaire, analysant chaque mot par sa racine, et se confrontant chaque fois que nécessaire, avec le mot correspondant samaritain, chaldaïque, syriaque, arabe, éthiopien même, et grec.

 

Il n'est pas question de suivre dans le détail, dans le présent exposé, le travail considérable effectué par Fabre d'Olivet, ce qui nécessiterait d'ailleurs la connaissance de l'hébreu. Les versions littérales, en particulier, sont accompagnées d'une quantité de notes explicatives dont la teneur est fort intéressante, même sans la connaissance de la langue hébraïque. Elle l'est surtout pour la détermination du sens ésotérique de la Genèse. Il nous semble bon de rappeler, à ce sujet, les remarques de Fabre d'Olivet concernant le premier mot de la Cosmogonie, "Beraeshith", et qui est valable pour les autres mots.

 

"Je dirai que ce mot, dans la place où il se trouve, offre trois sens distincts : l'un propre, l'autre figuré, le troisième hiéroglyphique. Moïse les a employés tous les trois, comme cela se prouve par la suite même de son ouvrage. Il a suivi, en cela, la méthode des prêtres égyptiens... qui avaient trois manières d'exprimer leur pensée. La première était claire et simple, la seconde symbolique et figurée, la troisième sacrée ou hiéroglyphique. Ils se servaient, à cet effet, de trois sortes de caractères, mais non pas de trois dialectes, comme on pourrait le penser. Le même mot prenait à leur gré le sens propre, figuré, ou hiéroglyphique. Tel était le génie de leur langue. Hiéraclite a parfaitement exprimé la différence de ces trois styles en les désignant par les épithètes de parlant, signifiant et cachant. Les deux premières manières, c'est à dire celles qui consistaient à prendre les mots dans le sens propre ou figuré, étaient oratoires ; mais la troisième, qui ne pouvait recevoir sa forme hiéroglyphique qu'au moyen des caractères, dont les mots étaient composés, n'existait que pour les yeux, et ne s'employait qu'en écrivant. Nos langues modernes sont extrêmement inhabiles à la faire sentir. Moïse, initié dans tous les mystères du sacerdoce égyptien, s'est servi avec un art infini de ces trois manières, sa phrase est presque toujours constituée de façon à présenter trois sens ; c'est pourquoi, nul espèce de mot à mot, ne peut rendre sa pensée. Je me suis attaché autant que je l'ai pu, à exprimer ensemble le sens propre et le sens figuré. Quant au sens hiéroglyphique. Il eut été trop souvent dangereux de l'exposer ; mais je n'ai rien négligé pour fournir les moyens d'y parvenir, en posant les principes et en donnant les exemples".

 

Nous retiendrons ci-après, deux exemples à travers lesquels, Fabre d'Olivet montre comment arriver au sens hiéroglyphique d'un mot. Nous rapporterons ces deux exemples en résumant et signifiant dans la mesure du possible, les explications de l'auteur.

 

Prenons d'abord le mot "Beraeshith", le premier de la Genèse.

 

En hébreu, il s'écrit jycadb, graphisme qui se décompose comme suit : le substantif cad, et les deux modificatifs qui l'encadrent b et jy .  Dans le langage ordinaire, on voyait dans le substantif central "un chef, un guide, la tête de tel être, de telle chose que ce fut" ; et le mot complet signifiait "dans le principe, avant tout".

 

Dans le langage figuré, il signifiait "un premier moteur, un principe agissant, un génie bon ou mauvais, une volonté droite ou perverse, un démon, etc"... "Voici comment on peut arriver au sens hiéroglyphique, dit Fabre d'Olivet, que je cite : Le mot cab sur lequel s'élève le modificatif jycadb signifie bien la tête ; mais ce n'est que dans un sens restreint ou particulier. Dans un sens plus étendu et plus générique, il signifie le principe. Or, qu'est-ce qu'un principe ? Je vais dire, de quelle manière l'avaient conçu les premiers auteurs du mot cab. Ils avaient conçu une sorte de puissance absolue, au moyen de laquelle tout être relatif est constitué tel ; et ils avaient exprimé leur idée par le signe potentiel  a, et le signe relatif c réunis. En écriture hiéroglyphique, c'était un point au centre d'un cercle. Le point central déployant la circonférence, était l'image de tout principe. L'écriture littérale rendait le point par a , et le cercle par  m  ou  c. La lettre m représentait le cercle sensible, la lettre c, le cercle intelligible qu'on peignait ailé ou entouré de flammes.

 

Un principe, ainsi conçu, était dans un sens universel, applicable à toutes les choses, tant physiques que métaphysiques ; mais dans un sens plus restreint, on l'appliquait au feu élémentaire ; et selon que le mot radical ca était pris au propre ou au figuré, il signifia le feu, sensible ou intelligible, celui de la manière ou celui de l'esprit.

 

Prenant ensuite, ce même mot ca, dont je viens d'expliquer l'origine, on le faisait régir par le signe du mouvement propre et déterminant d , et l'on obtenait le composé cad , c'est à dire, en langage hiéroglyphique, tout principe jouissant d'un mouvement propre et déterminant, d'une force innée bonne ou mauvaise. Cette lettre d se rendrait, en écriture sacrée, par l'image d'un serpent, debout ou traversant le cercle par le centre...

 

Dans le langage hiéroglyphique, on voyait dans le mot cad le Principe principiant universel, dont il n'était point permis de divulguer la connaissance".

 

Prenons comme deuxième exemple le mot Adam mda (Chapitre I Verset 26) "les prêtres égyptiens, auteurs de ce nom mystérieux, ont composé avec un art infini". Ce nom ne signifie pas seulement un homme, mais, comme l'avait très bien vu le traducteur en langue samaritaine, l'Universel, le genre humain. C'est l'Homme collectif, le Règne Nominal. Tel est le sens propre du mot mda .

 

Dans son sens figuré, c'est l'image d'une assimilation immortelle, d'une agrégation de parties homogènes, indestructibles.

 

La racine hiéroglyphique du nom d'mda est da   composée du signe de la puissance unitaire, principiante, et du signe de la divisibilité, elle offre l'image d'une unité relative. Mais cette racine étant revêtue du signe collectif m prend un développement illimité. L'unité relative mda pourrait être représentée par le nombre 10, est le signe m en développera à l'infini la puissance progressive, comme 1 - 100 - 10000, etc...

 

En matière de conclusion, j'ai établi un tableau entre la bible et la traduction de Fabre d'Olivet.

 

En rapprochant ces deux textes, on ne manquera pas d'être étonné par l'éclairage nouveau que Fabre d'Olivet apporte à la Genèse. Mais, ce sera l'objet de notre prochaine communication.

par Jean de Gisors publié dans : Voie et Religion communauté : Spiritualité - Esotérisme
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Dimanche 9 décembre 2007

Fabre d'Olivet tient pour certain que "s'il est vrai, comme tout l'atteste, que Moïse ait laissé une loi orale, c'est parmi les Esséniens qu'elle s'est conservée". "Les pharisiens qui se flattaient si hautement de la posséder, n'en avaient que les seules apparences, ainsi que Jésus le leur reproche à chaque instant. C'est de ces derniers que descendent les juifs modernes, à l'exception de quelques vrais savants dont la traduction secrète remonte jusqu'à celle des Esséniens". 

La version du Sepher, qui avait été communiquée aux Samaritains, avait été écrite en langue vulgaire. Cette version, qui a plus de rapport avec l'hébreu, que celle utilisée dans les Targums qui se sont succédés et détruits les uns les autres, mérite plus de confiance qu'eux. 

Après, la période de tranquillité dont jouiront les juifs sous la protection des monarques persans, survinrent au IV° siècle des conquêtes d'Alexandre. La langue grecque modifia de nouveau l'idiome de Jérusalem, en l'éloignant de plus en plus de l'hébreu et du véritable Sepher. 

Après la mort d'Alexandre, ce fut un de ses anciens généraux, Ptolémée I, qui monta sur le trône d'Egypte. Créateur de la fameuse bibliothèque d'Alexandrie, il voulut que le Sepher y figura. En ayant obtenu une copie, il en fit faire une traduction en grec, ce qui donna naissance à la version des "Septants". Il eut tout naturellement recours, pour cette traduction, aux Esséniens du mont Moria. Ceux-ci se gardèrent bien de révéler, à cette occasion, les mystères dont ils étaient dépositaires. Puis, on compléta un peu plus tard ce texte par la traduction grecque des additions d'Esdras. Le tout fut approuvé par les 70 juges du Sanhédrin de Jérusalem.

 

Ce fut cette version, en langue grecque, dite des "Septants", qui fut répandue et qui était utilisée au moment de la venue de Jésus.

 

Effrayés par le développement du Christianisme, les Juifs rejetèrent la Bible hellénistique. Il y eut une période de contestations et de disputes entre tenants de la version des "Septants" et tenants de la version originale, jusqu'au moment où Saint Jérôme entreprit la traduction latine dénommée la "Vulgate".

 

De nombreux savants, docteurs de la religion et exégètes, se penchèrent sur les problèmes posés par ces traductions différentes de la Bible, pour tenter de lever l'obscurité sur le sens du Sepher. Mais, "dans quelque langue qu'on le tourne, c'est toujours la version des hellénistes qu'on traduit, puisque c'est elle qui sert de lexique à tous les traducteurs de l'hébreu", dit Fabre d'Olivet.

 

Quant à lui, il entreprit l'oeuvre monumentale de "restituer la langue hébraïque", "en rétablissant cette langue perdue dans ses principes originels ; en secouant le joug des hellénistes, en reconstruisant son lexique ; en pénétrant dans les sanctuaires des Esséniens. En se méfiant de la doctrine extérieure des juifs ; en ouvrant enfin cette arche sainte, qui, depuis plus de trois mille ans, fermée à tous les profanes, a porté jusqu'à nous, par un décret de la Providence Divine, les trésors amassés par la sagesse des égyptiens".

 

Son premier ouvrage a été de fabriquer une grammaire. "La grammaire des langues anciennes, disait-il, n'est pas l'art de les parler, ni même de les écrire... mais l'art de les entendre, de pénétrer dans le génie qui a présidé à leur fonction, de remonter à leur source".

 

C'est en cherchant à remonter à l'origine de la Parole qu'il avait rencontré la langue hébraïque et qu'il l'avait envisagée comme "un de celles dont les principes grammaticaux pouvaient le plus sûrement conduire à cette origine inconnue, et en dévoiler les mystères".

 

Puis Fabre d'Olivet a utilisé sa grammaire pour la traduction de la "Cosmogonie de Moïse". C'est ainsi, qu'il désigne les premiers chapitres du Beraeshith. Il s'est limité à ces 10 chapitres qui porte le caractère de son nombre. Décade sacrée où se développent suivant la signification des nombres, la naissance de l'Univers et ses principales vicissitudes.

 

D'après Fabre d'Olivet, la division en chapitres et versets, qui a souvent été attribuée à Esdras, est beaucoup plus ancienne, et c'est Moïse lui-même, qui l'a adoptée, Moïse qui avait appris la science des Nombres, chez les égyptiens.

 

Sans entrer dans la science des Nombres, Fabre d'Olivet fait remarquer que la "Cosmogonie" proprement dite, dont chaque chapitre porte le caractère de son nombre, se renferme dans une sorte de décade hiéroglyphique. Il fait remarquer aussi, que le dixième chapitre n'appartient pas à la Cosmogonie proprement dite, qu'il n'est qu'une sorte de passage , de lien entre deux parties d'un même tout. Il appartient d'avantage à la Géologie qu'il commence, qu'à la Cosmogonie qu'il finit.

 

Et, à l'occasion de ce dixième chapitre, il donne une ouverture sur la signification du nombre 10, dans la langue des nombres. "Ce nombre 10 est à la fois final et initial, c'est à dire qu'il termine la première décade et commence la seconde, renfermant ainsi deux expressions, et se présentant en même temps, comme terme et comme principe".

 

Regardez, le tableau ci-dessous :

 

 

1.2.3.4.5.6.7.8.9.10.11.12.13.14.15.16.17.18.19.......                                  
                                   1.2.3.4.5.6.7.8.9.10.11.12.13............
                                                         1.2.3.4.5.6.7.8.9.10.11.12.13............

 

On voit que le nombre 10 de la première décade au nombre 1 de la seconde, qu'en suivant la progression arithmétique de chaque ligne, les nombres correspondants sont 10 et 1, 11 et 2, 12 et 3, etc... 27, 18 et 9, 28 et 19 et 10.

 

Chaque nombre simple s'obtient en additionnant les membres du nombre complexe : 10, soit 1 + 0 donne 1 - 11, soit 1 + 1 donnent 2  12, soit 1 + 2 donnent 3... 27, 18 donnant 9 - 28, 19 donnent 10 qui donne 1 etc...

 

Ceci étant, Fabre d'Olivet indique que les 10 premiers chapitres du Beraeshith ne répondent pas à la première décade du tableau, mais à la seconde, "ce qui donne à penser que le livre avait un commencement composé de 9 chapitres, dont le premier du Beraeshith formait le dixième. Ce commencement était consacré à la Théogonie, et roulait sur l'essence de la Divinité". "J'ai de fortes raisons de penser, dit Fabre d'Olivet, que Moïse, ayant reçu du sanctuaire de Thèbes ces principes théogoniques, les supprima, ne jugeant point, avec juste raison, les Hébreux, qu'il était appelé à conduire, en état de les supporter. Il se borna à la Cosmogonie, et commença son ouvrage à la manière que nous l'avons vu".

par Jean de Gisors publié dans : Voie et Religion communauté : Spiritualité - Esotérisme
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