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Mercredi 28 novembre 2007

Certains nombres ont plus de force occulte que d'autres. Les correspondances entre les nombres et les figures géométriques sont invariables. Les relations entre les chiffres 3, 4, 5 et 6, et les symboles qui leur correspondent, gardent un caractère secret.

 

Le triangle n'atteint son sens plein que lorsqu'il est en rapport avec certaines autres figures géométriques.

 

Les lignes réunissant le centre du triangle à ses sommets le partagent en trois triangles. C’est la projection de la pyramide.

 

Triangle équilatéral : divinité, harmonie, proportion.

 

L'homme correspond à un triangle rectangle issu du triangle équilatéral coupé en deux par une hauteur.

 

Le triangle rectangle représente aussi la terre pour les alchimistes.

 

Le pentagone représente le monde des plans.

 

Le dodécaèdre représente le monde des volumes correspondant aux douze signes du zodiaque.

 

Triangles et rectangles jouent un rôle important dans la construction ; c’est d'eux que dérivent le niveau et l'équerre.

 

Pour les occultistes, le triangle "sublime" est le triangle isocèle dont l’angle au sommet a 36 degrés et les angles à la base 72 degrés.

 

Le triangle isocèle symbolise le feu.

 

Le triangle équilatéral symbolise la terre.

 

Le triangle rectangle symbolise l’eau.

 

Le triangle scalène symbolise l’air.

 

Dans un triangle dont la pointe est en haut, un côté représente la lumière, l'autre les ténèbres ; l'ensemble représente le ternaire cosmique.

 

Le "Delta" est le triangle isocèle dont l'angle au sommet a 108 degrés et les angles à la base, 36 degrés. Il correspond au nombre d'or.

 

Etoile à 5 branches : elle symbolise la manifestation centrale de la lumière, du centre mystique, du foyer d'un univers en expansion.

 

Placée entre l'équerre (terre) et le compas (ciel), elle figure l'homme régénéré rayonnant au milieu du monde des ténèbres. Elle porte parfois en son centre la lettre G qui est l’équivalent du "iod" hébraïque, principe divin dans le cœur de l'initié.

 

Etoile à 6 branches : elle symbolise l'union de l'esprit et de la matière, principe actif et passif, qui est la loi de l'involution et de l'évolution. Ce qui est en bas est en haut. C'est le sceau de Salomon, qui représente l'expansion sur le plan de la manifestation.

 

Etoile à 7 branches : unit le carré et le triangle ; représente la lyre cosmique, la musique des sphères, les harmonies du monde, l'arc-en-ciel aux 7 couleurs.

 

Pentagramme : il a deux formes : pentagonale ou étoilée (dix angles) symbolique fondée sur le 5, union des inégaux ; 3 principe masculin, 2 principe féminin. Les pythagoriciens s'en servaient comme signe de reconnaissance, l'appelant "parfait". Il représente l'Hermès gnostique, symbole de la connaissance, moyen de conjuration et d'acquisition de la puissance.

 

Tout ceci représente une philosophie profondément hermétique avec laquelle travaillent les kabbalistes.
à suivre.....                                                                              Gabrielle

par Jean de Gisors publié dans : Enseignement communauté : Spiritualité - Esotérisme
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Mardi 27 novembre 2007

1 : unité de l'existence et harmonie générale.

 

2 : binaire - la diversité, la division, la séparation. Est la dyade, principe passif et actif, masculin-féminin, faculté génératrice, esprit âme et corps humain d'une part et d'autre part, divin.

 

3 : la loi du ternaire est, pour les pythagoriciens, la véritable clé de vie. Nombre par excellence, premier impair, qui réunit les propriétés des deux premiers chiffres 1 et 2.

 

4 : quaternaire - nombre parfait, racine des autres et de toutes choses, nombre ineffable de Dieu.  En hébreu, 4 lettres parmi les 22 représentent le symbole de l'immortalité de l'âme qui se meut d'elle même. Considéré comme l'essence des 4 éléments, des 4 qualités fondamentales des corps : sec, humide, froid et chaud ; des 4 principes géométriques : point, ligne, plan, solide ; les 4 fondamentales de la gamme ; les 4 fleuves du paradis terrestre ; les 4 figures symboliques du char de la vision d'Ézéchiel traduite par les 4 Evangélistes.

 

Le carré parfait est l'image de l'homme qui a atteint l'harmonie en lui, entre l'esprit et la matière, entre ses moyens spirituels et physiques. Son nombre mystique est 144, sa racine carrée est 12, divisible par 1, 2, 3, 4, 6 ; le total de ses chiffres 1 + 2 = 3, forme le triangle, les 3 principes... 12 représente Israël, les douze tribus, les douze portes des murailles de Jérusalem. Doué d'épaisseur, le carré devient le cube, qui a douze arêtes et montre la relation cosmique élémentaire ; le triangle est le symbole du Dieu unique au sommet de la pyramide qui est le tout. Dans la tradition islamique, le "bloc carré" indique le chiffre 4, signifie quatre murs, quatre lignes allant du centre aux quatre coins. L'association : cercle et carré, évoque le couple ; ciel et terre. Il correspond à l'archétype fondamental de la plénitude.

 

Dans la Kabbale, les lettres qui servent à écrire les noms divins ont un pouvoir magique. Les "carrés magiques" sont composés de chiffres et de lettres prises pour leur valeur numérique et dont la somme verticale, horizontale ou diagonale donne le même total et correspond à un nom ou à un Mot qui peut être lu de gauche à droite et de droite à gauche, de bas en haut et de haut en bas, sans que l'ordre en soit modifié.

 

Le "Zohar" l'explique longuement. Les chiffres 3, 7, 33, forment une grille d'interprétation.

 

5 : Symbole du double additionné au ternaire, représente : terre, eau, feu, éther, esprit.

 

6 : Les six dimensions de tous les corps dans la nature : 4 directions plus 2 lignes : hauteur (zénith) profondeur (nadir). S'applique à l'homme physique.

 

7 : Symbolise la vie. Formé de 3 + 4, c'est-à-dire : 3 éléments plus le 4 qui est l'emblème de la perfection de l'esprit, de la perfection de l'invisible. Il forme l'union de l'homme et de la divinité ; il représente la loi de l'évolution. Les 7 cercles qui représentent le cosmos ont joué un grand rôle dans les mystères anciens. Le 7 représente le chiffre des adeptes.

 

8 : Loi naturelle des hommes : Le nombre 7 qui représente 7 planètes plus l'unité, ce qui forme 8, correspond à la perfection de l'univers par son mouvement perpétuel et régulier.

 

9 : 3 x 3, symbole de toute corporisation de l'oeuvre génératrice. Multiplié par lui-même ou par un nombre quelconque, donne un résultat dont la somme des chiffres est toujours 9.

 

10 : base du système décimal qui se répète à l'infini. 1 suivi de 0 indique que hors de l'unité tout est néant et ne subsiste que par le système des nombres qui permet d'arriver à la découverte du principe des choses. Contient tous les principes de la divinité évolués et réunis.

 

10 est le nombre de la Tétraktys pythagoricienne, somme des 4 premiers nombres. A le sens de la totalité, achèvement, retour à l'unité après le cycle des 9 premiers nombres. Pour les pythagoriciens, cette décade était le plus sacré des nombres, symbole de la création universelle.

 

La Tétraktys était représentée par un triangle de 10 points disposés en pyramide de 4 étages.  

 

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à suivre….

 

Gabrielle

 
par Jean de Gisors publié dans : Enseignement communauté : Spiritualité - Esotérisme
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Mardi 27 novembre 2007

La Kabbale, d'origine chaldéenne, est essentiellement hébraïque. L'interprétation des lettres hébraïques de ce mot donne ce mot donne : « ce qui est », « reçu », « accepté » ou encore « recevoir », « tradition », « chaîne ». C'est donc une science reçue et acceptée par l'homme, transmise dans sa partie ésotérique de génération en génération, créant ainsi la tradition.

 

C'est un système métaphysique et mystique de caractère spéculatif dont l'enseignement, longtemps oral, est phonétique, numérique et initiatique.

 

Comme toute mystique initiatique, la Kabbale fait appel à un symbolisme et à une cosmogonie qui puisent leurs origines dans des civilisations perdues.

 

Elle est une science de vie caractérisée par l'union des formes visibles et invisibles dont la correspondance crée l'entrelacement du légalisme et du mysticisme. Elle est le point de départ et le but de la connaissance de l'homme et de Dieu. Elle relie le monde à Dieu. Elle est l'expression de la philosophie ésotérique, clef de voûte de toute la tradition de la science hermétique.

 

Elle établit la correspondance des deux mondes terrestre et céleste, permettant ainsi à l'homme de réaliser leur unification, puisque l'unité de la vie se fonde sur leur complémentarité.

 

Les symboles les plus usités sont :

 

-    le triangle, le carré, le cercle ou zéro

 

-    les 22 lettres de l'alphabet hébraïque

 

-    les dix signes des nombres

 

-    les 4 signes astronomiques des saisons

 

-    le point dans le cercle

 

-    l'arbre séphirotique appelé "arbre de vie" qui, par ses dix séphiroth, explique la création et la composition de l'homme.

 

L'arbre contient dans ses séphiroth le principe masculin et le principe féminin. Son centre représente l'équilibre entre les deux principes : le divin, la réalisation.

 

Les séphiroth sont au nombre de 10, groupés en trois ternaires, en trois colonnes :

 

- à droite : sagesse, grâce, victoire, principe masculin, actif, miséricorde.

 

- à gauche : intelligence, force, gloire, féminin, passif, rigueur.

 

- au milieu ; couronne, bonté, fondement, équilibre axial, voie céleste.

 

Ils sont les attributs mystiques de Dieu, sublimes principes métaphysiques de la Kabbale. Ils ont des correspondances avec les noms sacrés et les arcanes.

 

Le « Kadmon » de la Kabbale représente "Osiris" ou "l'Adam". De l'étude des séphiroth découle les 22 courants et les 33 voies de la sagesse.

 

Le point dans le cercle représente l'unité principe et il est le point de départ des sciences mathématiques créées par l'homme.

 

Le cercle est le symbole du Père, le soleil de l'illuminé, le subconscient, l'intellect et correspond à la conscience de l'esprit. Il est en nous depuis toujours. On trouve sa représentation dans les dessins d'enfants, particulièrement de ceux qui ont des problèmes affectifs.

 

La Kabbale littérale est l'art d'interpréter "le Verbe". Pour cela il faut connaître :

 

- la valeur des lettres consonnes

 

- les cinq modifications du son se rapportant aux voyelles

 

- la règle de permutation des consonnes entre elles et des voyelles entre elles.

 

- les cinq combinaisons : voyelles + consonnes, qui composent les syllabes et qui sont la détermination des mots ou idées.

 

La position d'une voyelle : avant une consonne, après une consonne, entre deux consonnes, entre deux autres voyelles, détermine mot et sens.

 

Les mots sont les mouvements de l'intelligence déterminés par la parole. La parole est le "Verbe" déterminé par lui-même. On comprend que le sens caché de l'écriture ne peut se trouver qu'avec un code. La Kabbale est l'âme de l'histoire juive dont elle assure l'unité intérieure. Elle est le courant synthétique qui englobe : sciences, foi et magie. Elle apporte le témoignage de la révélation et sa transmission. Elle est le verbe juif formé par la Torah et le Talmud. La Torah fût orale et pénétrée du souffle mystique, puis écrite. Elle a été révélée et est devenue œuvre divine. Le Talmud est l'expression de la loi positive, la règle de conduite, la "halaka" qui embrasse la polémique, la spéculation métaphysique et mystique, les commentaires de la loi, les décisions sous l'autorité des rabbins responsables de la foi et de la conduite du peuple. Il a donné au judaïsme sa structure spirituelle et juridique et a fait école sous le nom de « mischna ».

 

Chez les kabbalistes, le nombre est considéré comme la vertu intrinsèque et active de Dieu, de "l'un" source de l'harmonie universelle, science des forces vivantes, des facultés divines en action dans le microcosme et le macrocosme.

 

Les chiffres et nombres et leurs rapports vis-à-vis des lettres hébraïques ont une très grande importance. Leurs vibrations sonores forment un langage. Les kabbalistes se servent des mathématiques pythagoriciennes qui, de Pythagore à Virgile et à Dante, suivent le même courant. La pensée pythagoricienne explique le Grand œuvre qui a pour double objet de matérialiser l'esprit et de spiritualiser la matière.

 

Gabrielle

 

par Jean de Gisors publié dans : Enseignement communauté : Spiritualité - Esotérisme
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Mardi 27 novembre 2007

Je n'ai pas l'intention de disserter sur l'occultisme, la kabbale et l’alchimie. Je veux simplement exposer pour aujourd’hui la relation étroite qui existe entre ces divers enseignements.

 

Les harodim étaient des hébreux qui consacraient leur vie à l'étude de la kabbale. A travers elle, ils s'initiaient à l'astrologie, à la médecine, à l'astrosophie (*). Bref à tout ce qui constituait la science hermétique. La plupart des harodim étaient Alchimistes. Ils se disaient kabbalistes. Ils considéraient la Kabbale comme une voie qui conduit à la sagesse, à la connaissance. Ils savaient en entreprenant ces études, qu'ils leur faudrait observer une stricte discipline, une vie d'ascèse toute leur vie. Les épreuves diverses qu’ils auraient à traverser devaient être acceptées comme faisant partie de leur mission. Ceux qui s'engageaient dans l'étude de l'occultisme en général et en particulier de la kabbale connaissaient les quatre règles essentielles : SAVOIR, VOULOIR, OSER, SE TAIRE.

 

La kabbale est essentiellement Hébraïque, sa langue est considérée comme sainte car elle a servi à la rédaction de la THORA et du TALMUD. Beaucoup de traditions de la Kabbale sont d’origine Chaldéenne et Egyptienne. Certains écrits ou symboles qui sont parvenus jusqu'à nous n’ont pu être traduits, car lorsque les Hébreux étaient en captivité, ils ont fusionné avec les Chaldéens et ont forcement mélangé leurs langages en un idiome qui a disparu. Plus tard, ils ont utilisé comme écriture un mélange d’hébreux et d'araméen. Quand on sait qu'une simple différence de ponctuation peut changer complètement le sens d’une phrase, on comprend pourquoi les études de la kabbale sont longues et compliquées.

 

Plusieurs orthographes sont utilisées pour le mot kabbale. La majorité des kabbalistes pense que c'est "qabalah" qui est la véritable orthographe. Dans les différents textes on lit "kabbahalala". Dans la traduction française on adopte "kabbale" ou, plus couramment "cabale" ou encore "cabbale".

 

En décomposant les diverses racines de ces noms, on trouve comme significations : "ce qui est... reçu... accepté... tradition".

 

La Kabbale est donc une science reçue et acceptée par l'homme, transmise sa partie ésotérique de génération en génération, créant la tradition. La kabbale est un système métaphysique ou mystique de caractère spéculatif.

 

Les deux grands principes sont :

 

ZAKOR : rappelle toi

 

SHAMOR : observe

 

Par ce système, l’initié arrivera à la connaissance de Dieu et de l’univers et comprendra le sens mystérieux de la création.

 

Les symboles les plus usités sont :

 

            - Le triangle..., le carré, le cercle,

 

            - les 22 lettres de l'alphabet hébraïque,

 

            - les 10 signes des nombres,

 

            - les 4 signes astronomiques des saisons,

 

            - le point dans le cercle qui est "l'unité principe" au centre de l’éternité

 

Les kabbalistes considèrent que les lettres et les nombres sont des réservoirs de puissance divine.

 

Les harodim se donnaient comme tache la découverte du sens caché des écritures saintes. L'Hébreu se lit en kabbale avec des clés, c'est à dire des codes différents. C'est essentiellement par l'étude des signes, de leurs combinaisons qu'ils arrivent. Les lettres au sens caché ont trois formes, trois manières d'exprimer la pensée :

 

§                claires et simples = parlant

 

§                symboliques et figurées = signifiant

 

§                sacrées et hiéroglyphiques = cachant

 

En l’homme, pensée, parole et écritures forment les trois principes. En Dieu, ils représentent l'univers, le verbe. Nous retrouvons la même croyance chez les chrétiens : "au commencement était le verbe et le verbe s’est fait chair".

 

Les nombres ont une importance capitale pour les kabbalistes. Les fréquences de leurs vibration sonores forment un langage. Il y a une relation cosmique entre les fréquences des vibrations d’une lettre hébraïque ou d'un chiffre et Ies fréquences des vibrations des mondes de l'univers agissant sur les trois plans : matériel, intellectuel et divin.

 

Le Talmud - qui signifie enseignement - est l'étude de l'importance des nombres et des lettres. Certaines phrases kabbalistiques ont une telle valeur initiatique que l'on s'en est servi pour déterminer l'emplacement et la forme de certains temples hébraïques particulièrement importants.

 

Des templiers kabbalistes ont appliqué ces même règles pour certaines églises circulaires.

 

Les harodim étudiaient aussi les livres sacrés à travers l'alchimie kabbalistique, au XIIIe siècle, il y a ou un grand essor des études liées à la kabbale et à l'alchimie. Ceci, grâce aux Harodim et à certains croisés ayant rapporté d'Orient des documents arabes et français. Alchimistes et kabbalistes recherchaient tout le processus d'évolution de la nature et de la transmutation autant chez l'homme que dans les métaux. Ils considéraient l'alchimie comme un art sacré, divin qui ne peut être pratiqué qu'avec l'aide de Dieu. Ils recherchaient la substance qui recèle le secret divin, partout dans la nature, y compris dans le corps humain. Ils voulaient découvrir Dieu dans l'obscurité de la matière. Ils se servaient des carrés magiques ésotériques. Ceux ci sont composés de lettres prises pour leur valeur numérique et dont la somme verticale, horizontale ou diagonale donne le même total. Ils pensaient que le chiffre 4 atteint la perfection.

 

Le ZOHAR, appelé aussi livre de la lumière, ou livre des splendeur est le résultat de nombreuses méditations concernant la Thora ou le talmud. Il en est l’expression totalisante. Il donne les chiffres 3, 7, 33 comme grille d'interprétation. Il dit aussi que le nombre mystique est 144 ayant 12 comme racine. Le total des chiffres de la racine : 1+2 = 3 représente les trois principes.

 

Les kabbalistes alchimistes avaient des laboratoires dans lesquels la prière, le repos et le travail alternaient. Le plus souvent, dans la partie du laboratoire tournée vers l'orient, était figurée l'étoile à 6 branches ( sceau de Salomon) qui représente la force universelle, et la rose à 9 pétales. Cette rose est considérée, depuis les temps les plus reculés, comme la rose alchimique, symbole de la trinité, esprit, âme, corps, chacun ayant trois aspects et trois principes. Des alchimistes non kabbalistes les ont rejoints dans l'adoption de cette rose symbolique. La musique jouait un grand rôle dans les laboratoires. Elle exprimait souvent la distraction joyeuse. Ou quand elle était sacrée servait de support à la méditation et à la réflexion. Il est dit : "l'esprit de Jéhovah chante toujours gaiement dans un coeur qui recherche la joie de la perfection. La tristesse s'envole et l'homme ne sent plus les mauvaises forces qui peuvent l'entourer."

 

Celui qui a consacré sa vie à cette étude, à cette recherche et qui a atteint la transformation, ne redoute plus la mort. On parle dans bien des ouvrages traitant de la kabbale du secret des Hébraïques et les explications les plus fantaisistes sont avancées.

 

Je vous livre sans commentaire la traduction kabbaliste s'y rapportant que j'ai relevé dans un livre religieux hébreu.

 

Sachez d'abord que la lettre hébraïque  « ח »  en français Hé signifie l’initié.

 

Dieu choisit Abram, le passeur, pour lui apprendre ce qu'est l'inconscient, et comment, en réalisant celui ci, il projettera dans le conscient une certaine façon de penser. C'est le secret que Dieu confie à Abram pour qu'il le transmette de génération en génération jusqu'au moment messianique. Il contracte avec lui la parole. Il lui donne le signe de l'alliance en introduisant dans son nom le Hé, en fait Abraham. Il lui dit également que le secret ne doit être divulgué que d'initié à initié à cause de l'alliance. Il lui dit : Va par le monde et dis leur "Chantez et annoncez aux habitants de la terre le salut des peuples, notre secret qui sauvera de la mort vos âmes."

 

Dieu donne à Abraham le signe sur le mont Moriah.

 

L'ère messianique chez les hébreux représente l'universalisation de la sagesse, autrement dit de la connaissance. Le secret étant le secret de l'esprit. Moïse reçut la clé mystique des écritures et Abraham le secret oral.

 

Tout cela est symbolique et difficile. La méditation vous aidera à déchiffrer ce langage Kabbalistique, si le sens caché des choses vous intéresse.

 

                                                                        Gabrielle

 
par Jean de Gisors publié dans : Enseignement communauté : Spiritualité - Esotérisme
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Lundi 26 novembre 2007

Nous avons déjà parlé longuement de la tradition, c'est un sujet inépuisable que l'on peut aborder de diverses façons. Dans cette communication, je vous propose de diriger votre attention sur le cheminement pris par la tradition au sein des religions monothéistes.

 

Souvenez vous qu'une bonne partie des éléments qui composent la tradition nous sont revenus par le Moyen-Orient : Egypte, Palestine, Mésopotamie, Chaldée, Perse où l'on a trouvé des écrits datant de trois à cinq siècles avant J.C. En Kabbale, on nomme ces écrits "la Mercaba". Ils relatent l'ascension d'une âme qui pérégrine. Cette âme connaît d'abord les mystères de la nature, de la terre et, au fur et à mesure de son développement, elle saisira le secret des mystères révélés par Dieu. L'étude et les commentaires de ces écrits forment la "Hagada". La voie qui permet à l'homme, par son ascension, de retourner vers son créateur, se nomme la "Halakha".

 

A mesure de ses incarnations, l'âme s'affinera et découvrira la spiritualité. Les nombreuses épreuves qu'elle traversera l'éveilleront et, elle pourra réaliser la vie de l'au-delà.

 

Puisque nous en sommes à parler de la Kabbale, je vous dirai qu'elle est avant tout la métaphysique de l'hébraïsme, sa mathématique sacrée. Elle se sert des nombres, des lettres qui sont l'autre face des chiffres, de la géométrie ainsi que d'autres sciences. La Kabbale possède la mystique du langage qui n'est comprise que par les initiés. Elle se rapproche du Soufisme dont l'origine est islamique et qui, lui aussi, a de nombreuses interprétations. Ce nom de Soufi a été donné à des mystiques qui se vêtissaient de "Suf" qui est la laine du manteau des pauvres et des ascètes, de ceux qui avaient une vie simple et qui pratiquaient la pureté du coeur et la douceur. Ils atteignaient parfois la sagesse après une vie de réflexion et d'ascétisme.

 

Le Soufisme est centré sur la révélation, sur le cosmos et sur le Coran tout comme la kabbale est centrée sur la Torah. Soufisme et Kabbale suivent une voie mystique différente tout en ayant la même vision d'ensemble de l'univers. Ils ont suivi le même chemin vers la connaissance qui ne peut se comprendre qu'à partir de l'expérimentation de soi-même. C'est dans le silence de nous-même que doit se faire le travail de réflexion et de méditation qui nous conduira à la paix intérieure.

 

D'après la Kabbale, Dieu ne peut être symbolisé que par un point. Ce point est le sens vital. Il est le départ des émanations. Pourtant, nous retrouverons souvent le concept de la trinité de Dieu. Triade qui a servi de base à de nombreuses religions mais qui est émanation de l'unique. Nous pouvons alors imaginer que tout acte de l'Eternel peut se symboliser par un triangle ayant un point au centre. Le point étant l'image de l'Etre originel, les côtés représentant les facultés en puissances.

 

Cela nous amène à l'idée que l'interdépendance des mondes divins ou cosmiques, du spirituel au formel, est une interprétation ésotérique du symbolisme ponctuel. Le point est utilisé dans beaucoup de lettres hébraïques, qui de ce fait, ont valeur de symbole... Une lettre pointée prend un sens particulier qui peut la faire passer de l'informe au personnel, du chaos à l'organisé.

 

Nous retrouvons le point dans le symbole de la croix dite chrétienne, la barre verticale est le principe du masculin, la barre horizontale, le principe féminin, l'intersection du positif et du négatif étant le point créateur de la vie.

 

Chez les Egyptiens, nous retrouvons cette croix surmontée d'un ovale représentant l'oeuf du monde. Cette croix est appelée "croix de vie".

 

Nous trouverons une autre similitude dans la représentation de la Femme sacrée, que ce soit entre l'Isis égyptienne et la vierge noire comme dans d'autres religions. Il a été trouvé, en Asie mineure, des statues de vierges noires dont le corps est en argent et dont le visage est sculpté dans une pierre volcanique noire. La vierge est rattachée au symbole de la coupe du Graal. Dans la mythologie indoue, la déesse Shiva représente cette valeur du Graal, le vase sacré recevant l'esprit qui est l'équivalent de l'éternel féminin. Nous retrouverons ce symbole dans le Yoga tantrique ou taoïste, pour qui la vulve représentera cette coupe.

 

Revenons chez les hébreux. Le Zohar, ou livre des splendeurs, considère que le Dieu caché aux hommes est l'infini, l'illimité, la pensée absolue, l'EN-SOF. Il nous faut, pour comprendre, nous pencher sur l'étude des dix Séphires de l'arbre de vie. Les Séphires représentent les dix aspects de la divinité possédant des degrés et des noms qui leur sont propres. Nous savons que ces Séphires opèrent en tant que force et dévoilent les mystères de la création. Elles amènent l'homme vers la connaissance, vers cette sagesse sacrée qui est la projection, le reflet de celle d'en haut. Celle, reliée à la sagesse, est HOKH-MAH. Elle représente le côté mystique et, son vis-à-vis, "BINAH", représente l'intelligence. Il est dit que les neuf noms sacrés de l'arbre de vie donnent naissance aux dix perfections de la nature. En cela, nous rejoignons la TETRACTYS de Pythagore : 1+2+3+4 = 10. Nous pouvons aussi décomposer cette Tétractys en 7 manifestations :

 

- Dieu : Créateur, verbe et esprit = 3 (1+2)

 

- Ame : Imagination, raison et volonté = 3

 

- Nature : magnétisme, matière, lumière puis chaleur = 4 manifestations.

 

Le total nous ramène à 1O qui est le nombre du cycle qui nous reporte à l'unité à laquelle on ajoute un "O". Pour avoir l'expression cachée de la tétractys, on élève certains éléments au carré.

 

Ainsi, si nous prenons, pour exemple, le "YOD" qui égale 26 (10+5+6+5) et que nous l'élevons au carré, nous obtiendrons 1OO+25+36+25 = 186 qui signifie, en haute Kabbale, le chiffre du Trône de l'arbre de vie.

 

Nous trouverons d'autres symboles en Mésopotamie où existent des tours à sept étages nommées "Ziggourats" et qui représentent des capitales symboliques. Capitales (7) que nous retrouverons dans l'Apocalypse de St Jean.

 

Profitons de cette évocation de l'Apocalypse pour faire une digression. Nous connaissons deux apocalypses, celle de Daniel et celle de Jean. La première ne subsiste aujourd'hui que grâce à la ferveur de certains milieux marginaux du monde Chrétien, celle de jean au contraire a été reconnue par le canon chrétien au concile de Tolède, en 633, malgré les doutes sur son origine. Certains pensent qu'elle a été écrite par des disciples de Jean, proche du milieu essénien. Néanmoins, nous trouverons de nombreuses associations entre la Kabbale et l'Apocalypse alors que la plupart des gens n'y voient que l'annonce d'une catastrophe et de la fin du monde. (Notons que nous trouvons cette même peur aux alentours de l'an 1OOO qui voit l'Ordre du Temple s'établir).

 

Chaque texte sacré repose sur les mêmes vérités. Nous pourrions multiplier les rapprochements et je vous engage vivement à le faire vous-même tout au long de ce mois et par la suite.

 

- Dans le prologue de l'évangile de St Jean, il est dit que certaines paroles sont d'origine égyptienne comme : "C'est la véritable lumière qui éclaire tous les hommes venant au monde. La lumière était dans le monde et le monde a été fait par elle". Nous retrouverons des passages similaires dans l'apocalypse de Daniel.

 

- De nombreuses religions évoquent la passion d'un Dieu qui meure et qui ressuscite (voir à ce sujet l'admirable ouvrage de Edouard Schuré :" les grands initiés"). Cela nous amène à l'initiation : mourir et ressusciter, quitter le vieil homme, afin de trouver la voie du Réalisé. Nous retrouverons cette résurrection dans le livre des Macchabées où il est fait état d'un jugement moral dans lequel les "méchants" sont inclus parmi les ressuscités. Il est dit que les martyrs auront un jour la vie éternelle pendant que leurs persécuteurs seront voués à la réprobation et au châtiment de Dieu, mais que celui-ci ne sera pas éternel.

 

- La résurrection de Lazare, entouré de bandelettes, évoque la tradition égyptienne (les bandelettes étaient le symbole des forces en action qui permettaient au mort de revenir dans le monde manifesté).

 

On trouve dans les apocalypses hébraïques comme dans celle de St Jean d'autres symboles interprétés de façons différentes, souvent rattachés au nombre 6 qui est le nombre de la transformation initiatique. De même, nous pourrions rapprocher la méditation sous un arbre, de Nathaël, à celle du Bouddha lors de son illumination et tant d'autres....

 

Je voudrais terminer sur certaines analogies qui existent entre les fêtes chrétiennes et les fêtes hébraïques :

 

- Le déluge : Noé est l'émanation du Seigneur dont la mission est de regrouper dans l'arche, les êtres qui "surnageront" pour maintenir l'esprit de Dieu. Il se sert d'éléments occultes qui sont autant de symboles à comprendre (le corbeau noir qui s'envole de l'arche est le symbole de nos mauvaises passions alors que la colombe qui ramène le rameau d'olivier marque le renouveau pour l'homme et pour la nature. Notez au passage que les voyelles de colombe sont les mêmes en hébreu que celle de Jehova.)

 

- Noël est pour les chrétiens, le symbole de la naissance du Christ et ainsi d'une nouvelle religion. Pour les Hébreux, au moment du solstice d'hiver, on commémore la construction du nouvel autel du Temple. Une légende veut que lorsque les Hébreux voulurent reconstruire le Temple, ils ont trouvé une fiole d'huile d'olive qui permit de raviver les lumières presque éteintes et que cette huile s'est renouvelée pendant les huit jours de reconstruction du maître autel. C'est pour cela que cette fête est appelée fête des lumières. Pour marquer cette date dans la joie, chacun fait un échange de cadeaux....

 

- Carnaval correspond pour les hébreux à "POURIM". Il rappelle le sacrifice d'Esther qui a libéré son peuple. Les réjouissances de cette fête concernent surtout les enfants, qui représentent l'avenir de la nation, et donnent lieu à des mascarades et à des danses. C'est aussi la fête des fruits. Cette période est suivie d'un temps de carême réservé à la réflexion. L'être doit atteindre la plénitude. Au milieu de ce jeûne, il y a un "jour gras" où l'être devra faire une provision de force pour pouvoir aller jusqu'au jour de la Pâque. Pendant cette dernière période, il brillera ce qui lui reste comme mauvais sentiments.

 

- La Pâque : elle marque, pour les Juifs, le rappel de la sortie d'Egypte, de l'esclavage, de l'immolation des martyrs et du départ vers une renaissance à une ère nouvelle. La Pâque Chrétienne nous montre le même symbole : l'être nouveau aspire au feu divin, à l'esprit et ce sera la Pentecôte qui, pour les Hébreux, est le moment où Dieu donne la loi à Moïse sur le mont Sinaï et lui dit :"Formez de nombreux disciples, aimez Dieu et les hommes et répandez dans le monde les bienfaits de Dieu".

 

Dieu transmet à certains êtres ses virtualités qui permettent de parler en son nom. Il en est de même dans le symbole de la Pentecôte où l'Esprit Saint descend sur ceux qui porteront sa parole.

 

- Roch Hachanah : c'est le nouvel an hébreu. Il se situe en Septembre. C'est la grande fête qui correspond à l'engrangement des récoltes, à la fin d'un cycle de la nature, qui marque le commencement d'un autre. La prière principale de ce jour débute par : "Seigneur, répand la joie et les bienfaits sur la terre pour toutes les créatures..."Dix jours après, les Juifs célèbrent A'Yen KIPPOUR appelé jour du Grand Pardon. Dans le Temple, le rabbin doit être déchaussé en ce jour pour signifier que tout ce qui touche à la vie matérielle doit être négligé. Cette journée est consacrée au recueillement, à sa propre confession et à la méditation sur la vie et la mort. Les Juifs doivent réciter des prières de pénitence pour obtenir de Dieu le pardon de nos fautes. C'est un jour de réconciliation avec toute l'humanité. La cérémonie se termine par des prières d'amour, de bonté et de paix pour le monde entier ainsi que de remerciements à Dieu pour ces bienfaits. Puis, par la bénédiction générale de l'assemblée par le rabbin pendant que les parents bénissent leurs enfants et les orphelins.

 

- Nous trouverons au mois de Novembre, la fête des morts. A l'entrée de ce mois, les Juifs se rendent dans les synagogues pour allumer des veilleuses et prier pour l'âme des défunts.

 

Je pourrai vous citer bien d'autres exemples mais l'intérêt en serait mineur. Nous sommes trop souvent attachés aux formes transmises par notre propre religion où les dogmes ne se discutent pas et où de nombreux personnages saints sont représentés en sculpture ou en image que l'on vénère. Notre paresse naturelle nous amène à vivre en fonction de ces seules données que jamais l'on ne cherche à dépasser. Nous ne trouverons pas ces mêmes valeurs chez l'oriental qui n'accorde pas le même intérêt aux images qui ne représentent pour lui qu'une forme de souvenir historique ou religieux. Il s'y attachera d'une manière différente et s'en servira pour méditer sur la vie et sur sa progression vers la connaissance. L'homme est le récepteur passif des ondes qui l'atteignent. Il a un pouvoir de projection et peut donc envoyer des images ou des pensées. Il peut même en matérialiser dans certains cas. C'est ainsi, par exemple, qu'en Orient, des ascètes peuvent être vus dans des endroits différents dans un même temps. Cela correspond à un transfert et à une matérialisation de leur corps astral.

 

L'homme ne peut se passer d'interpréter. C'est ainsi que la vérité "UNE" est devenue multiple en fonction des rites, des manières de vivre ou tout simplement des climats différents, mais Dieu n'a t-il pas dit à Moïse :" Toutes les nations qui sont, furent créées par Dieu, il n'a rien négligé, pas même l'être le plus petit. Les astres du ciel, les fondements du globe ont été faits par Dieu. En foi de quoi, vous devez traiter comme frères toutes les créatures et les aimer comme telles".

 

En méditant cela et en l'appliquant dans la vie de tous les jours, nous deviendrons des initiés car notre rencontre avec le sacré nous transformera en profondeur et nous fera changer de plan de conscience. Il s'agit d'une mutation interne qui nous fera comprendre l'invisible.

 

Travaillez les symboles pour poursuivre votre propre ascension vers la réalité absolue même si pour certains d'entre vous cela amène la peur. Il ne faut pas craindre de parler de l'action de Dieu qui met en jeu l'existence et réalise le monde comme une totalité naturelle. La marche initiatique que nous suivons est un enfouissement en Soi, au plus profond de notre conscience afin de renaître comme le blé qui sort de terre. Nous plongeons dans l'abîme d'où nous sortirons purifiés. Chaque obstacle nous amènera une connaissance "autre". Nous serons ainsi plus tolérants, avec d'avantage de "pitié" pour ceux qui souffrent, car notre combat doit être contre le mal en tant que valeur et non contre les êtres qui le font. En pensant à cette belle image que nous avons du Christ, nous pourrions lui dire dans nos prières :" Seigneur, tu as cru que ta souffrance serait un bien pour l'humanité, toi qui est venu accomplir la foi des anciens. En ton nom, les hommes ont commis les pires violences. Ils ne se rendaient pas compte qu'ils t'ont ainsi persécuté à nouveau dans ton amour des êtres. Nous avons pitié de toi comme tu l'as eu de nous !..."

 

Toute vie sur Terre est éphémère. Le plus souvent notre présent est fonction de notre passé. La vie consiste en une énergie potentielle qui vient au monde sous une forme et qui s'éteindra pour s'incorporer à nouveau dans une autre enveloppe charnelle. Ce flux d'énergie se compose des forces du Karma engendrées en grande partie par nous-même. Pour que notre vie soit fructueuse pour autrui, il nous faut donc être en harmonie avec nous-même. Nous devons apprendre à maîtriser notre pensée, notre sensibilité comme nos émotions. Cette maîtrise du mental ouvre les portes de l'évolution et permet l'éveil, par la concentration de notre esprit. Certes, les modalités peuvent être diverses mais elles doivent surtout s'intégrer en nous. Chacun doit retrouver son propre chemin marqué par sa personnalité afin de réintégrer ce qui est inscrit dans notre subconscient, ce qui est le résultat de nos vies antérieures. Pour cela, la compréhension de Dieu est le meilleur chemin. Elle doit être le but essentiel de notre vie humaine. Lorsque nous aurons atteint la communication avec Dieu, l'élan de notre âme se dirigera vers l'Amour Universel. Mais, souvenez vous que cette communion avec Dieu ne passera pas par l'intellect.

 

 Gabrielle

par Jean de Gisors publié dans : La Tradition communauté : Spiritualité - Esotérisme
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