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Dimanche 25 novembre 2007

Il y a les religions établies, et la voie spirituelle. Cette voie fait partie de l'ésotérisme, très différente de celle des religions. Celles ci se sent socialisées, sont devenues traditionnelles et ne sont plus qu'un code moral ne gardant qu'une petite partie religieuse représentée par la prière. Nous oublions trop souvent l'origine des religions, qui explique si souvent le temps que nous vivons.

Les Nephilims mariés aux filles des hommes sont devenus débauchés, pervers etc... Et pour les châtier, Dieu envoie sur terre le déluge. Cela marque la fin de Bérechit, et d'une époque.

Les hébreux ont construit une arche selon les indications du Seigneur, dans laquelle a habité un couple de chaque espèce existante, pour qu'après le déluge, la vie et le repeuplement recommencent. Toute la famille de Noé était présente. Il a été choisi par Dieu, et son non en Hébreu signifie "marche avec Dieu". A la sortie de l'arche, après le déluge, les fils de Noé se répartirent le monde, chacun apportant une langue nouvelle et créant des nations. Ce fut l'ère sacerdotale. Ils ont peuplé l'Asie mineure, la méditerranée, l'Egypte, l'Ethiopie, l'Arabie et la terre de Canaan. C'est la première diaspora, sais celle-ci aura une souche.

La Bible nous dit que la femme d'Abram était stérile, et que c'est son esclave Agar qui enfanta un fils prénommé Ismaël. Mais Dieu touché par la détresse de Saraï, la femme d'Abram, leurs promis, malgré leur grand âge qu'ils auraient un fils prénommé Isaac. Ce changement d'état est lié à un changement de nom, Abram devient Abraham, et Saraï devient Sara. Le changement de nom exprime le changement d'énergie qui sera le leur.

Dieu renouvellera plus tard ce même miracle en donnant à Zacharie et Elisabeth, aussi très âgés, un fils Jean Baptiste, qui baptisera le Christ. Dieu promet à Abraham une très grande postérité. Sara exige le renvoi d'Agar et de son fils, et Agar part avec son fils Israël, dans le désert. Ils y souffrent, agar implore le Seigneur qui lui apparaît, la prend nous sa protection ainsi qu'Ismaël, et promet qu'Ismaël aura lui aussi une grande nation. Le Seigneur demande à Abraham de partir pour Canaan, qui sera le berceau de sa grande nation. Abraham, sa femme, leur fils et ceux qui avaient confiance en eux, quittent ainsi le pays d'Ur en Chaldée. Plus tard, Dieu fera alliance avec Isaac qui deviendra le père de la nation juive, comme Ismaël sera le père de la nation Ismaélienne. Des textes cunéiformes parlent des patriarches Abraham, Isaac et Jacob, et de la cité Chaldéenne d'Ur, qui se rapporte à eux.

Il faut comprendre que c’est par Abraam et Sara, d'un coté, et par Abraam et Agar, de l'autre, que deux grandes nations ont vu le jour, l'origine des Hébreux et des Ismaéliens est Abraam.

Au cours des 14 siècles écoulés, l'Islam s'est développé dans la certitude religieuse, la joie mystique, partageant avec le judaïsme une règle de conduite et un stricte "monothéisme impliquant l'horreur de l'imagerie dans les lieux saints.

Dans la suite, le salut d'Israël, malgré toutes ses vicissitudes est l'accomplissement de la promesse de Dieu et de l'alliance qu'il fera avec Moïse.

Pour les hébreux, la foi est leur espérance de survie, l'enfer, "la géhenne" est le plan du royaume du feu. C’est l'endroit où, sous l'effet purificateur du feu, notre âme retrouvera se pureté, le feu ayant consumé fautes et erreurs, mais après une réelle souffrance, pendant un temps indé­terminé, du au regret d'avoir mal agi. Moïse fera alliance avec Dieu au mont Sinaï. Le buisson ardent de la Bible est la grande lumière que Moïse voit ; pour lui, c'est la manifestation divine, si violente qu'il ne peut approcher. Cela devient un espace saint, et il se déchausse pour ne pas le profaner. Il recevra la Loi, qui est une refonte du passé, pour le présent et l'avenir, et qui deviendra plus tard le Talmud.

Comme mission. Dieu ordonnera à Moise de délivrer son peuple esclave en Egypte.

L'Alliance sera perpétuelle pour lui et sa descendance.

Dieu ne veut pas révéler son Nom à Moise, et lui dit : "je suis celui qui suis" montrant par là son éternité, et prouvant qu'il est le seul Dieu souverain, l'être absolu que l'homme ne peut nommer.

par Jean de Gisors publié dans : La Tradition communauté : Spiritualité - Esotérisme
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Dimanche 25 novembre 2007

 J'ai   retrouvé   cette signification des lettres hébraïques - (nuit du 7 au 8 avril 83, réveil 4 h du matin.

KOF : image magique - intelligence cachée. La lumière qui donne le pouvoir de comprendre.

Premier principe, lequel n’a pas de point de commencement, c’est aussi la gloire première.

Nom divin : DHELEH

Archange : METATRON

Union spirituelle avec Dieu. L’émanation du Kof rapprochera les êtres en une unité où ne seront pas admis ceux qui, dans leur esprit, ne respectent pas la loi divine. Le Kof vous invite à vous asseoir à la table des Justes. Il est un mot paradisiaque dont on a fait Christes, qui en hébreu, signifie prophète ou Messie. C’est le mot le plus vieux que l’on retrouve au début de l’écriture sémitique en lettres carrées.

MEM : Intelligence illuminante, couronne de la Création, splendeur de l'unité.

Nom divin : JEHOVAH

Archange   RATZIEL

Vertu spirituelle : dévotion.

BINAH : Spirituellement vision de douleur, vertu, silence.

Nom divin : JEHOVAH ELOHIM

GIMEL : Sévérité,   titre donné :   Din la justice.

Nom divin : ELOHIM GEBOR

LAMED : A eux appartiennent l’âme, le corps des êtres. Ils agirent par la parole et aussi par l’action dans le silence. Lettre angélique, permet de percevoir à travers le corps humain, la complexité de l’homme, et à travers eux, la richesse de l’univers au féminin.

Nom divin : ADONAI MALAKH

ALEPH :

 

Non divin : tétragramme

Archange : RAPHAËL

 

NUN : Intelligence occulte, fermeté.

Nom divin : TZABAOTH - le Dieu des armées.

Archange : ANIEL

SAMECH :
VAU :                                     Dieu tout puissant et vivant   

 

SHADDAI :                           Archange : GABRIEL

 

YOD : l’Intelligence absolue, parfaite, est l'instrument de l’Intelligence primordiale, laquelle n'a pas de racine par quoi elle puisse s'implanter, si ce n'est dans les places cachées de Gedulah.

Non divin : ELOHIM SABAOTH

Archange : MICHEL

Couleurs :          Violet pourpre, brillah

                         Orange yetzirah, rouge, roux,

                         Assiah noir jaunissant.

Celui qui vit sous le signe de Yod marchera dans les pas du passé, maintiendra et transmettra la Tradition, puissance créatrice divine, maintiendra la pureté spirituelle.

Il y aura un groupe formé de 3 catégories où chacun se mettra sous le signe de sa catégorie. Tout en ayant une base commune, les missions seront différentes. Ces êtres et d'autres, par leur effort humain, prépareront l'ère Messianique. Mais il faut posséder dans son unité intérieure l'intelligence du coeur. Nous ne pouvons pas nous dégager de l'espace qui nous pénètre si souvent car nous ne savons pas être dans l'espace, d'une façon humaine. Chaque signe est en mène temps hiéroglyphique, idéographique et phonétique, représentant un monde d'idées, un degré d'initiation et un ou plusieurs sens.

Dans la Genèse, le not hébreu HOSHEK est traduit par ténèbres, pluriel. Il faut interpréter ce mot par «absence de toute lumière», la ténèbre qui est le véritable sens ésotérique du mot.

Dans la Bible on lit en hébreu : "apparaissent dans l'espace des cieux, les corps lumineux destinés à servir de "signes" On retrouve textuellement cela dans la 3° triade tifinars : Dieu fit 2 luminaires, le plus grand pour la royauté des jours, le plus petit pour la royauté de la nuit et aussi des étoiles.

Nous pourrions nous étendre pur la correspondance des 2 langues, mais là n'est pas le but. Il fallait démontrer que la tradition est une et que des peuples différents mais de même initiation l'ont exprimée, et qu'elle vit toujours chez ces peuples.

par Jean de Gisors publié dans : La Tradition communauté : Spiritualité - Esotérisme
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Dimanche 25 novembre 2007

Les Touaregs ou Targuis, les Kabyles d'Algérie, les Chleuchs du Maroc appartiennent à une même race dont 1'origine, contrairement à ce qui est cru trop sauvent, est boréenne et non africaine. Les caractères connus sous le non de Tifinars, ou consonnes sacrées, appartiennent à la langue Tamachèque, actuellement parlée en Afrique septentrionale par les Touaregs berbères, et par certains gitans dont la souche vient des pays Scandinaves.

 

Les Tifinars concordent avec les caractères runiques, et se lisent, comme dans le cas des autres langues sacrées, de droite à gauche ou de haut en bas, de même ils sont dépourvus de voyelles.

Les consonnes seules constituent l'ossature du mot, et ont une valeur d'archétype, servant aux modulations parlées, avec un sens complémentaire, d'où une lecture très difficile.

Structure et fonction.

 

Les consonnes sont au nombre de neuf, séparées en trois triades, plus un dixième signe « ∑ » qui pris comme une voyelle = E, et pris comme valeur de consonne correspond au F. (signification : parole. Ecrite à l'envers = l'être concerné est décédé)

1° triade           L = ell- l’être    M = emm (les êtres)    N = enn.

2° triade           S – ess             D = dé ou G                R = err

3° Triade         C = eK                        B                      T = (j) ett

 

En ouvrant la Genèse de Moïse, on s'aperçoit que l'ordre des Tifinars correspond très exactement à celui des opérations indiquées par la Bible pour la création du monde

1er Tifinar = signe lumière, L = ell, engendre la forme de vie.

 

2ème Tifinar = nature génératrice, mystère de la vie et de la mort, M : remm : mère divine, rapprochement avec Isis voilée de noir et les vierges noires

3ème Tifinar ; N = enn celui qui est un. Signifie "parler", verbe divin, principe de vie.

II est dit que dans l'arche, au moment du déluge, un initié d'origine japhetique, touareg venant d'Afrique septentrionale, avait amené son alphabet.

Les tifinars, consonnes sacrées, sont encore parlées dans la région du Hoggar.

Un Chleuch venant d'un pays germanique dit que cette langue écrite en runes désigne les Touaregs sous le nom de Bar (en allemand homme libre - lumière)

Dans sa langue, Tifinar se traduit par : T {l’) occulte, F parole, N {du Dieu) Enn (ou le verbe générateur) et R (en} mouvement, petite lumière, petite ourse.

PS : Vous trouverez ces Tifinars sur le Web

 

 

par Jean de Gisors publié dans : La Tradition communauté : Spiritualité - Esotérisme
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Dimanche 25 novembre 2007

La multiplication des pains doit être considérée comme une histoire destinée à expliquer un symbole, il n'y a pas eu miracle, de même, la pêche miraculeuse représente la capture des nations dans le filet de l'évangile sans pour autant que la pêche ait eu lieu. L'eucharistie devrait être considérée comme la continuité du symbole du Christ matière-esprit. L'appellation : fils de Dieu ou fils de l'homme désigne la filiation spirituelle de tout être. D'ailleurs le Christ a redit ce que prêchait Jean le Baptiste «L'esprit de Dieu habite en tout homme et dans tout ce qui a vie» II en est ainsi bien souvent au cours de la bible.

Toute civilisation dépend de sa finalité. Actuellement, notre culture ne fait plus la synthèse, nos connaissances sont éparpillées dans tous les domaines. II est heureux qu'il y ait des êtres qui transmettent et réunissent autour d’eux des disciples qui transmettront à leur tour.

Ne jamais oublier que seul l'Eternel dirige les changements.

La libération de l'homme, c'est de briser certaines habitudes qui le rendent esclave, et d'arriver au dépouillement, car toutes les soi disantes libertés ne sont que des servitudes déguisées. Notre âme est souvent emmurée, mais dans l'infini, elle est libre.

A l'heure actuelle, nous sommes plus dans l'âge technique que dans l'âge métaphysique, une nouvelle» façon de penser est obligatoire pour que 1'humanité survive.

On peut choisir sa voie pour atteindre la vérité de l'univers et découvrir la connaissance du chemin invisible.

Il faut interpréter les symboles que les anciens nous ont légués, car le symbolisme est bien la langue universelle, montrant l'existence d'une Tradition primordiale, née au début au cycle de l'humanité. Le symbole le plus ancien et le plus usité est le cercle signifiant l'infini, n'ayant ni commencement ni fin. Le triangle surmonté du cercle, est la tri unité.

Un évêque espagnol (Avila en 1072) répandit la doctrine de l'ascétisme et du renoncement aux richesses, aux honneurs, etc... Il avait un catholicisme d'une haute valeur spirituelle, très philosophique, mais il a été condamné par l'église; sa religion était tr»p teintée de mazdéisme, de judaïsme et d'idées pythagoriciennes. Il disait que l'esprit doit traverser des sphères successives pour son développement. Les moines coptes étaient très proches de lui. Ensemble, ils organisent des centres initiatiques qui s'inspirent de ceux de la haute Egypte. Des esséniens de Palestine ont agi dans 1e même sens. Tous disaient que le sens de la Tradition doit se chercher dans le Verbe, car le not "tradéré" signifie transmettre, et la tradition fait naître ce qui a déjà existé. L'église les a poursuivis et ils ont quitté la Galicie où ils étaient nombreux, pour aller vers les Pyrénées, vers l’Ariège, jusqu'à Montségur où l'on trouve encore les symboles qu'ils ont gravés dans les grottes.

L'église ne reconnaît comme tradition que l'ensemble des institutions basées sur la foi et l'enseignement des écritures divines concernant Jésus Christ, celles des apôtres dites apostoliques et celles de prêtres dites ecclésiastiques.

L'église continue à expliquer le Bible dans sa lettre, non dans son esprit. Ainsi, par exemple, Dieu n'a pas crée l'homme à son image, car si nous traduisons le mot hébreux Betsalem, c'est "ombre projetée", et non image ; et Adam, c'est l'assimilation + la maîtrise et la domination (AD - assimilation, DaH = maîtrise, domination). Dieu a donc crée Adam comme entité sans corps charnel, comme ombre divine projetée qui assimilera les enseignements de Dieu, dominera et régira la création." Dans " croissez et multipliez ", il faut comprendre que ce sont des facultés intelligentes et intellectuelles dont il s'agit, ceci s'adressant à l'Adam primordial. Ensuite, après ce que l'en appelle sa chute, l'homme est devenu une créature charnelle, quittant l'ombre divine pour la forme de la matière, il connaît alors les ténèbres de la matière, mais recherche sa lumière intérieure. Il aspire alors à recréer le 919, chiffre cosmique de l'univers harmonique, qui amène à l'unité, 9 + 1 + 9 = 19 soit 10 soit 1.

par Jean de Gisors publié dans : La Tradition communauté : Spiritualité - Esotérisme
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Dimanche 25 novembre 2007

L'être humain veut se survivre, c'est un instinct inconscient car il obéit à la Loi. Il choisit, soit le chemin mystique qui le prolongera, comme l'ont fait les prophètes ; soit la sexualité visant la procréation, ou enfin la fusion entre deux êtres oui recherchent l'unité. Même dans la pure affection, il est des moments où inconsciemment, les êtres éprouvent la même tension qui va vers le désir d’unité. Ce sont des actes initiatiques.

Arrivés à ce stade, ils rencontrent tous le 8 qui est le chiffre de la survie.

On se survit dans l'enfant, dans l'entente totale avec un être, ce qui est exceptionnel, ou dans la mystique, ou même encore par les oeuvres que l'on donne au monde, par l'art sous toutes ses formes. L'art est un moyen d'éveiller les êtres, de les transcender, de leur faire vivre leur spiritualité. Pour les hébreux, leur art est surtout caractérisé par la musique et la prière hébraïque ; elle voit Dieu dans tout, et l'exprime en symbole. Tout commence par Dieu et finit par Lui, il est le créateur la source de toute vie, le Maître.

Le poète juif recherche le spirituel dans la matière, l’invisible dans le visible, l’éternel qui s'écoule. Ceci nous explique les psaumes si souvent incompris. Mais revenons à l’enseignement. Les chrétiens d'aujourd'hui oublient que Jésus a été présenté au Temple par Marie et Joseph, assistés de Simon et Anne, selon le rite hébraïque, et que selon le même rite, il a été circoncis. Jésus a prié dans les synagogues ainsi que les premiers Chrétiens, avant qu'ils ne bâtissent leurs églises.

La lecture synagogale comporte deux lectures de la Loi et des livres prophétiques, une homélie, des psaumes, des prières et des bénédictions. Dans la 1° partie de la messe catholique, la liturgie de la parole en est directement inspirée. La plus ancienne prière que Jésus connaissait est celle que l'église pratique encore : "Maranatha". C'est un terme araméen que l'on retrouve dans pas mal d'écrits religieux. St Paul, par exemple, termine ses épîtres aux Corinthiens par ce mot.

La grande prière pratiquée par les hébreux et les Esséniens est ce que nous appelons maintenant le Kaddish, prière glorifiant Dieu en toutes circonstances et le bénissant en se soumettant à sa volonté. Jésus connaissait la communauté essénienne. Jésus a été pénétré de Cette prière qui était collective dans toute la communauté. C'est d'elle que découle le "Pater, prière fondamentale du christianisme. « Les Templiers ont pratiqué la prière sémite datant de quatre mille ans avant le Christ : "Non pas pour nous, Seigneur, non pas pour nous mais pour toi-même, fais éclater ta gloire, fais le pour ta clémence et la vérité".

Toutes les paraboles du Christ viennent du Talmud, antérieur au Christ, le monde d'expression évangélique en est imprégné. Dans les différences de traduction biblique, nous relevons : version grecque… Adam est unique au monde ; version kabbalistique… Adam ; soit les premiers hommes, sont devenus comme un de nous, mais celui qui a acquis la connaissance devient disciple de Dieu. Dans le psaume 174, on dit que Jésus a chassé les marchands du Temple. Or les marchands ont toujours été exclus du Temple, ils tenaient leurs assises dans un sous-sol du Temple, très aménagé, ou dans un autre lieu de réunion. Tout le monde peut visiter le Temple de Carpentras (XI° siècle), je vous dis cela entre parenthèses, vous verrez le rez-de-jardin ou sous-sol, avec en pierre, la piscine du bain des hommes et celle des femmes, une source dans laquelle on descend par quelques marches pour les bains rituels, avant certaines cérémonies, la boulangerie pour la confection du pain azime et le grand rouleau à pâtisserie que deux hommes mènent en même temps.

Tout au long de ce sous-sol, il y a des bancs en pierre où les gens se réunissaient pour discuter.

Il n'est pas unique en son genre (Gabrielle CARMI)

par Jean de Gisors publié dans : La Tradition communauté : Spiritualité - Esotérisme
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