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Samedi 17 novembre 2007

Si tu veux, dans une approche parallèle, l'on peut aussi évoquer la sexualité au travers de la matière et du monde sensible et ceci au travers des quatre éléments rattachés au contexte sensoriel où l'homme évolue :

La Terre : Elément stable, solide, résistant. Elle offre l'image d'un support, d'un centre de gravité, d'un refuge ou même d'un centre de référence et de mesures. C'est aussi l'image de la Mère féconde, porteuse d'épis ; image des entrailles des saisons et des cycles. Elle assure les limites protectrices et permet l'enracinement, la continuité. C'est elle qui soutient, abrite et conserve. 

l’Eau : c'est un facteur de mélange, d'interpénétration, d'osmose mais aussi d'amalgame et de dissolution. C'est l'onde nourricière, le liquide fertilisateur ou encore le déluge purificateur. Elle symbolise la matrice originelle de toutes les espèces vivantes. En elle, les formes se perdent, se fondent, s'unissent et se décomposent pour de nouvelles combinaisons.

La Terre et l'Eau sont des tendances féminines et passives. Associées, elles donnent la profondeur, la densité, l'horizontalité. Elles marquent une réceptivité, un mystère, une intensité (le dedans des choses). A la fois masse et contenant, la Terre s'apparente à la maternité dont la source cachée serait l'Eau.

L'Air : c'est la mobilité, l'agilité, la transparence, la dispersion et l'expansion. C'est la dimension volatile et subtile dans laquelle l'homme peut se mouvoir, circuler, établir des échanges et des relations. L'Air permet la diffusion des formes, leur essor, leur envol. Il est synonyme d'émancipation des pesanteurs, d'affranchissement des entraves de toute nature. Il est la promesse de libération.

Le Feu : c'est l'énergie qui réchauffe, qui éclaire, qui convertit le solide en liquide et le liquide en gaz. Créateur et destructeur des substances, il anime, projette, révèle, rend visible et perceptible le jeu des contours, des structures et des couleurs. Il est fièvre et passion.

L'Air et le Feu sont liés aux mouvements et à la verticalité. Ils sont masculins et actifs. Ils sont les symboles de l'initiative, des interventions et des transformations.

L'horizontalité et la verticalité forment la croix. L'ensemble de la figure illustre la rencontre du féminin et de masculin, perçus non comme deux entités antagonistes mais comme deux forces complémentaires. Le négatif donnant le positif (comme en photo).

Tu peux aussi associer l'image du creux et du plein. Le plein suggère la densité de la Terre et de l'Eau (fécondité, grossesse, maternité) mais il correspond aussi au linguam, à l'organe masculin. Le creux, par contre, évoque les notions d'ouverture, de vide. C'est le mâle se vidant de sa semence mais aussi le sexe féminin, le yoni.

Ainsi l'homme obéit à l'attirance du vide, du creux, et la femme, à l'envie d'être comblée par l'organe viril.

Tu peux le constater, au travers de chaque élément considéré intrinsèquement, le masculin et le féminin expriment leurs tendances et leurs pulsions particulières. La Terre, pour l'homme, a besoin de pénétrer la substance féminine et, pour la femme, d'absorber l'énergie masculine. l’Eau, chez l'homme comme chez la femme, représente les sécrétions. L'Air, représente l'importance du souffle chez les deux, la libération d'une tension. Le Feu représente la chaleur, la fièvre intérieure. Note combien le vocabulaire sexuel est brûlant. Quelque soit la Tradition, le sexe représente l'énergie génératrice, à la fois créatrice et destructrice. Mais les êtres oublient trop souvent que la dualité du féminin et du masculin prend forme et vie à travers deux gestes fondamentaux et indissociables qui sont "recevoir" et "donner". L'un n'est pas concevable sans l'autre. Et si l'on a tendance à assimiler le fait de recevoir à la femme et celui de donner à l'homme ; la vérité n'est pas aussi absolue puisque chaque être a en lui cette double polarité. En effet, si tu prends l'exemple de la grossesse, au cours de celle-ci, la femme est exclusivement dans la réception mais elle passera dans le don lors de l'accouchement. Le but de la quête étant aussi l'androgynat ; c'est à dire l'équilibre entre donner et recevoir. Le don total de soi peut-être un merveilleux exemple d'humilité mais peut aussi cacher l'orgueil pour qui ne sait recevoir. Derrière ce refus du don de l'autre se cache souvent la possibilité d'un sentiment de supériorité, comme aussi celle d'un complexe de timidité maladive. Mais remarque bien, qu'alors que la femme devrait être réceptive, c'est souvent elle qui donne alors que l'homme qui devrait être, de par sa polarité, dans le don, se place souvent, dans sa relation avec la femme, en situation de recevoir. Cette inversion des polarités est une des raisons du malaise actuel de la société.

Regarde, la Tradition s'appuie sur un certain nombre d'observations très simples :

1) Les enfants sont totalement dépendants de la mère mais la mère est souvent dépendante de son époux.        
2)
Une femme peut être violée physiquement ; ce qui est beaucoup plus complexe pour un homme.
3) ... Tu peux poursuivre par toi-même. Recherche les lois interactives des dépendances...

Or, ce phénomène de dépendance, de vulnérabilité nous amène à nous engluer dans une trame complexe de penchants, de fantasmes, d'obsessions où l'autre n'existe pas. Le phénomène de l'adultère compris dans le sens de tromperie par la morale "Judéo-chrétienne" n'est en fait qu'une recherche incessante du "Soi" si tu tiens compte de l'éclairage spectral des échecs relationnels répétés, de l'avidité des gens et des frustrations accumulées par eux et qui montrent le partenaire habituel sous la forme d'un monstre dont les traits sont défigurés au travers des filtres qui en résultent.

par Jean de Gisors publié dans : Les temps actuels communauté : Spiritualité - Esotérisme
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Vendredi 16 novembre 2007

…. Revenons à notre homme et à notre femme pris comme archétype. L'un possède la force, l'autre la beauté. Hermès t'a appris que ce qui est infiniment petit est analogue à ce qui est infiniment grand ; Que ce qui est vrai dans la matière est analogue à ce qui est vrai dans les plans subtils... Mais le terme "d'analogue" a été mal compris... Il est passé de "semblable" à "identique" puis à " réciproque".... C'est par cette même dérive du vocabulaire que l'homme est passé de :"à  l'image de Dieu" à  l'idée d'un Dieu "à l'image de l'homme", barbu, assis sur un nuage... Tu connais la suite...

L'Homme est androgyne, il est homme et femme... Non sur le plan physique où il se doit d'incarner son sexe mais sur le plan subtil de son âme qui, en analogie avec ce qui est bas, devra acquérir la force puis la beauté. La connaissance anarchique qui règne aujourd'hui ne tend qu'à entraîner cette connaissance vers le plan physique... Ce n'est plus l'âme qui cherche mais à s'accomplir mais l'être physique qui, encore une fois, tire vers le bas en essayant de réaliser lui-même l'androgynat dans son incarnation présente. Ainsi la société est-elle contrainte de chuter en générant des êtres asexués où l'homme se féminise, abandonnant la force et, où la femme se masculinise, abandonnant la beauté. Ainsi, comment peut donc faire l'âme afin de trouver le modèle qui lui permettra de se réaliser ? ... Comment va faire l'humain pour survivre ? ... Encore une fois, le chemin de l'adeptat ne peut passer que par celui qui permettra à l'être d'atteindre la finalité de ses attributs ! Il faut permettre à l'homme d'atteindre "la force" et à la femme "la beauté" pour, que de nouveau l'âme puisse entrer dans sa phase évolutive... Lorsque la force mûrit, elle devient beauté. Ainsi l'homme doit-il continuer à subir l'attraction de la femme s'il veut trouver le chemin de son âme... Souviens-toi du rôle joué par les pucelles dans la quête du Graal ! .... Dans l'âme brute, l'élément féminin est latent et caché... Or, la grandeur de cette dernière ne peut venir qu'au travers d'elle-même et trouver sa place qu'après avoir acquis la force intérieure qui évoluera vers la beauté intérieure... L'homme devra pour cela dégager énormément d'énergie afin de canaliser cette force qu'il laissera prendre puissance en lui et pour ensuite laisser parler sa féminité.

C'est ainsi que sur le plan spirituel, nous allons vers une Ere féminine afin que l'homme puisse réaliser sa véritable nature. Ce règne servira de combustible à un plan plus élevé encore qui sera celui de la Volonté. Telle est la grande alchimie qui doit se réaliser et qui ne peut être perçue aujourd'hui qu'au travers du plan physique correspondant à l'incarnation. Celui qui trouve le chemin de son âme trouve la plus grand de tous les dons divins, celui de guérir à la fois les corps mais aussi les autres âmes. C'est en cela qu'un chevalier s'engage à se charger d'âmes.

Ce don ne peut être reçu que par celui dont l'âme a été bipolarisée. Nous parlerons du lien avec la sexualité plus tard, mais saches qu'ainsi l'homme réalise le lotus en lui.... Ses racines sont plongées dans la vase, dans la matière vile d'où jaillit, alimentée par les rivières d'énergie de la volonté, reçoit " L’Air " de votre spiritualité, pour atteindre son épanouissement dans le divin qui est en vous. C'est au travers de cette connaissance que les initiés de l'antiquité ont associé la sexualité et le sacré. C'est le chemin qu'il te faudra gravir et faire gravir à tous ceux qui voudront porter le titre de frère ou sœur de la Massenie afin d'atteindre la "fusion", l'or des alchimistes, c'est à dire l'Amour même que Christ contient en lui.   ...

 
par Jean de Gisors publié dans : Les temps actuels communauté : Spiritualité - Esotérisme
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Vendredi 16 novembre 2007

 Revenons à notre humanité naissante. Le patriarcat prend naissance au moment où RAM (le Bélier) organisa les hommes pour fuir la domination de la femme "voir F. D'Olivet" qui abusait des mystères liés au culte de la Grande Déesse. C'était toute une grande partie du peuple Aryen qui vivait l'exode derrière Ram, fuyant la dictature du Matriarcat. Un peuple leurré sur la sexualité, sur la conception d'un enfant, sur la religion. Un peuple qui va naître dans l'inorganisation et qui va construire ses règles sociales tout en marchant vers la liberté. Tu trouveras dans le livre de F. D'Olivet toutes les bases qu'il te faut, médites-les car ce sont les bases du patriarcat naissant. Ce peuple se scindera, générera des intégristes, des modérés ; des fermes comme des hésitants comme cela existe dans tout canevas social. Les uns poursuivront leur pérégrination au travers de l'Europe centrale, de l'Asie pour aboutir au Tibet, d'autres reviendront sur leurs pas vers l'Extrême-Orient, ils deviendront les hébreux : le peuple errant. Mais l'homme ne possédant pas "l'imagination" se contentera de reproduire au masculin ce qu'il connaissait au féminin. Ce que les hommes ne comprendront pas, ils l'occulteront  ou ils le saliront. Néanmoins, une petite partie, proche de Ram, conservera la Connaissance intacte.... La vraie Connaissance ne meurt jamais, elle ne se scinde pas plus qu'elle ne gonfle ou ne se rabougrit..... Elle EST ! Tantôt conjuguée au féminin, tantôt conjuguée au masculin, elle peut être écrite en Sanscrit, en Arabe, en Hébreu ou en Grec... Mais, elle ne se modifie pas si ce n'est au travers de l'interprétation égotique qu'en fait l'humanité. Tout le reste n'est qu'autosatisfaction, plaisirs égotiques ou extrapolation du mental et la société d'aujourd'hui n'échappe pas à la règle, elle se gausse de fausses Connaissances, de Savoirs oubliant part trop souvent le Savoir-faire et le Savoir-faire faire. L'Homme dans sa soif de tout savoir parcoure des dizaines de fois le même chemin sans s'en apercevoir. La multiplication de groupes en tout genre a exacerbé la dilution de la connaissance, augmentant le nombre de chemins... mais le plus grave se situe dans l'invisible. Ce qui était hier est aujourd'hui déformé dans toutes les bouches. Des milliards de formes pensées sont générées à chaque instant. Ce que vous vivez aujourd'hui est le télescopage de ces émissions qui se contredisent entre elles. Le pseudo-initié de ton époque n'a aucune conscience de ce qui se passe car il ignore qu'à chaque fois qu'il crée une pensée, elle échappe à sa volonté et devient indépendante avec une vie qui lui est vraiment propre. Ainsi, chaque personne, chaque groupe qui se croit en contact avec telle ou telle entité crée autant de Daïmons qui échappent à son contrôle. L'Etre vivant possède le pouvoir de créer de nouvelles pensées, et en grande quantité. La première leçon que doit apprendre celui qui empreinte le chemin de l'adeptat est le silence intérieur comme extérieur d'où la nécessité de la méditation. La seconde leçon doit être d'apprendre à fortifier, à régénérer, à augmenter la puissance des premières pensées émises afin qu'elles deviennent dynamiques mais, il faut aussi leur apprendre qu'une seule pensée négative détruit inévitablement toutes les positives relatives à une même idée ; et ceci de la même façon que si vous ôtiez une seule des cartes qui soutient le château de cartes que vous venez de construire avec peine et minutie. Au contraire, toute pensée issue d'une foi sans faille produit des résultats surprenants.

par Jean de Gisors publié dans : Les temps actuels communauté : Spiritualité - Esotérisme
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Jeudi 15 novembre 2007

... Revenons sur nos çakras. A ce sujet, je te rappelle que les tibétains réunissent le centre énergétique sacré (le Hara) avec le centre énergétique hypogastrique (solaire) en un centre intermédiaire, situe quatre travers de doigts sous le nombril et qu'ils appellent "le lieu secret" ce centre est en fait le lieu du véritable cerveau tripal. Nous en reparlerons plus tard. Tu dois déjà voir l'importance de ce centre que trop de personnes négligent car ayant trait avec la matière, alors que leur conception de l'évolution passe par une vision de non-matière. L'homme qui veut s'élever ne doit pas ignorer son corps mais élever ses vibrations. Le corps est le Temple, la Maison du Père, c'est en y entrant et en méditant sur ses symboles, que l'on rejoint le Saint des Saints pour pouvoir s'asseoir à la table sacrée. Schwaller de Lubics l'avait très bien enseigné dans le Temple de l'homme. Cette connaissance du Temple, issue de l'ancienne Egypte est celle, je te le rappelle, qui permit à Hiram de construire le Temple de Jérusalem. Sa compréhension ouvre la porte vers la Jérusalem céleste. L'infiniment grand étant analogue à l'infiniment petit, nous retrouvons ce cheminement à l'intérieur même de notre propre corps. La porte principale des Eglises (au sens générique) est située sur un lieu énergétique. qui coupe l'énergie afin de nous rappeler l'humilité.. Cette coupure d'énergie a pour but de nous faire tomber à genoux.. C'est là que se trouve la porte de votre Temple corporel. (Cela se faisait vraiment à l'époque à l'époque où la connaissance sacrée existait encore dans les Eglises. Le cherchant qui y entrait vidait ses énergies sur la dalle, en même temps, il s'harmonisait en réunissant la porte de son Temple (corps) avec celle du Temple (l'église) - Seuls les Chevaliers ne posaient qu'un seul genou (le droit) au sol, les initiés posaient le gauche.) Le cherchant passe le seuil et se retrouve face aux trois couloirs : un central et deux latéraux - Il se retrouve en fait devant sushuma, devant lui, et Ida et Pingala, sur les côtés. Le couloir central lui est interdit pour l'instant. Une bonne connaissance de la circulation de l'énergie lui indiquera, en fonction de l'heure, le couloir qu'il doit emprunter. A ce stade de sa compréhension, il peut remonter les piliers symbolisant les çakras. Il s'harmonisera avec les 5 premiers avant d'accéder en ce point, à la jonction avec la branche horizontale de la croix. Il est à la hauteur des épaules. Devant lui se trouve "la porte des Dieux", le çakra de la gorge. Ce centre est gouverné par Mercure, le messager des Dieux, l'instructeur (raisonné) des hommes. Ici l'Etre doit acquérir le discernement avant d'aller plus loin, avant d'approcher le "Saint des Saints" où se trouvent, devant l'Autel, Centre névralgique du Temple, les trois tables :

-      La table des parfums où brûle l'encens

-      La table de la connaissance où repose le livre sacré

-      la table des agapes où reposent le pain et le vin, le corps et le sang...

Nous nous trouvons à l'endroit de notre corps qui correspond au nez, à la pinéale et à la pituitaire. Le tout éclairé par le candélabre à 7 branches, portant les sept Lumières (Celles des 5 çakras principaux situés sous ce point et les deux secondaires des épaules) ; là se trouve l'Arche d'Alliance. Au delà résident encore deux centres.... Au delà, le roi pêcheur peut être guéri....

Or, tu sais que l'énergie sexuelle (que tu le veuilles ou pas) circule dans notre corps au travers de deux Nadis principaux, qu'elle redescend par la colonne vertébrale pour vivifier les organes génitaux. Utilisée ainsi, cette énergie n'alimente que des fins de reproduction (cela veut dire que l'épanchement séminal appauvrit le cerveau et le corps en énergie). Il y a donc une autre façon de travailler. Cette connaissance était connue et utilisée dans les Temples de la Déesse Mère - d'où le terme de péripatéticienne ou péripatéticien qu'utilisaient les Connaissants issus des Temples de mystères Isiaques, tel Pythagore. Ce terme est aujourd'hui synonyme de prostituée, celle qui fait le tour du pâté de maisons, mais bien à tord. Car il signifie, en le décomposant PERI : le tour, PATHE (de Pathos) : la maladie, TICIENNE : l'artisan de... . En fait, ce terme indique le ou la spécialiste de la maladie du tour du corps donc de l'aura. C'est en cela que les pythagoriciens étaient les spécialistes de la "Maïeutique", de l'accouchement de l'âme et qu'ils étaient appelés : péripatéticiens et non parce qu'ils tournaient en rond en parlant.... C'est ainsi que tu trouveras la complémentarité entre l'homme et la femme ; l'un accouchant l'âme, la révélant à elle-même, la femme la soignant. Cette complémentarité est plus que nécessaire à l'avènement du règne de l'Amour, à l'ouverture du çakra cardiaque de l'humanité. Mais, n'oublie pas que l'Amour est une flamme qui réchauffe ou qui dévore. C'est le plus grand cadeau fait par le Créateur à l'humanité, c'est aussi la seule chose qui appartienne en propre à l'Etre. Son cerveau instinctif est le résultat de ses vies passées, son intellect est le résultat des connaissances acquises depuis sa naissance, l'Amour est issu du plus profond de lui. Tu peux tout lui consacrer mais pour le développer, il faut être toi-même, vivre dans une communion libre de tout intérêt. L'Amour doit naître du tréfonds de ton être, dans les trois cerveaux simultanément. Il naît de la conscience avec Agapé, du cœur avec Philo, des entrailles avec Eros, développant pour celui qui est prêt : compassion, beauté, pureté, vérité et innocence. Il marque la véritable naissance de l'être ; ce moment où il a compris qu'il appartient "au grand Tout". Le premier travail appartient donc à l'homme, il doit accoucher l'âme de la femme, de la grande prêtresse de demain. Il l'a fera naître en la dénudant de son instinct de possessivité, en lui faisant comprendre la jouissance de l'acte gratuit. Lorsque l'Aube dorée refleurira, la femme pourra alors soigner l'âme de l'homme, couvrir ses plaies d'un baume réparateur et - sa volonté, naît de toutes ses souffrances, son impulsivité naît de l'incompréhension - pourront s'évaporer et laisser  la place à l'imagination. C'est seulement à ce moment là que pourra se vivre la devise : " Oser, rêver, oser vivre". La Fusion s'accomplira, le Roi épousera la Reine, Abel renaîtra de ses cendres, tel un Phénix et réglera la dette de Caïn, comme celle de ses descendants, c'est à dire l'humanité. Car, si Caïn (la Volonté) a tué Abel (l'imagination), c'est pour que ce dernier puisse intégrer l'autre et permettre l'évolution de notre humanité, il vous faut donc, à son exemple, intégrer le principe féminin afin de le libérer et de permettre à la femme de redevenir : Grande Initiatrice de l'Ere du Verseau. "Il est aussi naturel à un homme et à une femme d'avoir des relations sexuelles lorsqu'ils sont attirés l'un vers l'autre au cours de leurs rapports ou activités habituelles, qu'il est naturel que les fleurs s'épanouissent au printemps ou que la neige tombe en hiver". Médites aussi ce passage des notes de E CAYCE (cas N°826.6). "Car il est certain que les relations sexuelles permettent de vivre les émotions les plus sublimes auxquelles peut accéder le corps physique et c'est seulement chez l'homme que de tels actes servent à la destruction du corps et de la progéniture... Ceux qui se souillent par caprice, souillent du même coup, ce qu'il y a de mieux en eux." Tu trouveras, encore une fois, dans ce texte, une contradiction entre le côté sublime de l'acte et son côté négatif pour l'homme, avec cette éternelle question : "Si l'homme est à l'image de Dieu, comme il est écrit dans les livres sacrés, comment se fait-il que Dieu ait mis la jouissance de l'acte dans la sexualité, c'est à dire nous a fait imparfait ?" Que l'homme se pose. Si la sexualité existe, n'est-ce pas parce qu'au contraire, l'homme a quelque chose à y comprendre ? Tout ce qui existe dans la création a pour but l'évolution de cette dernière et, comme par hasard, vos religions en ont fait un facteur d'involution...! A l'encontre des anciennes religions.... Souviens toi de la légende de Ram...., d'Osiris....., des religions de l'Inde... 

par Jean de Gisors publié dans : Les temps actuels communauté : Spiritualité - Esotérisme
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Samedi 10 novembre 2007

Je suis depuis quelques temps en correspondance avec un être sûrement très évolué et très avancé sur le chemin de la Connaissance.

Vous le connaîtrez sûrement un jour mais, en attendant, il préfère garder l'anonymat.

Il connaît l'existence de la Massenie à laquelle il participe en pensée. Je vais d'ailleurs vous lire les voeux qu'il adresse à la Massenie :

« « Mes Soeurs, mes Frères,

A vous de la Massenie d'Hermé, ainsi qu'à vos proches, je souhaite santé, bonheur et prospérité en cette année ....

Néophyte ou Maître, peu importe : c'est la fonction qui seule compte. Qui que vous soyez et où que vous soyez, quel que soit votre rang, grade ou dénomination, quel que soit votre mouvement ou obédience, ce message est le vôtre.

Celui qui vous l'adresse n'est ni un Maître ni un Initié, ce qui ne l'empêche pas pour autant de rechercher la Maîtrise, l'Initiation à chaque pas du sentier de la Vie. Comme vous, il a commis des fautes et, malgré sa bonne foi en commettra d'autres encore. Enclin autant qu'un autre à l'erreur, il sait, néanmoins, que l'homme est perfectible. C'est cela qu'il entend vous dire en son nom propre et cela seulement.

"Fidèle à une Tradition plusieurs fois millénaire, pour cette année nouvelle, formulant des voeux pour que vos espérances les plus justes et sincères soient récompensées, je vous adresse ce message sacré entre tous : PAX VOBIS CUM. AMEN ! » »

C'est lui qui forgé le bijou symbolique que certains d'entre vous connaissent déjà. Il l'a porté autour de son cou, suspendu à une chaîne de métal, pendant sept ans. Il estime que maintenant ce bijou doit appartenir à la Massenie d'Hermé.

Je vous communique ce que cela m'a inspiré.

J'ai remarqué qu'il a 26 rayons, ce qui correspond aux 26 Frères de la première Massenie.

Au centre, le triangle équilatéral, symbole d'équilibre et de stabilité... le ternaire qui est l'Unité parfaitement manifestée. Ce triangle peut-être aussi l'unité dans le travail et forme une résultante équilibrée d'une forme active de l'énergie sur une résistance passive. Il est le principe trinitaire, création résultant du 1 et du 2.

Dans ce principe il est le Père, le Fils, l'Esprit.

Le "Père" est la conscience générale de l'Unité aussi bien dans l'infiniment grand que dans l'infiniment petit.

Sous le nom de "Père" on peut symboliser la conscience universelle non manifestée, la conscience vierge. C'est le rapport éternel, invariable, l'équilibre absolu permettant de mettre en oeuvre tous les rapports dans un temps et un espace limité.

Le "Fils" représente les fractions de la conscience éternelle du "Père" dont elles sont le reflet dans le temps et l'espace.

Ce sont les impulsions du "Père" qui entreront dans la conscience du "Fils" formant ainsi la conscience manifestée.

Le petit saphir jaune dans le triangle figure l'oeil, c'est à dire, la Sagesse qui observe... le principe du Bien qui fixe le Mal pour l'éloigner... l'énergie de la vie universelle... ou... plus exactement l'"Esprit"... la Connaissance intégrale, la réalisation future de tous les développements de la conscience. On pourrait dire que le Père est la conscience universelle "avant" le discernement des possibilités, le Fils la conscience universelle "après" et l'Esprit "l'avenir" et le "tout" dans une même éternité.

Le cercle qui entoure le triangle est le symbole de l'animation, du temps. Il est la roue, la Rouha de la kabbale, le souffle qui permet le processus de la circulation de l'infini, qui tourne sans arrêt... le signe de l'Absolu, principe de l'Unité.

Cette figure géométrique de l'ensemble correspond au nombre qui est son complémentaire. C'est un "soleil en miniature".

La kabbale dit que la langue des nombres est la langue des idées, des pensées. C'est le symbole le plus précieux. Il représente les "principes" des choses.

La kabbale considère la symbolique des lettres, des mots, chiffres et nombres par rapport aux figures géométriques, comme une méthode complexe, assez parfaite, pour transmettre l'idée de l'Unité et de la Connaissance. L’Unité étant le but de l'ordre universel. Ceci relève des notions d'arithmosophie. Les chaldéens, les égyptiens et les hébreux pratiquaient la science des nombres et de leurs correspondances. Je vous en ai déjà succinctement parlé, ainsi que des symboles et des chiffres dans un travail qui vous a été remis. J'ai donc pensé inutile d'en reparler aujourd'hui quoiqu'il y ait toujours quelque chose de plus à dire.

Il y a une force unique qui pénètre le monde visible et le monde invisible. Certains symboles nous permettent de la réaliser.

Ces mondes forment un tout à l'image de la création. Le "mot", la "parole", naquirent du mouvement correspondant aux lettres et aux nombres ainsi qu'aux formes géométriques, et forment avec eux une unité inséparable.

Tout ceci donne un sens à la magie, à la liturgie, et à guider l'orientation des églises et des temples vers l'Orient, le soleil levant.

La porte par laquelle devait passer le baptisé s'appelait la porte de Vie, car elle laissait entrer la Lumière dans le "carré long" de l'édifice.

Hélas, cela s'est perdu. Peu de gens appellent encore cette porte la porte de Vie.

Quand je vois les églises modernes en béton, je me demande quelle est leur orientation et leur dédicace. Et pourtant, la Porte était une voie ouverte à tous et menait au Seigneur... plus que l'érudition qui n'est pas la voie véritable, elle n'en est qu'un moyen.

C'est par l'érudition ou par réflexion que l'homme cherche, en général, son devenir après la mort... Il ne l'atteindra que par son travail intérieur... que lorsqu'il aura en lui la sérénité... Quand il aura admis que la mort n'est qu'un changement d'état, le passage d'une vie à une autre... quand il aura réalisé en lui les trois piliers de l'Arbre de Vie : la compréhension... la douceur... la force...

C'est par l'initiation qu'il y arrivera. Mais, l'initiation doit être graduelle et doit se poursuivre toute la vie.

Dans les Massenies c'est la mission du Magister de rassembler ce qui est épars, de faire du travail spirituel, de répandre, suivant ses moyens, la Lumière.

Lorsqu'on peut atteindre "en voyage" certaines sphères, on est heureux de sentir une liberté... d'être sur des plans plus subtils, qui vous permettent de comprendre mieux et de voir mieux les évènements, et les sentiments des uns et des autres... Notre jugement est plus dépouillé.

La présence des désincarnés est parfois très réconfortante... Je dirai même que cela peut être un piège, car, si l'on a une vie très dure sur notre terre... on voudrait partir... Mais, ce serait une faute, ce serait rater l'épreuve et ne pas accepter d'assumer sa vie. On voudrait aussi retrouver le contact que l'on avait avec nos disparus du temps de leur vivant. Nous pouvons être assurés qu'ils sont près de nous, même lorsque nous n'en avons pas la sensation. L'au-delà est régi par certaines règles, tout comme notre société, et nos désincarnés ne peuvent pas se manifester comme nous le désirons. Il y a des impossibilités d'expression et de réception. Le voyage est un état d'éveil sur un autre plan. Nous le découvrons au fur et à mesure de notre progression. Nous pouvons retrouver certaines vies antérieures qui expliquent les évènements de notre vie actuelle. Nous pouvons voir aussi l'orientation d'un avenir soit personnel, soit collectif. C'est pour cela qu'il nous faut aider l'avenir de la collectivité par nos pensées. Les forces du mal se déchaînent dans le monde entier. Nous ne pouvons lutter que par notre force, notre force d'Amour. Nous pouvons la répandre par notre prière, notre méditation, ou, pour ceux qui en ont conscience, par le voyage.

Quelque soit notre niveau, que nous soyons débutants ou forts d'années d'expérience la marche à suivre reste la même dans l'essentiel.

L'effort de chacun de nous doit se porter sur trois points :

  • Perfectionnons nos moyens par la recherche personnelle.
  • Soyons au service de la communauté sans aucune discrimination entre les êtres.
  • Continuons la transmission des enseignements qui forment la Tradition, afin que la Connaissance soit omniprésente.

Nous devons faire cela d'une manière fidèle et ininterrompue, malgré les nombreuses et diverses difficultés du moment.

La vie n'est qu'une succession de moments passagers. Ce que nous aurons réussi même faiblement sera un acquis.

Ayons du courage pour persévérer dans notre Foi et nos efforts.

Ayons confiance dans la Vie et nous nous serons rapprochés du Seigneur.

Gabrielle - 1979
par Jean de Gisors publié dans : Les temps actuels communauté : Spiritualité - Esotérisme
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