Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog
Jeudi 22 novembre 2007

Ce matin, j'ai retrouvé ces notes, je ne sais plus de qui elles sont, mais je les ai trouvées adaptées aux temps qui courent....

 

"Il vous faut faire comprendre que le vieux monde est en train de disparaître, qu'il nous faut résolument nous tourner vers Demain, c'est à dire vers l'Origine des Temps ; Les Temps de la quête du Graal sont revenus. Dieu a transmis sa charge d'Al-chimiste à la responsabilité propre et entière de l'Etre vivant. Et, dans sa Sagesse,  s'il l'a fait, c'est tout simplement parce que l'Etre humain peut le faire à sa place, pour grandir, pour qu'il devienne mature, afin qu'il comprenne cette parabole de l'Evangile : "Je Suis le Fils de l'Homme et nul ne peut revenir au Père sans passer par Moi" L'Homme doit faire retrouver à toute matière le chemin de la Lumière, le chemin de ses origines et ainsi, ouvrir les portes de l'âge d'or à ceux qui en sont dignes.

 

Mais comprenez aussi que si magie et connaissance suprême qu'apportent les Maîtres ne trouvent pas d'écho dans le cœur des hommes, les forces divines seront impuissantes et des chocs en retour vont se produire entraînant notre planète dans des épreuves de plus en plus importantes. C'est pourquoi nous appelons les êtres qui ont compris et qui veulent vouer leur vie à la réalisation de la quête, qui acceptent de servir de pont entre les deux Eres qui cohabitent en ces instants, à travailler sans relâche pour remplacer la folie des hommes par la Sagesse de Dieu et offrir leur cœur pour que la Lumière puisse se répandre. Pour cela, je voudrais que vous compreniez qu'à  l'Origine de notre année cosmique, tout n'était que vibration, tout n'était  qu'Essence, staticité et contemplation mais que tout contenant déjà le germe de vie puisque tout était Amour. Tout n'était que staticité et essence mais pourtant tout vivait, bouillonnait, existait comme toute pensée parfaite est déjà le germe de ce qui Est.

 

C'est du germe de cette pensée parfaite que naît Eros car dans la pensée parfaite réside l'Amour et que cet Amour impose sa loi à l'androgyne principiel. C'est de cette énergie, née de l'Amour et de la pensée parfaite, imprimée dans la coupe immaculée, que naît cette force qui provoque la séparation de l'androgyne. Avant qu'il n'y ait vie, la Vie existait déjà par Eros et ce dernier, ne pouvant contenir en lui l'ampleur de cette force dans la staticité, a imposé le bing bang d'où émergea vie et existence. Depuis, l'existence même de la vie est dans l'Amour emporté par la roue d'Eros. Aujourd'hui, la grande question métaphysique est de savoir si la roue d'Eros tourne dans le sens de DIEU. Dans le sens de ce tourbillon principiel qui, ayant séparé les polarités, les pousse aujourd'hui à se retrouver par l'entrée dans la spirale ascendante. Maintenant sachez que si la Roue se mettait à tourner dans le sens contraire (*), viendrait haine, lutte, individualisme, égoïsme et désir. Et c'est dans ce désir que réside tout le problème de l'être humain. Dans ce désir qui existe aussi bien dans la volonté du retour que dans celle de la chute. Ce même désir pousse l'homme aussi bien vers la convoitise et la rupture d'harmonie que vers Dieu. Le mythe d'Adam et Eve peut se traduire en un concept très simple issu de la seconde Genèse. L'expansion de l'Univers a séparé les polarités qui depuis se cherchent. La Mère aspire au retour de son enfant ; la Vierge noire enfouie dans les profondeurs de la Terre, attend que l'Horus qui sommeille en chacun de nous prenne le chemin ascendant pour qu'Elle puisse remonter ; attend que l'éternel féminin qui réside dans les profondeurs de la matière soit enfin dans la spirale ascendante, que la Lune reprenne enfin le chemin du Soleil, que les deux époux puisse enfin se rapprocher l'un de l'autre et célébrer leur noce al-chimique sous l'emprise d'Eros car seul ce dernier peut transformer le désir humain en désir divin et le projeter dans la splendeur de l'essence parfaite où s'évanouit le désir. A vous tous qui désirez œuvrer pour la Lumière, je vous demande de faire en sorte qu'Eros retrouve sa Divinité première, de donner aux hommes ses qualités : le dépassement de Soi, la joie intense d'aimer les autres plus qu'eux-mêmes, le don total de l'âme unique. Ceci ne pourra se faire que si vous ouvrez le tombeau où Christ est emmuré dans la pierre et, où la Mère séparée du fils pleure pour qu'il lui rende le Soleil. La route doit être ouverte, et pour cela l'Homme doit descendre entièrement en lui et trouver l'énergie qui le propulsera dans la spirale ascendante ; il doit y retrouver aussi sa féminité, l'absorber en lui. Il doit retrouver l'Amour avec un grand "A", cet amour qui est l'essence même  de ce qui Est, qui est partout et en tout et que les hommes ne peuvent voir. Retrouvez cet Amour, d'abord entre vous afin de pouvoir demain le transmettre à l'humanité. Voici mon cadeau, en cette période d'étrennes. Je veux vous donner cette possibilité de connaître l'amour, de le faire régner entre vous et de le répandre autour de vous pour que l'humanité n'ait plus demain, le goût amer de l'exil, en portant la coupe à ses lèvres. Mais il est de la responsabilité de chacun de vous d'être prêt, de générer en vous l'Eros sans Ego, cet Eros qui est "Don", de transformer ce qui est matière en Esprit par la descente dans la matière et en la transfigurant. La Jérusalem céleste est au bout de la spirale d'Eros mais pour qu'elle surgisse dans la matière, il faut que vous allumiez les sept Soleils d'Or, que vous amorciez la flamme de vie.

 

(*)  Cette roue, aujourd'hui, n'est que ralentie, provoquant les premiers effets que vous pouvez observer chaque jour. Il faudrait l'énergie concomitante de tous les cherchants œuvrant dans et pour la Lumière afin d'en relâcher les freins

 

Il me faut ajouter à ce point de mes écrits les données suivantes que malheureusement certains ne comprendront que dans un proche avenir… Mais pour le moment, il ne m'est pas permis de vous en dire plus…

 

Il y a sept çakras pour onze lieux secrets. Le douzième étant la cité de Shamballah.

 

Ainsi que vous le savez, la gamme comporte douze tons : sept notes et cinq dièses ou bémols et, c'est cette gamme qui permet de varier les thèmes médicaux à l'infini tout comme à partir des douze hauts lieux secrets, la connaissance peut prendre une infinité de formes constituant pour l'homme le fil conducteur vers les douze voies fondamentales. L'analogie de la gamme musicale est donc, pour notre propos, la plus appropriée. Il en découle qu'il y a sept hauts lieux secrets fondamentaux et cinq intermédiaires. Sept hauts lieux sont en activité constante alors que cinq, tout ne  cessant pas d'être actif, transmettent une énergie particulière et sont employés dans des circonstances particulièrement importantes. Il existe donc sept lieux secrets correspondants aux çakras et il est évident que le centre correspondant au çakra coronal est le plus important de tous.

 

Le chiffre sept ne soulève aucun problème. Son symbolisme est universellement connu. Néanmoins, peu de personnes le mettent en rapport avec la constitution occulte de l'être, en correspondance avec les organes psychiques. Ce qui existe dans ce domaine est par trop hâtif ! Enfin, le sentier est fait d'étapes et de haltes et la progression de chacun mérite hommage.

 

Le nombre onze ! La recherche secrète le considère comme le nombre nuptial dont a parlé Platon. Ce dernier, d'ailleurs, vous apprendra beaucoup  ce sujet si vous prenez la peine de le lire attentivement. Ce nombre désigne aussi une rencontre qui e fait à la onzième conjonction du Zodiaque des constellations. On sait que les deux grands axes de l'orbite terrestre ont besoin de 129600 ans pour se retrouver au point zéro du Zodiaque. Cette rencontre se fait à la onzième conjonction… Cette rencontre, ce mariage des deux axes de l'orbite, explique le caractère nuptial accordé au nombre onze. Mais ce nombre a aussi une portée alchimique. Vous n'ignorez pas la valeur apportée à de nombre par les Templiers. Le nombre onze implique l'union de l'initié avec la Connaissance, l'union de la chevalerie terrestre avec la chevalerie céleste, de l'Orient avec l'Occident, de tous les ordres avec l'Ordre de Melchissedech, de l'adepte avec le Graal.

 

Le nombre douze. A ce sujet, vous devez savoir que c'est le nombre cosmique. Il contient les quatre éléments sous les trois aspects de la manifestation. Il est la Nature naturée, le nombre parfait d'un univers en trois dimensions et à quatre éléments.

 

Le nombre 108 a aussi une valeur unique dans la Tradition. C'est le nombre fatidique comme vous le démontrera de nombreux calculs ésotériques. Il est quatre fois le nombre 27 trouvé dans la Tétraktys de Platon. Il est la périphérie d'un triangle basé sur le chiffre 37 et dont le total des côtés est 111, nombre christique. Il symbolise le sommet que l'homme peut atteindre sur le sentier pendant son incarnation et il est ainsi le nombre de l'accomplissement. Il est le nombre du cycle adopté par la R+C.

 

Mais il nous faut aussi nous rapprocher de la Kabbale et du Tarot : La lame 12 désigne le pendu. 11 : la force et 7 le chariot.

 

Réduisez 11 à 2 et écoutez le message de la Papesse. Vous pouvez aussi réduire 108 à 9 et analyser la lame de l’ermite. Travaillez chacun de ces nombres et le temple vous ouvrira les portes de la Sagesse et de ses initiations secrètes."

par Jean de Gisors publié dans : L'initiation communauté : Spiritualité - Esotérisme
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Jeudi 22 novembre 2007

La Gnose est une école de sagesse scientifique, de conception trinitaire, où les nombres jouent un grand rôle par les rapports qu’ils ont entre eux. La Gnose connaît trois mondes : spirituel, psychique et astral. Son origine est stellaire et on y recherche les messages des étoiles et de la voie lactée. Talismans et pentacles seront crées pour montrer ces relations.   

Pour la Gnose, Dieu est inconnaissable, on ne peut l’appréhender qu’au travers de ses attributs et de ses trois déterminations :   

Le Père, l’Etre en acte 

Le Verbe créateur 

Le Saint-Esprit, attribut divin qui donne la vie et le souffle vibratoire. 

C’est l’Esprit de l’Etre de lumière descendant dans le cosmos où il recherche les puissances qu’il insufflera aux hommes et aux femmes, qui suscitera les apôtres et les prophètes et permettra aux éons de libérer les hommes.   

Il y a trois sortes d’hommes : spirituels, physiques et matériels. L’homme aura deux portes à franchir, l’entrée dans la vie matérielle et la sortie de cette vie pour entrer dans la vie astrale.  

La terre de Mu avait développé une tradition dont on pourrait dire actuellement qu’elle est de type extrême oriental, tandis que les atlantes et les hyperboréens avaient une tradition occidentale, indo-européenne. A la disparition de l’Atlantide les populations survivantes se sont dirigées pour partie vers l’Ukraine, ou vers la Norvège et les pays nordiques, ou même vers notre Bretagne et notre Normandie. Ceux des pays nordiques sont devenus les celtes, ceux de l’Europe centrale, les germains.
Dans le continent atlante, Thulé aurait été le premier centre des hyperboréens, c’est dans le pôle actuel que des maîtres initiateurs d’origine extra-terrestre seraient venu prêcher, éveiller les consciences et faire évoluer ces êtres.
 

(N.B. : les traditions de Bretagne et de Normandie parlent des vikings et disent que les voiles triangulaires de leurs bateaux auraient inspiré le tablier des Francs-maçons). Ils ont connu la Kabbale phonétique, puis numérique et littérale. Ils recherchaient l’esprit qui pouvait les relier à Dieu ainsi ont-il puisé dans la Kabbale la relation lettre-chiffre. Chaque lettre est une puissance ayant son répondant dans l’univers, puisque combiner les mots, c’est agir sur l’univers. Ils ont appris les mathématiques divines, l’écriture secrète, les carrés magiques. 

Toute mystique symbolique a besoin d’un support symbolique. Le symbole et la cosmogonie nous viennent des vieilles civilisations de Mésopotamie et de Chaldée, d’origine sémite et permettent d’entrer dans le « Saint des saints » hébraïque. 

L’école d’Alexandrie s’est formée comme cela, de tendance essénienne, on y verra les origines du christianisme. Elle enseignait aussi la médecine naturelle  dominée par les plantes.

Saul de Tarse, appelé St Paul, se sert d’un langage kabbalistique pour expliquer le monde physique et le monde astral.  
 

Jean l’évangéliste en fera autant, il a crée une école de pensée totale englobant microcosme et macrocosme et où la foi et la magie des lettres et des chiffres se rejoignent dans une vérité unique, mais ceci restera l’apanage des seuls initiés.   

Venons en aux Templiers et à leur départ pour Jérusalem, ils étaient neuf, chiffre de l’accomplissement. Le Temple de Salomon où ils ont vécu représente le passage du carré au cercle par le polygone, formant les trois mondes gnostiques : physique, astral et divin qui tournent autour d’un axe. Il y avait une Gnose Templière mais elle vous sera révélée un peu plus tard. Leur conception du Graal est différente de celle qu’en a l’église catholique aujourd’hui. Trois significations au Graal : 

* Le « Graal coupe », Graal mystique, coupe de la connaissance dans laquelle il y avait le breuvage d’immortalité, le sang ou le vin, marquant la vie, la régénération, la lumière et qui est la coupe relais entre Dieu et l’homme. 

* Le « Graal pierre », où la connaissance a été gravée sur des tablettes de pierre dont certaines ont été retrouvées et dont la couleur est verte, ainsi que des anneaux en jade vert. (C’est la pierre qui est tombée du front de Lucifer) 

* Le « Graal livre », enseignement secret retrouvé en Inde, d’une écriture enchevêtrée. 

On a trouvé dans une grotte de la région de Montségur des choses comparables, et il en reste beaucoup à découvrir, dans la même région. Les Cathares communiquaient avec des loges d’initiés de Mongolie et du Tibet. Sur un plan physique et spirituel, coupe-pierre ou livre, servaient de moyens de communication entre le ciel et la terre, le peuple céleste transmettant aux hommes. C’était leur symbole d’immortalité de l’âme, symbole de la divinité immuable.   

On sait aussi qu’Hugues de Païens et Geoffroy St Omer étaient en relation avec les « Kadosch » nom donné aux parfaits cathares, ce qui prouve que les Templiers et les Cathares possédaient en commun des secrets gnostiques. On a retrouvé des sceaux templiers où était gravé le blason du Sabarthes, soit deux lances croisées, symbole gnostique. 

La Gnose Templière a pris sa source en Egypte. La magie nordique et le soufisme ont été comme eux, précurseurs de la grande chevalerie Templière. Les templiers voulaient créer une église ésotérique porteuse de la tradition réelle. 

Les cathares et les templiers ne pouvaient pas s’affronter au moment de l’hérésie cathare à cause de leurs écrits gnostiques. Ils s’en remettront à Dieu, fin de toute chose. 

Gabrielle

par Jean de Gisors publié dans : L'initiation communauté : Spiritualité - Esotérisme
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mercredi 21 novembre 2007

L’épreuve est un nom féminin dérivé du verbe « Esproyer » utilisé en langue romane dès 1080. Son sens en était alors : faire des dangers, faire subir des malheurs, de la souffrance à quelqu’un de façon à ce que le courage, la résistance de celui qui est soumis à ces actions soient jugées face à une autorité, par exemple Dieu, les hommes, une ethnie, une société organisée, une personne. Le sens de l’épreuve est étendue à ce qui permet de juger la valeur d’une idée, la qualité intellectuelle ou morale d’une œuvre, d’une personne un contexte déterminé. Enfin l’épreuve est aussi l’opération par laquelle on juge les qualités, la valeur d’une chose matérielle par essai, expérience, etc.… 

Si nous ouvrons la Bible, nous voyons une longue suite d’épreuves : de la rébellion d’Abraham contre son père et de son exil, du sacrifice que Yahvé demande à Abraham par la circoncision, de l’épreuve de Sarah qui voit son mari enfanter sa servante alors qu’elle même est stérile, de la grossesse de Sarah à un âge très avancé, du nouveau sacrifice que Yahvé demande à Abraham par l’immolation d’Isaac (l’épreuve d’Abraham étant de prouver son amour et sa confiance en Dieu, Dieu montrant alors que si  nous nous remettons complètement entre ses Mains, nous n’aurons jamais à en souffrir, ce qui rejoint la parole du Christ : «Cherchez d’abord son Royaume et sa justice et tout cela vous sera donné par surcroît», « Heureux les cœurs purs, car ils verront Dieu... ». Ensuite des tribulations des Hébreux, de la première destruction à la deuxième destruction du temple et de siècle d’esclavage et d’oppression. 

Inutile de démontrer combien la vie du Christ ne fut qu’un long calvaire et l’incompréhension et la violence qu’il rencontra ne furent qu’à la mesure de la lumière qu’il portait. L’épreuve des apôtres ne fut-elle pas celle de la confiance et de la foi ? Je ne peux que citer Jésus lui-même disant à Thomas, le sceptique : 

« parce que tu me vois, tu crois. Heureux ceux qui n’ont pas vu et qui ont cru ». 

Epreuves envoyées, imposées par Dieu ... Je ne vais pas ici répertorier les épreuves, ce n’est d’ailleurs pas le propos et ce serait long et fastidieux, mais il y a sûrement différents types d’épreuves et différentes raisons à leur imposition. Certaines sont le résultat d’erreurs passées, il faut donc payer une dette, selon la loi du karma et des vies dures et pénibles sont destinées à racheter nos fautes. Il est évident que plus un individu est conscient et évolué lorsqu’il commet cette faute, plus le rachat sera long et difficile. D’autre vies ne sont sûrement pas là pour racheter des erreurs mais pour faire avancer sur le chemin. Les épreuves imposées dans ce cas vont nous obliger à sortir de notre « moi » égocentrique, orgueilleux, jaloux, revendicateur afin d’être en harmonie avec un équilibre cosmique qui nous fera mieux appréhender le monde physique mais surtout le monde spirituel, le but étant de se dégager de la matière afin de vibrer à l’unisson du Grand Tout. 

 Ces épreuves servent donc à nous élever, à nous faire vivre et comprendre la souffrance afin que nous puissions compatir véritablement à la souffrance d’autrui et être ainsi plus à même de soulager et de guider nos frères les hommes vers ce que nous pourrions appeler « la lumière ». 

Epreuves imposées par Dieu et épreuves imposées par les hommes à cause de la différence et nous en arrivons à un point clé : « être différent », ces mots en eux-mêmes sont une épreuve. D’abord, parce qu’en étant différent, on a souvent une sentiment d’incompréhension et de solitude de par l’isolement que cela comporte mais aussi parce que «les autres» ne supportent pas l’anormalité» ; il faut en quelque sorte se conformer au moule de notre éducation, puis de notre milieu et finalement de la société. Quiconque sort de cette coquille peut très vite être taxé de fou ou de paria. Ceci est vrai pour toute minorité qu’elle soit religieuse, politique, raciale (ne serait ce que par la couleur de la peau) ou sexuelle (l’homosexualité, par exemple). Elle conduit à l’intolérance, à l’injustice et à la violence (je ne peux m’empêcher de citer cette phrase d’Assimov : «la violence est le dernier refuge de l’incompétence») chez ceux qui condamnent, que nous les appelions romains, catholiques fanatiques - la religion a d’ailleurs le plus souvent servi à couvrir des causes économiques, que ce soit Philippe le Bel vis à vis des Templiers, le Pays d’Oil contre le Pays d’Oc dans le massacre cathare, la saisie des biens des juifs sous l’inquisition, ou nazis, le nazisme était, après tout, au départ une façon comme une autre de faire sortir l’Allemagne de son marasme économique. 

Elle peut conduire chez les opprimés à une épreuve bien terrible, celle de l’amertume et de la rancœur, sans aucun respect ou souci pour les peines et les malheurs d’autrui. 

Le but de l’épreuve est de nous grandir et de nous faire évoluer. Certains ont choisi (mais hélas bien souvent le voile de l’oubli est tombé) une voie difficile mais rapide, à ceux là comme il est beaucoup donné, il sera beaucoup demandé et il faudra encore et toujours les éprouver au fil de leurs tourments et de leurs peines. D’autres ont choisi une route plus longue mais aussi plus facile, ce sont ceux là que nous devons protéger par le fait de leur non-résistance à la difficulté : il appartient aux faibles de n’avoir que des problèmes et aux forts que des solutions ... Le chemin de la connaissance est un chemin ardu. Pensons au roman du Graal qui symbolise si parfaitement cette route et à tous les rites initiatiques et secrets qui nous montrent ce par quoi il faudra passer. 

De quelque côté que nous nous tournions, nous voyons que celui ou ceux qui «sont choisis» ou «élus» - selon des critères qui n’appartiennent qu’à Dieu et dont nous ne pouvons juger - ont une voie extrêmement difficile et que bien souvent ils sortent à peine d’une difficulté pour en rencontrer bien vite une autre : la vie pour eux n’est qu’une vaste forge où ils ont l’impression d’être un métal broyé, puis laminé pour arriver à la plus grande pureté. La récompense, bien souvent, ils ne la voient pas, ils ne récoltent qu’une lourde responsabilité et une lourde charge où ils n’ont plus ni le droit de reculer ni celui de se tromper. 

Notre épreuve à nous, égrégore Massenie, c’est celle de nous accepter les uns les autres tels que nous sommes en sachant qu’une seule chose importe : celle de rester unis, de faire front quoiqu’il arrive, de savoir que pas un de nous n’est supérieur ou inférieur à l’autre, que chaque tâche assignée à chacun est importante, que nous n’existons qu’en tant qu’unité et non en tant qu’individu séparé et qu’il nous faut transmettre, aider et surtout AIMER et comprendre sans jugement et sans critique. 

Accepter l’événement quel qu’il soit et quelque soit son horreur. Notre plus grande force réside en notre union et dans le but que nous devons atteindre. « L’homme est le jardinier de son âme mais nous-mêmes ne sommes nous pas les jardiniers de notre fraternité ... » Notre épreuve est de rester dans l’axe et de nous prévenir les uns et les autres si un jour nous sentons une déviation, sans violence et sans agressivité, mais en toute fraternité. 

Rien d’extérieur ne nous sera plus jamais déséquilibrant si dans les moments où tout paraît vaciller, nous savons que nous ne sommes pas seuls et que  là tout autour nous sommes soutenus et encouragés. N’aurons-nous pas alors dépassé notre épreuve individuelle pour Servir et non plus se servir ?

 

Et au plus profond de nous, nous pourrons à notre tour dire : « Non Nobis Domine ... ».

 

Dominique

par Jean de Gisors publié dans : L'initiation communauté : Spiritualité - Esotérisme
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mercredi 21 novembre 2007

Nous allons entreprendre aujourd’hui une petite étude sur les carrés magiques. Ces carrés sont constitués, soit par des lettres, soit par des chiffres ou nombres dont les totaux sont les mêmes horizontalement, verticalement, ou en diagonale, nombres qui doivent être distincts, tout au moins en partie, d’une ligne à l’autre. D’une manière générale, le carré magique est un moyen de capter un pouvoir en l’enfermant dans une représentation symbolique du nom de la lettre ou du chiffre qui détiennent ce pouvoir. Il évoque un sens du secret car on se sert souvent du carré magique pour représenter symboliquement une idée que tout le monde ne peut ou ne doit pas connaître. C’est pour cela qu’il ne peut être mis entre toutes les mains. Le carré constitué par des lettres constitue une magie agissant par la répétition d’une phrase, d’un mot ou de lettres, dont les ondes créent une forme. On peut décomposer un lot ou ses lettres pour en faire ressortir l’idée cachée ou son pouvoir. On se sert de l’hébreu, de l’écriture touareg (tifinar) ou runique (scandinave). Dans ces 2 dernières écritures, on trouve les mêmes consonnes sacrées assemblées en 3 triades complétées par le même signe. Le but de cette magie est de capter la force bénéfique universelle, de l’emmagasiner en nous et de la répandre soit au bénéfice de tous, soit au bénéfice d’une seule personne qui en a particulièrement besoin. La réussite de cette magie ne dépend pas seulement de la formule, mais aussi et surtout de la personne ou du groupe de personnes qui la pratiquent.

Chaque carré correspond à un but bien précis. Il y en a des quantités car il semble qu’au temps ou l’écriture n’était pas vulgarisée, c’était un moyen courant d’expression. Les feuilles archéologiques le démontrent. Le monde islamique en a composé de nombreux, particulièrement chez les Sabéens originaires de l’Arabie ancienne. Beaucoup sont crées avec des phrases du Coran. Chez les Sabéens, il existait 2 courants religieux : les uns adoraient le soleil, les autres les astres en général. Ce qui nous explique pourquoi la composition des carrés est toujours en accord avec les planètes et les métaux qui leur correspondent.

Mais ce qui est compliqué pour nous, c’est que la grande majorité des carrés sont écrits en hébreu ou en araméen, ce qui nous prive de la possibilité de comprendre certains textes de magie. Il faut connaître au minimum les 22 lettres de l’alphabet hébraïque et leurs correspondances numériques pour comprendre la « mutation » des lettres, procédé très usité. Cela s’opère selon des règles précises, avec emploi de codes différents. Ces règles et codes permettent de trouver la lettre, le mot ou le chiffre clé qui permettra à son tour de trouver le sens caché. Mais laissons cela aux vieux kabbalistes qui ont découvert ces formules et contentons nous d’en connaître les résultats. Dans certains cas, toujours suivant un code pour éviter que le vulgaire ne comprenne, les kabbalistes contractent les lettres comme nous le faisons pour les chiffres et arrivent ainsi à former une figure qui devient un sceau. Voyez à ce sujet l’exemple du sceau de l’ange Michael donné en figure n°1. En figure n°2, vous trouverez l’exemple de la transformation d’un carré simple en carré magique par addition du nombre selon un certain code. Je vous donne ci après une nomenclature des sceaux planétaires avec les métaux :

Saturne         15        plomb
Jupiter          16        étain
Mars             25        fer
Soleil            36        or
Vénus            49        cuivre
Mercure        64        alliage d’argent
Lune              81        argent

Ces indications servent particulièrement aux alchimistes. Là aussi il nous faut admettre ces résultats obtenus par les règles kabbalistiques. Prenons l’exemple du sceau de Saturne, sa signification est : « Tout ce que ce sceau touchera multipliera et croîtra ». Il est fait de plomb de Villach. Son revers porte l’image de la planète. Il doit être contenu dans un cercle.

Règles de fabrication :

- Attendre le jour de Saturne où le la Lune entre dans le 1er degré du Taureau ou du Capricorne.
- Fabriquer des fers gravés doubles. 
- Fondre le plomb.
- Façonner le sceau par la frappe avec les 2 poinçons.
- Le garder dans la soie noire.

Ceci est œuvre d’alchimiste.

On peut dans certains cas incorporer les mots magiques dans des carrés. Par exemple, pour le carré de Saturne, si on ajoute le mot « Budûh » qui signifie aide et protection, ce carré deviendra un carré d’aide et de protection. On a attribué une grande valeur occulte au mot Budûh, mot magique, qui dans certains contes populaires est devenu un « Djinn » dont on recherche l’aide en écrivant son nom en lettres (Doun) ou en chiffres (298). Les 4 lettres de Budûh peuvent constituer un carré magique dans lequel les lettres sont remplacées par les chiffres 2, 4, 6, 8 qui leur correspondent, dont le total est 20. Budûh ne peut être combiné qu’avec le sceau d’une seule planète, Saturne (plomb). Certains carrés sont accompagnés d’une figure nommée « intelligence » qui indique les transpositions de chiffres à effectuer dans un carré non magique pour le transformer en carré magique. On en trouvera un exemple à la figure n°3 relative au carré de Jupiter qui représente « ordre, justice et régularité cosmique ».

Beaucoup de personnes ont trouvé dans leurs lectures ce fameux carré magique qui est écrit le plus souvent en caractères hébreux ou latins. Je veux parler du carré si répandu : Sator - Arepo - Tenet - Opéra - Rotas (cf. figure n°4) dont les valeurs numériques et planétaires sont :

Sator  667         solaire     19
Arepo  292         lunaire     13
Tenet  860         verseau    14
Opéra  292         lunaire     13
Rotas   667         solaire     19

On le trouve dans certaines contrées de France sur d’anciens monuments, et dans les pays étrangers. On l’a trouvé à Doura, la romaine, sur l’Euphrate, écrit en latin. Doura à été occupée par les Roumains de 196 à 272. On a trouvé ainsi dans une église d’Asie Mineure du XIème siècle que les 3 bergers de la nativité sont appelés Sator, Arepo, Teneton.

Il y a beaucoup d’interprétations de ce carré. Pour certains « le laboureur à sa charrue dirige les travaux » ; les vieux kabbalistes disent « le laboureur à sa charrue tient les œuvres du destin ». Pour les alchimistes ce sont les noces cosmogoniques du feu et de l’eau, génératrices de la création, à cause des tourbillons créateurs = Rotas, roues enfermées dans ce carré. Pour les chrétiens, ils reconstituent le début du Pater. Ils traduisent : la lettre N est unique, le P et le S se trouvent 2 fois, A, E, O, R, T, 4 fois. Les 2 « A » (Sator et Rotas) et les 2 « O » (Arepo et Opera) représentent l’Alpha et l'Oméga, commencement et fin de l’alphabet grec, langue initiale des premiers chrétiens. Le Christ a dit « Je suis l’Alpha et l'Oméga ». Les grecs trouvent dans ce carré la représentation de leur croix. Comme vous le voyez, les interprétations sont diverses et multiples, chacun pratiquant un code différent en essayant de prouver que le dit code est dans la bonne ligne.

On a trouvé sur des tombes de curieux carrés. Par exemple, aux Alyscamps, on voit un carré composé de 7 lignes superposées constituées chacune par 7 points en forme de cupules, soit au total 49 points donnent par contraction le nombre 13 considéré comme nombre de la mort. En astrologie, en effet, les chiffres 8,13,21 et 22 sont considérés comme signes de mort ou de terminaison. Le peintre Dürer (1471-1528) était philosophe et occultiste. En plus de sa peinture, il a laissé des manuscrits où il explique certains carrés se rapportant à certains tableaux. Par exemple, dans le tableau «Mélancolie», il a voulu représenter l’ange du Verseau qui pleure, entouré d’objets symboliques, cloches, échelle, sablier, compas etc. … et dont le carré est :

16   3     2     13

5    10    11     8    Total 34 qui donne 7

9     6     7     12

4    15    14     1

Dans la première colonne, en additionnant les 2 chiffres d’en haut, on a 16+5=21 correspondant à « fin ». En additionnant les 2 chiffres d’en bas, on a 9+4=13 correspondant à « mort ». Explication : l’ange pleure la fin du cycle où l’homme orgueilleux et insensé amènera sa propre ruine. Ceci prouve que ce carré est en relation avec les tarots qui représentent l’expression des astres ; cela fera partie d’une autre étude. Vous voyez que la tradition de l’étude des chiffres, nombres, symbolisme et géométrie permettent de découvrir le sens caché des choses. Vous voyez aussi que l’étude des carrés magiques est difficile et très complexe, ce dont je ne vous ai donné qu’un très petit aperçu.

Lorsqu’un carré magique est répété un certain nombre de fois comme une incantation, il devient un «Kitaba». Je vais maintenant vous expliquer comment se pratique le Kitaba d’Uriel, ce que nous ferons ensuite ensemble. Il y a 3 attitudes à prendre successivement :

- Pendant qu’on récite la formule, mettre les mains à hauteur des épaules, paumes ouvertes vers l’extérieur. C’est l’appel de la force.

- Ensuite, on doit croiser ses bras de façon que chaque main touche une épaule. On retient ainsi la force en soi.

La dernière attitude est pour répandre la force, soit par le geste de bénédiction, soit en réunissant les mains, doigts étendus quand il s’agit d’un être isolé. Si cet être est présent, les mains sont dirigées vers lui ; s’il est absent, pensez fortement à lui et répétez son prénom. La formule 3, 5, 7 ou 12 fois. Mains en position d’appel des forces.

Gabrielle

par Jean de Gisors publié dans : L'initiation communauté : Spiritualité - Esotérisme
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mercredi 21 novembre 2007

Gabrielle, octobre 1989

 

L’angoisse du futur nous guette. Pourtant, l’éternité est «UN», sans commencement ni fin. Nous savons que Dieu est son aspect invisible, sans forme ni image, puisqu’il est la spiritualité même, la transcendance infinie, et l’homme n’est que son reflet inférieur qui cherche toujours en lui la multiplicité. L’univers a un aspect visible. Nous vivons dans un espace infini, divisé en longitude et latitude. Le temps est le symbole de cette éternité, sous forme de passé, présent et avenir. L’esprit de Dieu éternel est l’âme du monde, tandis que la matière s’y divise et subdivise à l’infini. 

 

Nous vivons sous 3 dimensions, la 4ième étant inaccessible hors du temps et de l’espace. Cette tri-unité exprime un ordre intellectuel et spirituel en Dieu et dans l’homme. Nous devons avoir conscience de la structure médiatrice qui existe entre ici bas et l’au-delà.

 

Le cosmos est structuré autour de points représentés par les astres et les planètes. Les qualités de l’espace se mesurent par le temps et le mouvement. L’intelligence universelle puise dans l’énergie rayonnante un univers qui anime le cosmos. L’homme est relié à l’ensemble du cosmos et un des éléments de son âme à un des éléments de la structure des mondes ainsi qu’au centre infini de tous les mondes et à l’irradiation spirituel de l’infini. C’est la conception mystique de l’unique réalité. Seule la sagesse divine connaît la mystère de la création.

 

Dieu agit sur les sphères célestes qui répercutent sur les corps. L’éther est la matière tantôt impérissable pour les corps célestes en mouvement, tantôt périssable pour les corps terrestres.

 

La loi du monde révèle l’accord existant entre l’infiniment grand et l’infiniment petit, entre le mouvement des astres et le mouvement de la lumière. Par eux se forment la logique et l’harmonie du monde sensible.

 

L’existence de l’homme s’écoule entre le soleil et la lune, entre le feu et l’eau, symboles de la nature. Le symbole porte en lui le message divin et peut parfois être une magie. Les traditions sont nées du symbole, elles relient l’origine à l’aboutissement. Nous avons étudié la symbolique du point d’en haut et du point d’en bas, du point cosmologique, du point initial, du point central, du point final de toute chose, du point infini du monde de l’émanation et de la sphère. Nous constatons que le symbolisme de la lune est relatif au symbolisme préalable du soleil. Nous étudierons le grand rôle du symbolisme dans notre vie, ne serait ce que le symbolisme sexuel dont l’action est déterminante. C’est une pulsion venue du fleuve de la vie. Devenant force créatrice, le flux vivifiant aboutit à la sphère féminine pour dispenser la vie. L’étreinte sexuelle peut-être considérée comme la cohabitation du haut avec le bas, comme dans l’arbre de vie. Distinct de l’acte de la création, l’influx perdure et se renouvelle, il a un rôle considérable dans la réincarnation et la migration des âmes. C’est une tradition acceptée depuis la nuit des temps, particulièrement chez les peuples sémites. Cette tradition a été totalement rejetée par l’église catholique et par une petite partie de l’Islam. Mais les gnostiques ismaéliens et les soufis l’ont adoptée. Dans les écrits venant de vieux cénacles cabalistiques, on en parle beaucoup ainsi que de son prolongement. Les cathares croyaient à la même doctrine.

 

Pour progresser dans sa vie, l’homme ne trouvera sa raison de vivre qu’en entrant dans la voie du sentir. Il lui faut alors courage et volonté, ce qui lui permettra de continuer sa route. L’homme est animé par le monde terrestre, celui des sens, du spirituel et de l’astral. Il entendra le son spirituel qui est celui du tabernacle. Il devra dépasser le stade de l’ignorance, de l’égoïsme et entrer dans le monde psychique. Ainsi, il éveillera sa conscience. Il devra vivre à l’intérieur de lui-même, recherchant sa propre profondeur, jusqu’à trouver en lui la certitude qui lui apportera l’illumination. Mais dans sa recherche, il sera seul et par moment, il subira du découragement. Alors, qu’il puise son courage en pensant à la vie de ceux qui, au cours des âges, ont fait le sacrifice de leur vie pour leur idéal. Certains ont été nos compagnons, certains nous même. Ils comprendront combien notre lointain passé est lié à notre présent et ils supporteront mieux les épreuves qui nous touchent. Combien de fois les actes passés pourraient expliquer le présent. Combien de fois un acte que l’on fait, et qui nous étonne, n’est que le rappel du passé. Et parfois, lorsque se croisent les regards, on a la joie de reconnaître quelqu’un. Au cours du temps, nous changeons de personnalité physique, mais le regard reste immuable et parfois notre guide, pour nous aider, fait revivre devant nous des scènes du passé.

 

Pour faciliter notre compréhension, il y a la méditation. Je sais que certains n’arrivent pas à méditer, mais se recueillir dans le silence et fixer sa pensée peut remplacer la méditation. Pourtant, le processus est simple, il faut se détendre au maximum puis partir sur une idée, un son, une image et la chose se développe naturellement jusqu’au moment où d’elle même, la méditation se termine. Le fait de fixer sa pensée apporte beaucoup, c’est une gymnastique de l’esprit qui limite l’éparpillement.

 
Nous dirons en conclusion que toute étude ésotérique peut remplir notre vie et que nous comprenons que le « hasard » n’existe pas. Cela ne veut pas dire que tout est arrangé d’avance, nous avons toujours notre libre arbitre et le choix d’adopter l’une ou l’autre solution.

 

par Jean de Gisors publié dans : L'initiation communauté : Spiritualité - Esotérisme
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Blog : Sport sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus